‹ Histoire D'Angleterre Depuis 1760 (volume 3)Chapitre 30 sur 33 · L'ANNÉE · texte numérisé non relu

L'ANNÉE

Marine. • .....

. 7,5p6,o22 1. st.

Artillerie

Armée de terre.

Dépensai

div^rwi. * . . .

ToTAi, DE 1.4

DÉPEW8E, ....

• ?o,094,p9i i. st.

TOTM« DE Vk

Quelques ^autres objets ne se tFQUVoient pas compris dans le bqdget, notamment une ^oinme de sept eeat vingt-cinq ntille si^ i^eats livres , pour fortifications dans les Pays-Bas ; mais elle devoit éti e acquittée svir le fonds

CrKOKQES m* 4?^

des cçptributions payées p«wr la France , çt fpi^ les. comr missaires Q'av<^ent pas encore versées dans le trésor public.

Le chancelier de Téchiquier déclara que toute la dépense de Tannée mooteroit à vingt-u» millioas Q9ze mille livres sterling; ensuite il entra dans le d^laii de9 voies et moyens*

M. Wilberforce, dont rhonorable persévérance avoil Tublean enfin gagné la cause des noirs , demanda que la cbam- P'^p*^^** bre permit de lui communiquer des notes envoyées des M. WU- Indes occidentales, sur la condition des esclaves. dans ^'e^^^ les colonies. «Après l'abolition de lesclavage, dit-il , «condition « améliorer le sort de ceux qui sont encore esclaves est cUves » un devoir pressait. » M. Samuel liomilly se joignit à *^""' !^' M. Wiiberforce, et parla du jbraitement que subissoieni de misérables esclaves dans Tile de Nevis, ainsi qu'à la Dominique. Jl les représenta ployés sous le poids des fatigues, cruellement châtiés pour les moindres fautes, et quelquefois périssant au milieu des tortures. « La <« justice, ajouta-t>il, a vainement appelé leurs bour-r « reaux devant elle ; les jurés et les juges, coupables du « même crime que les accusés, se sont empressés de « les absoudre; et voilà comme on se joqe des lois et de « la vie des hommes dans vos colonies ! «

La chambre agréa la motion de M* Wilberforce,

Lord Ça stlereagh propos^ le renouvellement de Val^n- Valîenbill pour deux ans: Cette proposition , long-tempa t^om- nouvelé battue, finit par être admise, , P*'"'"

. .* , /» -i ^1. r / 1 deux ans^

Le territoire françois lut ennn délivre cette année de ^ l'occupation des armées étrangères. Leur retraite étoit ministèie çn grande partie l'ouvrage du duc de Richelieu , qui Yv^n^e. semblait n'attendre que le départ de ces troupes pour

rraou-

476 HISTOIRE d'aNGLETEBRE.

quitter le ministère. Quatre autres ministres furent remplaces par MM. Portai, Dessoles, Louis, et Decazes, qui réunit les départements de rintcrieur et de la police générale.

Mort du Le roi de Suéde, Charles Xllf, mourut le 5 fé-

roi d© ^ '

Soéde, vrier. Il eut pour successeur le prince-royal Charles- Xjii** Jean (ci-devant le général François Bernadotte) , que le

choix de la nation appeloit à la couronne. '^'^ Une commission nommée par son altesse royale ouimpérial vrit le nouvcau parlement le ai janvier. Le discours qu'elle apporta félicitoit TAngleten-e de l'état florissant de ses manufactures. Un membre de la chambre des communes, M. Macdonald, s'empara de toute cette partie du dbcours, pour opposer la misère publique aux tableaux d'une prospérité mensongère. Cependant l'adresse de remerciement fut votée.

Mort de Peu de jours après, l'opposition perdit un de ses ftomuîy. ^^^^^ '^s P^"s estimés, M. Samuel Romilly, grand jurisconsulte , et défenseur zélé des libertés angloises. Ijes électeurs de Westminster le remplacèrent par M. Hobhouse, écrivain politique, très profondément initié dans les doctrines du libéralisme.

Enquête Le 19 mai, la chambre des communes prolongea sa ^ée*^ séance jusqu'à deux heures du matin. A la totalité des '*^7d**T ™®™'^''®^ ^^^^ 6^'® *® compose il ne manquoit , ce nation, jour-là, qii'uu petit nombre. Une motion de M. Tierney, tendant à faire passer une enquête sur la situation actuelle de la nation, avoit excité ce grand intérêt. La chambre rejeta sa motion, à la majorité de SSy voix contre 178. Comme lorateur avoit attaqué la saintealliance, lord Gastlereagh prit la parole pour justifier ceiiQ confédération. Il entra dans le développement de

GEORGES IIF. 477

ses motifs, et la vengea des insinuations dont on es- ~" "

savoit de la noircir.

Le 8 juin, le chancelier de l'échiquier proposa son Badgeu budjet; il annonça que la somme des subsides, pour Tannée 1819, s'éléveroit à vingt millions quatre cent soixante-dix-sept mille, livres sterling.

Le 26 juillet, le prince-régent prorogea le parlement ^e parleen personne. « Le premier vœu dç mon cœur, dit-il à la prorogé. M chambre des communes, est d assurer le bonheur des « sujets de sa majesté; mais la tranquillité publique en « est le premier élément, et vous n'ignorez pas quelle « est troublée par des machinations qui, sous le pré- « texte d'une réforme dans la représentation parlemen- « taire, ont pour but le renversement de la constitution. « Je ne peux dissimuler à la chambre mes vives soUi^ « çitudes. »

Ces alarmes étoient fondées; tous les jours on reee- Menëe» voit des comtés les dépêches les plus inquiétantes; aux *^" *^^^ rassemblements sur les places avoient succédé des réunions immenses, formées en corps délibérants. Après qu'un orateur qui s'érigeoit en accusateur du gouvernement leur avoit présenté l'énumération des griefs à redresser, vingt autres montoient à la tribune, et la réorganisation de la chambre des communes étoit la conclusion de toutes les harangues. Ce mouvement des esprits gagnoit da proche en proche dans tous les districts manufacturiers, où cent mille ouvriers sans travail étoient réduits à vivre, avec leurs familles, de la taxe des pauvres; secours que le besoin de le répartir entre tant de malheureux rendoit nécessairement insuffisant. Les femmes, encore plus passionnées, et toujours plus irritables, firent à leur tour des sociétés de

^78 HISTORIE B'ATIGLfiTERBE.

réforme radioaie .(c'étoit le mot écrit sur toutes lesliatf' nières). Plusieurs de ces femmes, douées tl'une imagi* Dation ardente, échaulFotent siiigidîèremeBt la multitude. No& ooateDies dedeùiander la réforme, ou plutôt lasses ik la demander îimtileme&t, elles entreprirent de lopérer elles-mêmes, «m nommant le major 'Cartwrigiit frocwremr^générai du patiement représefitatif des habitants de Manchester.

CouTora* €kH»me les diefs de «ces sociétés presisentoient que le reforma- igouTonDement alloit prendre contre eUes des mesures teurs à coerckives, ils firent fabriquer des fusils, des épées,

Manches- . , ^ .1» • *-» -

ter. -des piques, pour rq)eussei^ la force militaire. Ces m- -tentions menaçantes, et très hardiment manifestées, impoGMiient anx autorités, qui n'osoient plus agir. Les choses en étotent à >oe point d'anarchie, quand une assemblée générale fut indiquée pour le 16 août à Manchester. Cent mille réformateurs entrèrent, ce jour-là, dans Mandiester ; à leur têtie parois^soit le fameux Huntj démagogue audaeieux, homme d'une tête peu saine, mais adroit à remuer la populace.

Le gou- .Les magistrats de Manchester s'étoient mis sur leurs ment çardes. Hunt, du haut de ses tréteaux, n'eut pas plus tôt preod jGfniamé ^es déclamations accoutumées , que la cavalerie mesures «des^om»»^ aidée d'un régiment de hussards, fondit contre les ^ ^^^g cètés fe §abre à la main, s'empiara des banniè- -ree , frappa les plus mutins , et dispel-s^i îe reste. Quinze •personnes furent tuées dans ce tumulte; onze ou douze Hnnt est <oett«s forent blessées ; on se saisit de Hunt, et de quelarrêté, ij^aes iftiS'dc ses plus chauds adhérents.

De ^rundes dameul'S s'élevèrent contre la conduite des habitants -de Mmchester. Aitx radicaux qui crioient %eB0eaùcé se joignirent quelques hommes dont les bpi-

OEOBGES fil. 479

nions sé rtipprechoîietot, ssms fe'utiir, de celles des réforuiAVétirs , tels que le cottite Fit*- William , îord-lieutenam dans le eohlté d^ôrk, et sîr François Burdett, iiMfttibm du parl^taiént. Ce dernier décrivit aUx éleciteurs de Westttiivisi^} pdat les engager à demander la mise en jttgemelit des magistrats <le Manchester, une lettre fort énergi^œ^ itfni ki'étoit pas e^«mpte d'temportenient et d'exagération.

Au milieu du trouble qu'cuiéitoient ces ^vétiements , R«l*«fc^ Hunt^ ï^làché «dus icautibtt, soi^it du château de Lan- tion il recaster/efse metotra^atos la capitale, entraînant sur ses J^^^ ^ pas une 4x)irie iûnèmbrable de gens de tous états, qui le ptodatnoient ielibétateùr âe la Tiation. Il paroît que cet homme fut éponvmité de son influence, et que, de ce moment même, il voulut se séparer des partisans de la r^rme Yadicak et du suffrage universeL

Le gouvernement n'étoit pas tranquille ; il prit des mesures dont le succès ne répondit point à son attente. La destitution du comte Fitz- William parut sévère, et même irréfléchie, Ce lord jouissant, dans le comté d'York, d'une puissance dont il n'eût tenu qU^à lui d V baser.

Un projet d^envèyér une partie de la population indigente coloniser des portions incultes de rétablissemétii britaimiqtie au eap de Bonne-Espérance , fut d abord «ecuteiili par un gr^nd nombre de familles malheureuses , à qui cette émigt*ation présentoit un moyen d'existence : mais , sur le point d'échanger leur patrie contre le cid de l'Afrique, p^ d entre elles s'y résignètieiÈit; et la plupart de ceux qui s%oietat fait inscrire refusèrent <le s'embarquer, quand les bâtiments destinés au transport furent prêts à mettre à la voile*

'48o HISTOIRE D'ANGLETERRE.

*~~~'~** Les circoDstauces étoient assez critiques pour néee»* ^* si ter la convocation du parlement. Le discours du prince*

meot im> régent , en ouvrant cette session (le a3 de novenabre) ^ pénal, porta tout entier sur les oauses de 1 appel qu'il fEÛsoit aux chambres à ç^te époque de lannéi. « Mais , dit « son altesse royale , j'y suis forcé par de trop justes « inquiétudes ; il régne dans tous les districts manuiac- « turiers une agitation séditieuse. C'est peu de menacer « les institutions politiques auxquelles l'Angleterre doit « à-la- fois sa gloire et sa sécurité; les chefs de la rébel- « lion enivrent le peuple de je ne sais quels rêves « agraires, qui mettent en péril l'ordre social et le droit « de propriété. Jamais ie gouvernement n'eut besoin d« « plus de sagesse dans les conseils et de vigueur dans « l'exécution. »

S^rîe des Les projets d'adresses ne passèrent qu'après une

cinqbills. longue résistauce de lopposition. Justide des magistrats de Maiicliester! étoit le cri des membres les plus obstinés. Bientôt après, une série de bills, connue sous le nom des cinq bills , fut proposée par lord Sidmouth dans la chambre des pairs , et par lord Castlereagh dans la chambre des communes. Ils tendoient tous les cinq à la répression des désordres. Le premier restreignoît le droit de s'assembler pour se plaindre du gouvernement; le second prononçoit des peines contre les auteurs, imprimeurs et colporteurs d'écrits répréhensibles; le troisième frappoit d'un nouveau timbre les feuilles politiques; le quatrième interdisoit tout exercice militaire auquel des officiers de .l'armée ne présideroient pas; le dernier autorisoit dès recherches d'armes dans les maisons suspectes ou désignées. Toutes ces propo-

GKORGES III. / 4^1

suions ne passèrent /plu d on moins amendées , qu après ^ des discussions très orageu ses . - - ^'

Il nous est impossible d'omettre un événement qui Î^^J"'''^ oéshonora , même aux yeux de notre nation , les mem- livrée par bres du cabinet britannique auxquels il fut imputé, jf^^^^j^cha La ville de Parga, située sur les côtes de TÉpire , avoifr cle été conquise par les François; à leur tour les Anglois s'enétoient rendus maîtres, et la possédoient, à la grande satisfaction des habitants. Cependant le pacha de Janina, qui tenoit sous le joug une grande partie de l'Albanie, ne cessoit d'agir auprès de sir Thomas Maitland , commissaire-général dans les îles Ioniennes , pour que cette place lui fùt abandonnée. Thomas Maitland , qui n'ignoroit pas que le pacha puniroit cette ville de s'être toujours défendue contre' lui , de la livra paS' moins à ce barbare , d'après une convention pleine d'ignominie. Les Grecs de Parga sentirent renaître dans leur ame l'antique vertu de leurs aïeux ; ils prirent la resolution d'égorger leurs enfants et leursfemmes avant l'arrivée dû tyran qui venoit de payer le droit de les opprimer. Un général anglois e4it connoissance de cette, déterminatifon si cruellement héroïque ; il fut assez adroit, assez heureux, pour embarrasser, par une difficulté supposée, l'exécution du traité ; et pendant Ic' délai qu'il obtint , il fit embarquer toute la population» de Parga sur ses vaisseaux. La Tille étoit évacuée lors*^ que les Turcs entrèrent^ Le ^pacha ne trouva, qu'ont bûcher immense, où les Parganiotes a voient entassé' les ossements de leu)r§ ancêtres» i >uy . m

Le gouvernement frânçois n'ayant rien d'arréléy.te'Mesîntelministère étoit nécessairement désuni ; de là d^ m&- . dan" U

plosion que le gouvernement sembloit appeler lurmême , à force d'imprudences. Enfin Tinsarrection éclata. Nous nous en interdirons les détails; ils remplissent toutes les gazettes de TEurope, et sont lobjet d'un grand nombre de relations particulières. Il nous suffira de dire que cette émeute a pris en naissant on caractère qui paroît annoncer une révolution complète. Puisse un ordre social bien organisé , sortir de cette rébellion militaire t Puisse la nation espagnole, éclairée sur les vices de la constitution des cortès , en adopter une qui rende heureux un peuple digne de 1 être, sans passer par les épreuves auxquelles les François ont été soumis avant que de se reposer dans la charte que | Louis XVIII leur a donnée!

Le 23 de janvier, le duc de Kent, quatrième fils J"

roi, mourut presque subitement. Ce prince, trèsainK

*du peuplç anglois, laissa, de son mariage avec la princesse

de Saxe-Coboarg, une fille unique, née le 2 4 de mai 1 8ii

1820. Le 29 du même mois, Georges III termina sacr

Mopt de rière; au château de Windsor, dans la quati'e-vingi'

IjT^^ deuxième annéie de son âge, et la soixantième de sd

roi d*Aa

règne.

i^leCerre. " . . .^ * v ^

. Le nouveau roi tmt sa première cour, selon lusa^i et préeidfi le conseil-privé. Tous les princes et tous» membres de ce conseil se trouvoient réunis.

La mort de Georges III ayant été solennellement at noncée , lacté qui suit fut dressé.

DÉCLARATION JDiE LOYAUTÉ.

« Vu qu'il a plu à Dieu d'appeler à lui notre dero* soy.vçraiv^ le roi Georges III , d'heureuse mémoir* par le décès duquel la couronne impériale du royau»'*

uni de la Grande-Bretagne et de Tlrlande descend uni- ' quement, et de plein droit, au très haut et très puissant piince Georges , prince de Galles ; nous, les lords spirituels et temporels de ce royaume, assistés des personnes qui composoient le conseil-privé de feue sa majesté , et d autres personnes de qualité, du lord maire, des aider- ; men et citoyens de Londres , déclarons ici , d^une voix et d'un cœur unanimes , publions, et proclamons que le haut et puissant prince de Galles est actuellement , par droit d'hérédité, devenu notre unique et légitime sou-^ verain , Georges le quatrième , par la grâce de Dieu , roi de la Grande-Bretagne et de Flrlande , défenseur de la foi , etc. , etc. , auquel nous prétons foi et hommage,' et constante obéissance, priant Dieu, par qui les rois régnent , de bénir le roi Georges quatrième , et de prolonger son régne pendant longues années. »

An palais de Garlion-House, ce 3o janvier i8ao. God save the king !

Modèle des époux et des pères , Georges n'eut peutêtre pas toutes les qualités d'un grand roi. Soit défiance de lui-même, soit foiblésse, il se laissa long-temps conduire par lord Bute, son ancien gouverneur. Mais la pénétration avec laquelle il reconnut les talents pré^ coces de M. Pitt , sa persévérance à le soutenir contre ses ennemis , son dévouement à la cause de l'Europe , son aversion pour l'anarchie révolutionnaire ont prouvé la. rectitude de son esprit et la solidité de son jugement. Il protégea les sciences , les lettres et les arts utiles. Ses sentiments pour Joseph Banks , ce patriarche des savaats,avoientlecaractèred'unevéritableamitié.Georges aimoit lagriculture. Ses fermiers venoient souvent causer avec lui. Le peuple de Londres l'appeloit Georges

i8ao.

l8ao.

le fermier \ ce qui vaut bien Guillaume le conquérant. Né robuste , il prit encore le soin de fortifier sa constitution par une ten;ipérance exemplaire. Il ressentit » dès lage de 37 ans, les premières atteintes de cette hur miliante maladie par laquelle un faornUaë sé survit à luimême. Plusieurs rechutes avoirent été suivies d'intervalles plus ou moins lucides, qui permettoieiit toujours un peu d'espérance. En 1810, la mort de la princesse Amélie, qu'il cbérissoit, ébranla tellement ses facultés mentales , que cet état s'est prolongé jusqu'à sa mort. Georges étqit alors âgé de 72 ans. Il paroissoit devoir succomber sous le poids deê infirmités réunies aux chagrins. Le contraire arriva : S9 démence prit le caractère d'une rêverie mélancolique, Privé de la vue, cet auguste vieillard erroit dans ses appartements, au milieu des fantômes de son imagination. La musique seule le rappeloit à d'autres idées,; et lorsqu'avec sa longue barbe il se mettait au pianq pour exécuter une sonate d'Handel , on l'eût pris pour un des héros de Macpber-. son.

La vie de Georges III embrasse de grands événéi ments. La guerre d'Amérique, et la séparation des co-^ Wnies , l'établissement de l'empire britannique dans les Indes orientales, un nouveau système financier, les vicissitudes d'une guerre opiniâtre et longue contre la révolution françoise ; les hauts faits de Nelson , d'Abercrombie^ de Wellington, ont rempli <» régne de soixante mvA , pendant lequel l'Angleterre a triplé sa puissance navale , son commerce et son inâuence.

FIN DU TOME ViNGT-tJNIÈME.

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Des Livres et Sommaires coateuus dams le vingt-unième Volmne.

Suite du régne de Georges III. AfFaites àe Tlwde. Page 5

Expédition et défaite du général Malhews ibid.

Préliminaires de paix entre l'Angleterre , la France et

FEspagne. «... • S

Discussions au parlement à ce sujet • 7

Ministère de la coalition • « ; ; • ibid.

Motion pour la réforme parlementaire. i

Traité de paix avec la HoUande. • • . * ibfd«

BilldeTInde ..,.•.. ibid.

Nouveau ministère. • • • 10

Événements ibid.

Découvertes. • • * a • •••..• 'ibid.

Parlement ^ b.»... ic

Élections. • • • • , • 1. x3

Billdelliïde ibid.

Budget , ^ 14

Troubles.en Irlande. ...•••» •• ibid.

Acconimod^n^ent entre la Porte et la Russie. • • • « ib

Tentative de l'empereur Joseph en Hollande 16

Changements dans le ministère en Danemarck • . • 17

Parlement ••••••.. ibid.

Difficulté relative à M. Fox ••••••..... ibid.

Les troubles continuent ea Irlande. ; . 19

Projets de l'empereur Joseph. . . • • ibid.

I> roi de Prusse y. met obstacle. • • •••...« ibid.

Arrangements 4e Joseph II avec les HoUandois. « • ao

48d TAKLR.

Insurrection contre le stathouder P^G^ ^'

Rentrée du parlement d'Anf;|eterre ^ • • ibkl.

Plan pro|>osé pour réduire la dette national^ • . • . ibid.

Message du roi a!i

Premier acte de la procédbre dirigée contre M. Has-

tings • ibid.

Traité de conlmerce entre TAngleterre et la France . a3

Travaux entrepris à Gberbotirg , ^4

Suite des troubles de Hollande. •' ibid.

Mort du roi de Prusse, Frédéric II i5

Réformes de Joseph II « . • 26

Attentat contre la vie de Georges III vj

Parlement. • • . . ibtd.

Discus^ioira^ur le traité de commerce. .••.«. ibid.

Discours de M. Pitt . « ^ . . a8

Dettes du prince de Galles. . • ibid.

Augmentation de ses revenus. • • . • ibid.

Suite du procès de Warren « Hastings • 29

Affaires de Hollande 3i

Continuation des troubles dans les Pays-Bas autri-

.. chiens. ..•••. 33

Le ministre Galonné assemble les notables en France, ibîdl

Renvoi, de Galonné 34

L'archevêque de Toulouse lui succède ibid.

Querelles entre la cour et le parlement. . . . . . 3S

Exil e^. rappel du parlement. ......... ibid.

Emprunt proposé: ibid.

Exil du duc d'Orléans ibid-

La Porte déclare la guerre à la Russie. •«•••• 36

Parlement d'Angleterre ibidJ

Motion pour abolir la traite des noirs • • 37

Suite do procès de. M. Hastings. ••••....• 38 Premières opérations de l'empereur, allié de la Russie

contre les Turcs. • • • ibid.

Siège de Ghoczim par les Russes .- • 39

Choczim capitule «•..;'.••* 4®

table; 489

Oitheriiie fait équiper une floue. • •• '^age 4o

iLa Saéde se dispose à la guerre contre la Russie. / . 4'

Déclaration de guerre de la Russie •• . « 4^

Xe Dauemarck auxiliaire de la Russie 4^

Interrention du ministre anglois à Copenhague, • é ibid.

Affaires de France 44

ffouveauY troubles dans les Pays-Bas ibid.

Maladie mentale du roi d'Angleterre. . 45

Mesures prises en conséquence 4^

Bégence 4?

Opinions pour et contre le mode de nomination.. • • ibid.

Les médecins sont mandés. 4^

Débats au parlement. •• T •.•••••... . 49

Habileté de M. Pitt 53

Suite des xlébats relatifs à la i^égence. • • 54

Mort .de M. Gornwal , orateur de la chambre des

communes. .•••••• • 55

Il est remplacé par M. Guillaume Grenville ibtdl

Le prince de Galles accepte la régence ibid.

Bill de régence « ; • • • 56

Discussions en Irlande à l'occasion de la régence. . . ibid.

Convalescence du roi $7

Son rétablissement 58

La place d'orateur de^ communes est vacante. • . • ibid.

Nomination de M. Addington à cette place ibid.

Révolution en France •. . . . 5g

Ouverture des états-généraux 60

Séance royale ibid.

Renvoide M. Necker • • 61

Mouvement populaire ibid.

Dépôt d'armes pillé • • ibid.

Prise de la* B(|stille ' . • ibid.

Le roi vient à Paris. . .•.•••••••... 6»

Décrets de l'assemblée nationale ibid.

Bases de la constitution 63

L'assemblée nationale se fixe à Paris ». ibid.

hé duc fTOrléans. • Page 63

Lés troubles se renouvellent dans le Brabant iiutri-

cbien • i» • • • • • . 64

Mort du grand-seigneur «.«••«, 65

Événements de la guerre entre la Turquie^ TAutriche,

et la Russie • • • . ^. • . • ibid.

Révolution en Suéde. ..••••.•• 66

La révolution de France alarme le gouvernement britannique. • ••.•..••• 4 ..«•*•• • ibid.

Parlement d'Angleterre 6j

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