‹ Histoire d'Angleterre, depuis l'avènement de Jacques IIChapitre 39 sur 63 · acte de rébellion, mais »! —.1 il< qui · texte numérisé non relu

acte de rébellion, mais »! —.1 il< qui

avaiefri poussé d*autrei paraon» 1 qu'ils

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1 •• 11 mai fui signalé par plus d'un grand crin Quelques ( Salvinistes 1 i ivaienl lire de la d< < i

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Il ion « ontre les d< lernels de 1 1 prème

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Lui cl. m. uni 1 s'ils n.miI 1

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ins, dirent-ils, que le roi Jneques ne lut un <l< On lii appro* hei un ai lai hemenl de mnusqti . I< -

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» Woérev, III, n, ».

une heure après leur arrestation, les chiens buvaient leur sang ' .

Tandis que ceci se passait dans le Clydesdale, un acte non moins horrible s'accomplissait dans l'Eskdale. Un Covenantaire proscrit, vaincu par la maladie, avait trouvé un asile dans la demeure d'une respectable veuve, et y était mort. Le cadavre fut découvert par le laird de Westerhall, petit tyran qui, dans les jours du Covenant, professait un zèle outré pour l'Église presbytérienne; qui, depuis la restauration, avait acheté la faveur du gouvernement par l'apostasie, et qui nourrissait contre le parti qu'il avait déserté la haine implacable d'un apostat. Cet homme fit démolir la maison de la pauvre femme, fit enlever son mobilier; et, la laissant errer au milieu des champs avec ses plus jeunes enfants, amena son fils André, encore adolescent, devant Claverhouse, qui se trouvait justement traverser cette partie du pays. Claverhouse était alors en humeur de clémence : quelques-uns disaient qu'il n'était plus le même homme depuis la «mort du messager chrétien, arrivée dix jours auparavant ; mais Westerhall tenait à montrer son royalisme , et il arracha à Claverhouse un consentement donné à contre-cœur. On chargea les fusils, et on dit au jeune homme de ramener son bonnet sur ses yeux. Il refusa, et se tint debout, affrontant ses meurtriers, sa Bible à la main. « Je puis vous regarder en face, dit-il, je n'ai rien fait dont j'aie à rougir. Mais quelle sera votre contenance le jour où vous serez jugés conformément à ce qui est écrit dans ce livre?» Il tomba mort, et fut enseveli dans la bruyère 2.

Le même jour, deux femmes, Marguerite Machlachlan et Marguerite Wilson, la première, veuve âgée, la seconde, jeune fille de dix-huit ans, souffrirent la mort pour leur

1 Wodrow, III, ix, 6.

2 Wodrow, Nuée de tèmoignagei.

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548 RÈGNE DE JACQUES If, 1685.

ami de la liberté religieuse, dont le malheur fut d'être trop bon et trop sage pour l'époque dans laquelle il vivait. Bien plus, il reprochait aux lois qui l'autorisaient à gouverner ainsi d'être trop douces. Tandis que ses officiers commettaient les meurtres qui viennent d'être rapportés, il pressait le parlement écossais de passer un nouvel acte, en comparaison duquel tous les actes précédents pouvaient paraître cléments.

En Angleterre, son autorité, quoique grande, était limitée par de vieilles et nobles lois que les Tories euxmêmes ne lui auraient pas permis d'enfreindre. Là il ne pouvait pas envoyer les dissidents devant les tribunaux militaires ou se donner le plaisir de les voir gémir sous la torture, en plein conseil; là il ne pouvait pas noyer des jeunes filles parce qu'elles refusaient d'abjurer, ou fusiller de pauvres paysans parce qu'ils doutaient qu'il fut au nombre des élus. Cependant, il continua à persécuter les Puritains anglais autant que son pouvoir le lui permit, jusqu'à ce que des événements que nous raconterons plus tard firent naître en lui l'idée d'une coalition entre les Puritains et les Papistes, pour humilier et spolier l'Église anglicane.

Il y avait, toutefois, une secte de Protestants dissidents pour laquelle il montra quelque sympathie dès le commencement de son règne, la société des Amis. On ne peut attribuer à la sympathie religieuse sa partialité pour cette société singulière; car, de tous les hommes qui reconnaissent également la mission divine de Jésus, le Catholique romain et le Quaker sont les plus éloignés l'un de l'autre. Il peut sembler paradoxal de dire que ce fut là précisément la circonstance qui établit un lien entre les Catholiques romains et les Quakers: telle est pourtant la vérité. Les uns et les autres s'éloignaient si fort des opinions que la grande majorité do la nation considérait comme vraies , que les hommes mêmes les plus libéraux les regardaient comme placés

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toute convei lation politique dans L'intimité doim

car de telles conversations étaient, pensaient-ils, défavorables au détachement de l'âme des choses temporelles, et tendaient à troubler l'austère gravité de. leurs habitudes. Aux réunions annuelles , les frères étaient avertis de ne pas tenir de discours touchant les affaires de l'Etat'. De nos jours même, certains contemporains peuvent se rappeler ces graves anciens qui conservaient les habitudes d'une génération précédente , et condamnaient systématiquement tout ce bavardage mondain2. Il était naturel que Jacques fît une grande différence entre cette secte inoffçnsive et ces sectes farouches et inquiètes qui considéraient la résistance à la tyrannie comme un devoir chrétien, qui en Allemagne, en France, en Hollande, avaient fait la guerre aux princes légitimes , et qui , pendant quatre générations, avaient voué une haine toute particulière à la maison de Stuart.

En outre, il se trouvait qu'il était possible d'accorder de grands adoucissements aux Catholiques romains et aux Quakers sansmitiger en rien les souffrances des sectes puritaines. Une loi alors en vigueur imposait des pénalités sévères à toute personne qui refusait de prêter le serment de suprématie, lorsqu'elle en était requise. Cette loi n'affectait pas les Presbytériens, les Indépendants ou les Baptistes, car ils étaient tous prêts à prendre Dieu à témoin qu'ils renonçaient à toute alliance spirituelle avec des prélats et des souverains étrangers; mais les Catholiques romains ne pouvaient affirmer sous serment que le pape n'avait aucune juridiction sur l'Angleterre, et les Quakers ne pouvaient prêter aucun serment. D'un autre côté , ni les Catholiques romains ni les Quakers n'étaient atteints par l'acte des cinq miles, qui, de toutes les lois du livre des statuts, était peut-être la

1 Procès-verbaux des réunions annuelles, 1689, 1690.

2 Glarkson, du Quakerisme coutumes particulières, chap. r.

plus «re poiii l<

l ■ i Quakers avaient à 1 1 mm -

Bit ii «pi'ils -.• inrl.i^srrit |

. el qu'ils • \ il i seul la politiqi cupation da igi reu leui - int<

d'entre eux, très-distingué i i Bition et lune, vivait dans l<

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et n frotdi ses amia

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région, peuplée alors seulement de chasseurs indiens. Sa colonie était encore dans son enfance, lorsque Jacques monta sur le trône.

Depuis longtemps, Jacques et Penn se connaissaient familièrement. Le Quaker devint alors un courtisan et presque un favori. Chaque jour il était appelé de la galerie dans le cabinet du roi, et avait quelquefois de longues audiences, tandis que des pairs attendaient dans les antichambres. Le bruit se répandit qu'il avait plus de pouvoir réel pour le bien et le mal que beaucoup des nobles lords qui occupaient les plus hautes fonctions. Il fut bientôt entouré de flatteurs et de demandeurs. Sa maison à Kensington était souvent encombrée à l'heure de son lever par plus de deux cents solliciteurs^ Toutefois, il payait cher cette apparente prospérité. Sa secte elle-même le regardait froidement et le récompensait de ses services en blâmant sa conduite. On l'accusait hautement d'être Papiste et même jésuite. Quelques personnes affirmaient qu'il avait été élevé à Saint-Omer, et d'autres qu'il avait été ordonné prêtre à Rome. Ces calomnies, il est vrai, ne pouvaient trouver du crédit que dans les rangs de l'aveugle multitude, mais à ces calomnies étaient mêlées des accusations beaucoup mieux fondées ' .

Dire toute la vérité sur*Penn est une tâche qui demande quelque courage, car il est plutôt un personnage mythique qu'historique. Les nations rivales et les sectes ennemies se sont accordées pour le canoniser. L'Angle-

1 Les -visites de Penn à Witehall et ses levers à Kensington sont décrits avec beaucoup de vivacité, quoique en très-mauvais latin, par Gérard Croese : «Sumebat,rex sœpe secrelum , non horarium vero horarum plurium, in quo devariis rébus cum Penno serio sermonem conferebat, et intérim difj'ei'ebat audire prœcipuvrum nobilium ordinem, qui hoc intérim spatio in procœlone, in proximo, regem conventum prœsto crant.» — Croese dit de la foule des solliciteurs à la maison de Penn: tVidi quandoque de hoc génère hominum non minus bis cenlum. » Historia Quakeriana, lib. II, 16»5.

Cl H I M Ml PI

Ici i .1 nom. I ii i . 1 1 1 • i * répuhl

au d( li de l'Atlantique I

•' mblable h celui doi athéniens |m.ui i

Komains poui Quii inu . La r< lont

il était membre l*boiiore « omme un :

éralemenl regardé par l<^ bomm les i ommunions < omme on < latanl vertu chrétienne. En outre admû il l'un

genre bien diflérenl onl chanl i phi-

>ph« ii an< i: i «!u dii-huitièn I lui onl i

donné ce qu'ils r< ni comnx

perstitieusi - . en con i l< : ilion di Bon n i pi is |h.u; prêtres » i de la bienveill ii<- qu'il éten-

dail impai Lialcmenl q toutes les rai croyances. Son nom osl devenu ain i, dans tout* nations « h ili ) nonytnc do pi<>l>',' ..»u-

Ihropic.

Cetti p inde i< pulation u*est i j rcmenl rilée. Penn était incontestablement un hommi de u 1 iu> éminentes. 11 avait un \ii - nliroeul du devoii n

• i un désir fervent d'augmenlci le bonheur du genre humain. Il avait sur un ou dem | oints de la plus h importance des idées infiniment plus justes qu<

d< i api m les plus étendus d< I priétaii

législateur d*une province presque inhabitée lorsqu'il en pi il [>o 1 1 qui, i u i onsé pu ni . offi ait un » li

libre à ses < i\ éi i< m es moral* • , il eut la ran foi i u 'i' il appl - thi o ivoir

in de faire aucun compromis, ou d< I • lie

;tii< une institution exi avechonncui comme le fondateur d'une coloni u\>

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que lui donnait la i ivilù t i omme un l<

u qui lit de la liberté

é un m, • lire d'une con titution i

tique, Mais la vie el les é riU de Penn Dournissi I

preuves abondantes qu'il n'était pas un homme d'un très-grand sens. Il ne savait pas lire dans le caractère d' autrui. Sa confiance dans des personnes moins vertueuses que lui, lui fit commettre bien des erreurs et entraîna pour lui bien des conséquences fâcheuses. Son enthousiasme pour un grand principe le porta quelquefois à violer d'autres grands principes, qui auraient dû être également sacrés pour lui. Sa droiture ne fut pas toujours à l'abri des tentations auxquelles elle était exposée dans la société brillante et polie, mais profondément corrompue, qu'il fréquentait. A cette époque, la cour entière employait toute son activité et toute son ardeur à des intrigues de galanterie et à des intrigues d'ambition. Le trafic des faveurs, des places et des grâces, était incessant. Il était naturel qu'un homme qu'on voyait fréquemment au palais, et qu'on savait avoir un libre accès auprès de Sa Majesté, fût souvent prié d'user de son influence dans un but que condamne mie rigide moralité. L'intégritédePenn avait fermement résisté à la calomnie et à la persécution. Mais, maintenant attaquée par des sourires royaux, par des caressas de femmes, par l'éloquence insinuante et la délicate flatterie des courtisans et des vieux diplomates, sa fermeté commença à lïéchir. Des titres et des formules de politessequ'il avait souvent condamnés échappaient par moment de ses lèvres et de sa plume. Tout eût été bien néanmoins s'il n'avait pas été coupable d'autre chose que de complaisances aux habitudes du monde. Malheureusement on ne peut cacher que Penn prit une grande part à certaines transactions, condamnées nonseulement par le code rigide de la secte à laquelle il appartenait, mais par le sentiment général de tous les honnêtes gens. Plus tard il protesta solennellement que ses mains étaient pures de tout gain illicite, et qu'il n'avait jamais reçu aucune gratification de ceux qu'il avait obligés, quoiqu'il eût pu aisément, pendant la durée de son influence à la cour, se faire cent vingt mille livres

Mon m PA : \\.,i •

li.uii il ofli i. i

i bien qu'à la i upidité, i i il - i un, i|n«' Penn fui entraîné i prendre pari à quelques Iran Lioni injustifiables don! d'auti

Le pi • un. i n âge qu'il fi I louange. Il dépeignit vivement les souffrance Q

m nouveau roi, qui vil i imi l.i ;

d'indulg

ques romain montrai une lemblabli

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contre lesqu< l> on avait « omim n< pour refus de serment, soit pour nïtn p.is ill glis< , et dont la Qdélifc m \ ai lil été att< •' vememenl i tifii at. < • i pi i Bonnes hin ni -

et des ordres fu nablabli b p»jur-

suites n»- fussent pas renouvelées jusqu'à nom mit -

cation de la volonté royale. Quinze aents Qu nvi-

ron, et un nombr oup plu ; < onsidérable en<

de Catholiques romains re( ouvrèn ni ainsi leui i

L'époque de la réunion «lu parlement anglais éuùl venue. I es nu mbrei «l«- la i bambre .n i ivés déjà dans la capil il al rem .

qu'on doutait i"i i que la salle d< u II- qu'elle

|mii I- v i onti mi • ployèn ni l( - quelqui 9 jours qui 1 i\< 1 ture

de I ntretenir d< s affaires publitju» ■<; uitiv

eux ou ave< l< - ag< nia du gouvei nem< ni Le parti n

Quukt

556 RÈGNE \m JACQUES If, 1685.

liste tint un grand meeting, à la taverne de la Fontaine, dans le Strand, et Roger Lestrange, que le roi avait récemment créé chevalier et que la cité de Winchester avait envoyé au parlement, prit une grande part dans les délibérations de ce parti '.

On vit bientôt qu'une grande partie des communes avait des opinions qui ne s'accordaient pas entièrement avec celles de la cour. Les gentilshommes campagnards tories s'accordaient à peu près unanimement à désirer le maintien de l'acte du test et de l'acte de Vhabeas corpus, et quelques-uns d'entre eux parlaient de ne voter le revenu que pour une certaine période; mais ils étaient tout disposés à voter des lois sévères contre les Whigs, et auraient vu avec joie déclarer incapables de remplir des fonctions publiques tous ceux' qui avaient soutenu le bill d'exclusion. Le roi, de son côté, désirait obtenir du parlement le vote du revenu pour la vie, l'admission des Catholiques romains aux emplois publics et le rappel de l'acte de Vhabeas corpus. Il avait mis tQut son cœur à ces trois mesures, et il n'était pas disposé à accepter à leur place une loi pénale contre les Exclusionistes. Une telle loi lui aurait été d'ailleurs fort désagréable, car il y avait une catégorie d'Exclusionistes qui était très en faveur, la catégorie dont Sunderland était le représentant, la catégorie qui s'était jointe aux Whigs lorsque les Whigs l'emportaient et qui avait changé avec le changement de fortune. Jacques regardait justement ces renégats comme les instruments les plus utiles qu'il pût employer. Ce n'était pas des vaillants Cavaliers qui lui avaient été fidèles dans l'adversité qu'il pouvait espérer, dans ses jours de prospérité, une obéissance abjecte et sans scrupules. Les hommes qui, non par zèle pour la liberté ou la religion, mais par pure

1 Barillon, 28 mai-7juin 1 685. — L'Observateur, 27 mai 1 685. — Sir J. Rcresby, Mémoires.

MON Dl PARI i m i M (MCI I

i apidité et pure crainte i ai i !

1-1 imer lorsqu'il était i libli . 1 1 iienl '• - mèm< - liomi • I1" i |" ii l.i m- HP' < i .nui- .1 la i npi lité,

I aideraient .1 oppi imei !.i nation maintenant qu ii i"ii . H était vindi< itif, sans doute, mail il ne l'était indistinctement. On ne pourrait pu citai nu nal il

qui put le mont RM animé .l*nnr . -iiiM|i.i^«inii fii<i, il-

poui sera <|ui lui firent une o\ loj d<

amour du bien public; mais il ép souvi nt

même il favorisa ceux < 1 1 1 * - quelque vil motit avait

pou lui riun Ii !• .hM-sM' «{in les design. ut

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dans son opinion ebos< -1 pivrieiisc, qu'il avait [

elle quelque indul même lorsqu'elle s'était em-

ployée contre lui.

Les désirs du roi furent < ommuniqués par différents in tei média ires aux membres tories •!-• la chambre basse. I inajoi ilé se lai lemenl 1 k-r d'abandon-

m 1 toute 1 l'une loi pénale < ontr 1 1 i< luséo-

nistesel de consentir .» votet le revenu |h»iu toute 1 1 vi< de s M lé ; mais, louchant l'acte <lu U U et I | Y.hal put, les émissaires de la 1 our n'obtim

|>as des . 1 -m iik ■ ; m — 1 itisl II - llll

I e l(.» m u la -. ssiou s'ou\ rit. I • - h uii - 111-

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parti <|iu ;i\.ut dominé dans les 1 1 « » 1 - derniers 1 lements était tombe .1 un- intime minorité et m composait pas plus «lu quinzième de la < I i 1 tiii| .-ut treize repréœiilanU il bourgs, il u \ en avait que 1 eut trent«-i tu<| > mi 1 <

I irmrnl^»*

SIM p*r»oni»».»

k mai 1685. - HrJ Utm

siégé dans les assemblées précédentes. Il est évident qu'une réunion d'hommes si novices et si inexpérimentés doit avoir été, sons bien des rapports importants, inférieure en mérite à la moyenne de nos assemblées représentatives '.

La direction de la chambre des communes fut confiée par Jacques à deux pairs du royaume d'Ecosse. L'un Charles Middleton, comte de Middleton , après avoir rempli de hautes fonctions à Edimbourg, avait été nommé, peu de temps avant la mort du dernier roi, membre du conseil privé d'Angleterre et secrétaire d'État; l'autre, Richard Graham , vicomte Preston, avait longtemps occupé le poste d'envoyé à Versailles.

La première affaire des communes était d'élire un président. Quel serait-il ? c'était là une question qu'on avait beaucoup agitée dans le cabinet. Guildford avait recommandé sir Thomas Mères , qui, comme lui, était du parti des Équilibreurs. Jeffreys, qui ne manquait pas une occasion de contrecarrer le lord garde des sceaux , avait fait valoir les droits de sir John Trevor. Trevor avait été jadis un composé de petit procureur et de joueur, avait porté dans la vie politique des sentiments et des principes dignes de cette double vocation, était devenu un des parasites du grand juge, et pouvait, à l'occasion, imiter, avec quelque succès, le style injurieux de son patron. Le protégé de Jeffreys fut donc, comme on pouvait s'y attendre , préféré par Jacques , proposé à la chambre par Middleton et élu sans opposition 2.

Tout jusqu'alors marchait parfaitement; mais un adversaire d'une vaillance peu commune était là, attendant son moment : c'était Edouard Seymour, de Berry-Pomeroy-Castle, représentant de la cité d'Exeter. La naissance de Seymour le mettait au niveau des plus nobles sujets

1 Bumet, I, 626. — Journal d'Evelyn, 22 mai 1685.

2 Roger Iforth, Vie de Guildford, 218. — Mémoires de Dramston.

d<- l'Europe. Il était l'héi iti< i din 1 1 et mâle d< 1 1 famille

e «J i • de Soroei a i qui avail 1 1 vin ri protecteur du royaume ri'Angh

Lion du duché de Som< rset , il le II 11 aine du Protocteui devrai! < é*l< i Iau Bis i id< i. Lee dw - de Spiro i -• il A du cadel , 1 1 de l'ainé descendait la i imillc él bl Bei i y-Pometi j i i foi Ion S ir i lail

n influent e dam P( tuest de I' v Son impoi tance n'avait ulement

n.ii -n, m .m riait 1111 i

et des hommes d'afl iin - I- plus habil - Il avail ml pliisirui

des i ommun s, en ai ûl étudié toutes i n i ii m ni rendu compte de son l

pérament particulier. Il avail été élu président sous le « I * • i nici ir nr, dans d< i ii |ui rendaient i

distinction singulièrement honorable. D générations, les légisU • si uls avaient été ipr per le fauteuil du président, et il lut le premier gentilhomme campagnard «jn i , par son habileté ■ t - comiaissances , mérifa de rompi Mil-

lion. H avait ensuite occupé I politiques cl avail son i n

1ère hautain et peu plunt lui avail tint d<

(ju'il avail « ' i i tisan

de l'Église ; il s'était vaillamment opposé au bill

Mon , i il té p u leur

l • i < • > ut in i'iiiiHri|iifiii •• >^<\ tenir un

gage qui aurai! fait eovoj râla roua tout* peraonue soupçonnée de ré ublicaniMiie. Il.i\.ut rt.- Inn-ti-mr* tète d'une i"i le co dition pat l< tnentai I ait

ralliant s de l'ouest, el <jui . om prenait un grand de gentilshommes du Devons! un-, il i^hin* < t

• in comté de Coi oouailli i .

Dans toute chambre des communes, un membre qui unira l'éloquence, la science et l'habitude des affaires à l'opulence et à une illustre naissance, jouira toujours d'une grande considération. Mais dans une chambre des communes d'où se trouveront exclus la plupart des orateurs éminents et des tacticiens parlementaires de l'époque, et qui sera remplie de gens qui n'ont jamais assisté à une discussion, l'influence d'un tel ^omme deviendra singulièrement formidable. Toute/ois il manquait à Edouard Seymour l'importance qu*> donne la moralité : il était débauché, licencieux, corrompu, trop orgueilleux pour consentir à la politesse la plus ordinaire, mais moins fier quand il s'agissait d'empocher un gain illicite. 11 était un allié utile et un ennemi si dangereux, qu'il était souvent courtisé par ceux-là mêmes qui le détestaient le plus '.

Il était alors mécontent de la cour. Ses intérêts avaient été atteints dans certaines localités par le remaniement électoral des bourgs de l'Ouest ; son orgueil avait été blessé par l'élévation de Trevor au fauteuil de président, et il saisit la première occasion de se venger qui se présenta.

Le 22 mai, les communes furent invitées à se rendre à la barre de la chambre des lords; et le roi, assis sur son trône, adressa un discours aux deux chambres. M se déclara résolu à maintenir le gouvernemeut établi dans l'Église et dans l'État; mais il affaiblit l'effet de cette déclaration par une admonition extraordinaire qu'il adressa aux communes. Il craignait, dit-il, qu'elles n'eussent de l'inclination à ne lui voter son revenu que pour un temps limité, espérant ainsi qu'elles le forceraient à les convoquer fréquemment. Mais il devait les avertir qu'il n'était pas homme à se laisser jouer ainsi, et que si elles

1 Burnet, I, 382. — Papiers de Rawdon. — Lord Conway à sir Georges Rawdon, 28 décembre 1677.

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cent adopté pai le parlement, d'écouter dans un i

peCtUeilN -ll«||.r tnlll.v |.s i\|,lrSsii)IlN iM.sMIl

non qui tombent du Iront Il était alors d'u »agc que le ministi ind

lussitôt apri - le di* oui - pai lequel ! 1 pli-

quail sommairement lea raiaone <jm loi avaient I voquer le parlement, exposât aux hambres l'él I aiïaires publiques. Guildfonl, t l'imitation • 1 «

curs, Clarendon, Bridgi man, Sh iflesbur} et Nottin-

gham, avait préparé un discours très-élal ; mais il se

trouva, inde mortification, qu'on ne réclama pas

.\ 1 1 — 1 1 « ► t <|iir 1rs < omnium» luiiiil iinlitvs «Luis ! salle, on pro[M>sa <{u*»ll. -^ ».■ |<t| luass.-nt < ité, .«tin

de \<'i.i le revenu du roi

Al. ii s Scymour se lei I 1- qui n

de lui peuvent noua aidci 1 non 1 Y ittil

ci le regard de ce chel d'ui lissoluc ot ird<

les longues boucles de sa p< miqur, umuilaui avec profusion • 1 ■ . l'œil 1 1 l.i l< vre pli il

vive . \| . mélange de volu| dédain. < l

désii .m pa , -- .1111-1 | .n la ce l> lut ûu 1 in diei . 1 parlement refusAt a la couronne les mo>en

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