‹ Histoire d'Allemagne (volume 3)Chapitre 91 sur 165 · LIV. XXVI · texte numérisé non relu

LIV. XXVI

dans ce pays. Le palatin Heinrith se tint encore dans Téloignemeut; non qu'il pensât à se montrer en ennemi de Friedrich , mais parce qn'il voulait, à ce qu'il parait, mener à fin, par Tinfluence de Friedrich , une négociation dont il avait déjà été question pendant la captivité de Louis, duc de Bavière, dans le Palatinat, et qui sans doute avait un grand intérêt pour le palatin. 11 s'agissait d'un mariage entre Otto, fils du duc Louis, et Agnès, fille de Heinricb. Quand cette union eut été décidée, Heinricb , qui n'avait pas de fils , abandonna volontiers le Palatinat du Rhin à la maison de Wittelsbacb ; et dès lors il parut aussi avec empresseaient devant Friedrich , à Goslar , pour déposer aux pieds du Waiblingen les insignes impériaux que lui le Welf avait encore entre ses mains , et en même temps pour prêter foi et hommage à Friedrich comme à son roi et son seigneur. Ainsi Friedrich II, jeune homme de 24 ans, devint dès lors seul roi des Teutschs, ou, selon le langage du temps ^ unique roi des Romains, toujours auguste.

L'histoire connait peu do princes qui aient excité une sympathie aussi profonde et aussi durable que le roi Friedrich H. Dans les diverses situations de sa vie pleine de vicissitudes, il attire ou repousse, élève ou abat, excite l'admiration , la joie , le désir ou l'inquiétude , la tristesse et la douleur. Parfois le cœur se gonfle de colère contre lui ; on ressent de l'indignation , de la haine ; jamais on ne reste froid. Il était , sans contestation , le premier homme de son temps. Toutes les qualités qui peuvent faire un prince grand et le rendre digne de la plus belle renommée , il les possédait; pour la valeur et les talents militaires, il n'était inférieur à personne ; pour le développement intellectuel j il était le premier entre tous; comme législateur, fondateur, pour les talents administratifs, les connaissances en économie publique, l'intelligence des arts, des sciences , de Tindustrie , il était bien au-dessus de son siècle. La gr&ce, l'affabilité, l'élégance des manières étaient naturelles en lui; il était aussi généreux, humain , bienveillant et bon; seulement, dans la conscience de sa supériorité intellectuelle, il ne pouvait contenir sa colère contre la désobéissance, l'opposition, et tout ce qui lui présentait le caractère de la rébellion; et alors il se montrait impitoyable. Enfin si, relativement aux mœurs, sa vie ne fut pas

CHAP. I

entièrement pure , il respecta pourtant la morale; et si, en matière religieuse, son esprit fort s'affranchît de certaines croyances, et s'éleva au-dessus de certaines superstitions, pourtant il épargna les pauvres d'esprit, et ne méprisa point les coutumes et les pratiques.

Un tel homme, doué de telles facultés et d'une telle énergie, fut empereur et roi 38 ans encore. Pendant ce long espace de temps, il travailla sans cesse, déploya une activité prodigieuse , intrigua , manœuvra , combattit , sans se rapprocher même d'un seul pas du but qu'il poursuivait. Au contraire il se ruina par ses efforts , il s'exposa à toutes les calomnies, il amena des misères et des infortunes inouïes ; il éloigna de lui tous ceux qui avaient été ses partisans, même ses amis les plus dévoués; il poussa sa propre famille sur le bord de l'abtme , et enfin les choses arrivèrent à ce point, que tout homme bien pensant rendit grâces à Dieu h la nouvelle de sa mort. Et pourquoi ce triste résultat de tant d'efforts? c'est qu'il voulut porter en même temps quatre ou cinq couronnes, et pourtant n'exercer qu'une seule domination qui était contraire à l'état de la société, à l'ordonnance du monde, à la nature des pays et des peuples : car , malgré l'application de toutes ses facultés, il ne put pénétrer dans la vie intime d'un peuple ,*tai prendre racine sur aucun sol. H était étranger ici, sans devenir national ailleui's ; il apparaissait partout comme une double forme douteuse, dont l'àme n'était pas où se montrait le corps. II put . donc exciter uq^ sorte d'exaltation, inspirer de l'effroi, mais jamais n'attira, ne réduisit les cœurs. L'exaltation tomba pour faire place & la déférence ; la terreur s'évanouit tantôt à l'arrivée de nouveaux faits bien établis , quelquefois même par leur attente, et aussi par le calcul de l'espace et du temps. Partout s'élevèrent des obstacles et des empêchements , apparurent des embarras et des complications*. Lespassionshumaines, nobles ou basses, furent puissamment excitées, et 'trouvèrent d'abondants aliments. Les anathèmes du pontife de Rome recouvrèrent l'ancien pouvoir qu'ils paraissaient avoir perdu depuis longtemps, à cause de l'abus fréquent qui en avait été fait; car le saintrpère , soit qu'il luttât pour les intérêts religieux, soit qu'il combattit pour les avantages temporels du siège apostolique, paraissait soutenir en même temps l'indépen-

HISTOIRE DU VfmM ALLEMAND.

dance et la liberté des peuples , Tesprit et le développement de Pesprit. Si Friedrich sYtait résola à faire TapplicatiOD de tontes ses facoltés et de ses Tertos an profit d'un senl pays, celui de sa naissance ou celui de son choix , d'après les combinaisons humaines , la Sicile serait deveiuie le plus bisatt royaume du monde^ pour la liberté, les richesses, Tactivité des relations et la civilisation ; elle l*eftt cmpoiié sur , tous les États, n'aurait eu à craindre , à envier personne. Le Teutschland, d*un autre côté , serait devenu fort , uni et libre ; il anriiit grandi en renommée , aurait pesé d'un poids énorme dans la balance politique; boulevard assuré eontre la barbarie, il aprait protégé tous les développements de Thumanité. Mais il y a loin do l'embouchure de l'Ëlbe, pour ne pas dire de celle de FEider, au cap Hassaro ; un œil hu- ' main ne peut embrasser cet espace , dans le* •uel devaient se perdre les plus grandes forces. Enfin , si Ton se demande auek fut le véri^ ffible but poursuivi par Friedrich . car il ne peut se reconnaître que par les tenoances et la ' eonduite de ce prince, et chacun peut Fenvi* sager à sa manière , il sufOra do faire les remarques suivantes. Quand Friedrich vint dans k Tentscbhmd h Tàge de 48 ans, il n'avait probablement aucun projet arrêté, aucune pensée nette ; il fbt entraîné par l'appel d'un pape impétueux et de l'ambassadeur de quelques princes teutschs qu'il savait à peine appréeier; il suivit l'éclat de noms femeux et de grands souvenirs qu'il voyait briller au loin , sans se demander ce qu'il faisait , où il allait. A Rome , le pape , par des exhortations bien oaicttlées et des avertissements prudents, étendit déjà le cercle de ses pensées, et lui fit asse» connaître les projets de son aïeul. A Gênes , les princes qui se trouTaient prés de lui n'épargnèrent sans doute ni efforts ni promesses , nen-seulement pour fàiro entrer profondément dans son Ame le désir de conquérir la Lembardle, mais encore pour lui en repré* sauter l'exéeniion eommo fiieile par un roi de Sioile qui serait en même temps roi des Teotehs et empereur romain. Au milieu des dangert qu'il lui f^ltut affronter ensuite en iraveisant la Lombardie, ce désir dut s'enflammer dans son jeune eosiir. Il Aillait que ces criminels et edieux Lombards apprissent un jo«r à «ncoanaltre leur maître et à lui prêter UM abéiisaaoe légittase, Dms le Teutsehland ,

favorisé merveilleusement par \a fortune, il acquit, dans les six années d'une situation incertaine, une si grande expérience, que son intelligence dot se développer tout à coup, «on jugement acquérir une prompte ipaturité* Il reconnut sans doute bientôt que le Teutschland n'offrait pas un sql préparé pour y fonder un édifice solide , pour une domination telle qu'il se sentaii capable de l'exercer. Il ne pou* vait donc lui venir dans. la pensée d'oban* donner son beau royaume héréditaire pour un Etat électif où le roi était salué par tous les princes comme leur gracieux souverain , mus où 11 avait à peiné plus de pouvoir que ces prinees mêmes. Il ne pouvait pas plus songer è renoncer au Teutschland pour retourner en Sicile. Son esprit avait déjà ét|6 caressé par l'éclat de l'empire, qui, malgré le peu de pouvoir qu'il donnait, était toujours considéré comme la première dignité du monde^ et, poor obtenir le diadème impérial, il lui fallait d'ahurd être paré de la couronne du Tetitsobland. D'ailleurs il possédait dans ce dernier pays de beaux domaines, du milieu desquels s'élevait orgueilleusement le château de ses pères, le berceau de sa race. Ces possessions, qui, dans l'année ^2i 8, reçurent encore un accroissement considérable quand s'éteignirent les ducs de Zocringen dans la pei*sonnc de Berthold V (% , il dut se sentir blessé au coeur en les voyant se morceler et passer ainsi en des mains étrangères. D'ailleurs, retourner en Sicile sans la couronne du Teutschland , sans le diadème impérial, c'était s'exposer encore à des périls , et même à de la honte ; car il avait entrepris le voyage du Teutschland contre la volonté (les Siciliens, et devait le justifier par des résultats ; il devait revenir, non pas comme un aventurier trompé dans ses rêves, mais en roi couvert d'un nouveau manteau de gloire, il ne lui restait donc q^i'à poursuivre la souveraineté du Teutschland et la couronne d'empe-<» reur. Si le Tentsehiand et la Sicile devaient être réunis par lui et en lui , comme souve« rain des deux États, il fallait assujettir lea contrées qui les séparaient, Todieuse lombardie , et le reste de l'Italie jusqu'aux frontières de ta Sicile. Sans cet assujettissement de la Lombardie , il n'y avait pas moyen de posséder réellement le Teutschland et la Sicile; l'autorité souveraine dans J'un de ces deux pays ne pouvait aider à devenii: le maitçe de

m. XXVI,

Taiiim. Vffi u^ \ww% pas Vm k l'autre , ne se faisant pas contre-poids, les deux États devaient - tomber par TeHet de leur propre pesanteur , comme les plateaux d'une balance dont la traverse a été brisée.

L'examen de ees rapports met hors de doute, et ]e% événements ultérieurs confirment cette opinion, que Friedricb reprit dans son ensemble le pian de son aïeul Qarberousse. Et comme la situation dans laquelle il fut jeté lui imposa pour ainsi dire ce plan , il put.bien être rempli d'espérances audacieuses pour le succès de l'exécutioa } car, oqtre sa jeunesse, Friedricl) Il avait sur son grand-pére trois avantages essentiels ^ui paraissent être d*une immense importance. P'abord, Friedrich 1" avait eu À craindre et le pape et le royaume de Sicile même, tMdis qna Friedrich U ayait à sa disposition les forces et les ressources de cet État. U était an même temps maître d'une puissance mailtime^ l\ le trmivait donc qn état pon-seulcr* m§nt| en cas d^ nécessité^ de contenir le pape en Itû donnant de continuelles alarmes « mais encore de menacer ou de combattre les Lombards sur plusieurs points. Barherousse, an contraire , n'avait jamais pu pénétrer eq Italie que par les Alpes, Secondement ^ d'après la marche des choses humaines, Friedrich |^ouyait admettre que l'ardeur qui avait saisi les Lombards, un demi-siècle auparavant, ne sa ranimerait plus; il n'était nullement vraisemblable que la ligue lombarde, rompue et dissoute , se rétablirait ef'serait appelée à une Vie nauvetle : il fallait plutôt s'attendre que Friedrich n'aurait plus affaire qu'aux villes isolées de la Lomhardie, et que pour les gagner ou les dompter la Sicile aurait assez do ressQnrces ou de ^vœs. Troisièmement, l'in-^ lluence du siège, i|(K>stolique n*était plus aussi grande que par le nasse ; le pouvoir dé ce siège sur les âmes s'était bien affaibli. Partout il y avait des hommes auxquels le sainl^pèra paraissait un être ordinaire , soumis à toutes les passions, avide de choses que le Christ et les apôtrpa n'avaient ni recherchées ni recommandées; partout il y avait des hommes qui dédaignaient, raillaient et bravaient le succès* seur de saint Pierre. La li)mbardie , en particulier, était, comme la France méridionale, remplie d'hérésies ardentes e^ artificieuses , de telle, ^rte que le pape ne paraissait pas en

mfim ^e w\ w maintenant l'àmç *» vuiçs

«ÎHAP. Il Ile

lombardes, Toniefok Ffiedricb pontait avcâr

des motifs de craindre que les princes teotscbs ne fussent pas disposés à lui prêter, pour l'assuo jettissement de l'Italie , Tappui qu'ils n'avaient fourni que lentement et avec répugnance à son aïeul \ mais il pouvait bien croire aussi qu'a Jf ligueur il serait en état de se passer de cet appui , et même espérer qu'une fois devenu roi des Teutschs, il aurait à sa disposition les vail^ lants guerriers du Tôutschland, attendu qn*il aurait les moyens de les récompenser. Puisque les princes teutschs lui avaient attribué le droil» de porter la couronne impériale , il résolnt d# quitter le Teutschiand aussitôt que possible^ ^ de se rendre en Italie ; |ii , d'acquérii* la pon^ ronne impériale à tout prix^ pn^s, sana s'œ? çuperdu Teutscbland, d'organiser snn royaume héréditaire de Sicile , de le fortifier , de la vivifier par des lois nouvelles , d'y ouvrir dç nouvelles sources de revenus » afin d'en faina une forte base d'opérations pour |a conquête

entière de ritalie, et, aussitôt ^un ce travail serait accompli en Sicile , de tenter celte ennqnéte par les armes, par les flatteries , par les caresses, à Taide de tous les moyens; en a'U tepdant, 4e circonvenir le pape, que cea prqiets menaceraient des plus grands dangera pour la situation actuelle du siège apostolique | de le gagner, cle le retenir par la condescendanca 4ans une infinité de détails , par des conce^n sîonç de petilea choses, même par de granda sacrifices , mm surtout par \m langage amical ^ aflectueux» respectueux, jusqu'^ ce que Ifi ponlifc fût réduit a Timpuissance de h réaction^ placé dans la position qui lui appartenait , de chef suprême ae l'Église chargé de vellier sur les affaires spirituelles des peuples chrélicns ^ sans influence sur les choses temporelles; puis, après la conquête de Tltalie, il voulait rétablir aussi dans le Teutschiand un véritable pouvoir royal ^ et enfin , trônant dans la ville élernella en (ligne successeur des Césars, gouverner l'empire roumain , dont les limites, peut-être indécises,^ étaient susceptibles d'une extension continuelle, demandaient même cette extension.

Assurément c'était Iji une pensée gigantesque devant laquelle aurait reculé un esprit moins puissant; mais cette pensée même fut le pfodnil nécessaire des malheureuses relations dans lesquelles le roi Friedrich se trouva engagé saw savoir c^m^ent* ^'^ u? ^1*^4 Ç^ Poau

témoignage pour lui qu'il ait osé Tembrasser et mettre la main à Toeuvrc. Ce qu*il y a en de pervers et de condamnable, de monstrueux et de criminel dans une telle conception , ne doit pas retomber sur lui, mais sur le temps dans lequel il vécut ; il fut jeté dans une pareille position. Ce qui lui appartient , ce qui peut lui être imputé à honneur ou à blâme , ce sont les moyens et les procédés avec lesquels il tenta l'exécution. Elle ne pouvait réussir, cette exécution ; reutreprise était en opposition avec les lois éternelles qui règlent la vie des hommes. Friedrich devait périr sans atteindre son but ; mais, comme il fut un instrument et non pas un inspirateur, Ton peut soutenir qu'il fut victime de son époque. Et ce qu'il fit quand il eut reconnu la vanité de ses efforts, lorsque l'infortune fondit sur lui, lorsque son édifice s'écroula , comment lui eu attribuer la responsabilité ? Qui oserait exiger du calme et de la pitié d'un homme réduit à combattre pour la vie en désespéré ?

Toutes ces remarques ont été jéunies ici, parce que l'esprit de Thomme eXcite l'estime , l'admiration, et qu'il en est digne; parce que le souvenir de la grande et glorieuse maison princière dont il descendait saisit fortement le cœur , et parce que l'auteur de cet ouvrage est douloureusement aiïectéde ne pouvoir ici raconter l'histoire d'un tel homme. Car Friedrich il s'est peu soucié désormais de la vie du peuple teutsch : comme la couronne du TeuU^chland ne devait être pour lui que le moyen d'acquérir d'abord le diadème impérial ; comme il ne se proposait que de se servir du Teutschland pour faciliter ses conquêtes en Italie ; comme il laissa toujours le Teutschland sur l'arrière-plan, et qu'il songea surtout à appliquer ses forces sur l'Italie, il s'éloigna sans scrupule du Teutschland, et abandonna facilement cet Etat à lui-même, dans la ferme conviction que les princes teutschs , tandis qu'il réduirait Tltalic sous sa domination , travailleraient pour ses projets ultérieurs, et prépareraient le Teutsch« land à la soumission. Son absence du Teutschland est devenue d'une grande importance pour la direction de la vie politique en ce pays , pour la fondation de la souveraineté territoriale des princes, et pour le développement de la bourgeoisie dans les villes ; mais lui-même n'a essentiellemenr ni secondé ni arrêté ces mouvements* Il se tint seulement dans le loin-

tain , comme une grande apparition lomineuse parfois menaçante 9 et provoqoaQt l'inquiétude; parfois aussi le front moins ir^ rite, et encourageant l'espérance. Mais jamais l'attente n'est satisfaite; la forme s'évaooait quand elle s'est montrée le plus éclatante , et bientôt elle émerge des ténèbres pour resplendir de nouveau. Les actes mêmes qui furent rédigés pour des princes, des évêques, des couvents, des villes, afin d'imprimer un caractère légal et régulier à ce qui s'était formé , furent accordés seulement parce que l'empereur était indifTércnt à ce qui se passait dans le Teutschland, parce qu'il n'y pouvait changer les choses, ou parce qu'elles lui paraissaient exigées par le progrès du temps. Néanmoins Friedrich a ouvert dans le Teutschland la carrière qu'il espérait parcourir entièrement; dès les premiers pas il rencontra le pape, an moment où il allait se lancer. Le pape s'avança pour le retenir , et comme il se déga* gea pour continuer sa course , alors commença la longue série de désordres qui se déroula pendant toute la vie de Friedrich , et ne se ferma qu'à sa mort. Le premier acte du drame doit être exposé, en partie parce que Friedrich se trouvait dans le Teutschland, eu partie parce qu'il s'applique au Teutschland, et qu'il amena des décisions importantes; enfin parce qu'il fait ressortir les procédés de Friedrich envers le pape, dont il parait avoir espéré, mais en vain, un succès complet , à cause de leurs premiers résultats. Les actes suivants sont presque en-« tièrement étrangers à l'histoire da peuple teutsch.

Page 1