H IS
'I"i- -• > |>i . ini-s, ri ilmil l'un
(lélil Ilnl|\«.s il.itls i
'I1"' I"1 l"iiiiN deux .1 \ .ti«'iit monti » iar
l'échafaud iineverlu dont elles avaient i
:iu joui de h m pi
de fjliliuls MU •'•»!-
ition < hrétienne al la dignité ,••■'-
«•ll<--> axaient viij,|M.| |i- ((ml . . ;u | ii\.h. ut leur uilli.-ri des ennemis vicloi M
isé de lu lielé, 1 1 < ùt-il méan physique, on p uvail i h il • t i
i [ »| >l< fra i. 1 1 1 . | TcUuiit i
i m -niions hiiurei lai plu> raient un jour quelle avait «hu- heure
suprême. Il I' sait m\
Il « I l|l| ils n';i\.il' I [Mllilll i
indigne de leur attaehem ni ; il
qui avait tout sacrilié pai iiuoiii - |muh lui,
(lui! Ile -"i le qu i Ih n'i ût \ i
qu'elle allai! plein ut p.i^ t lui
et de supplier. I .i raison aussi aui ail «lu lui
lamentations cl les uppli<
• qu'il avait I lardon-
!!• ut pas, el il -t. ut iu pouvoii de quelqu'un ,
donna jam us.
M ii- l<- (oui ' i| «as un de ce
qui prennent Itiu le n I l.i n iiu .• ii
un il.' i jiides .i
[n ril n
son état |'Iin nquedu moment. I de bataille pai la elialeiu de I vii toire, p u l
lOU . i v ! . I i. III . lui m I
I |'a 1 1 1 ité de la « oui ri d< h |m,("'
l'été et idolâtré partout où il apparaissait, était entouré de durs geôliers dans les yeux desquels il lisait son sort. Encore quelques heures d'une triste prison, et il lui faudrait mourir d'une mort violente et honteuse. Le cœur lui manqua. La vie lui sembla digne d'être achetée au prix d'une humiliation, et son esprit faible en tout temps, et maintenant égaré par la terreur, n'était pas capable de lui montrer que cette humiliation pouvait bien le dégrader, mais non pas le sauver.
Aussitôt arrivé à Ringwood il écrivit au roi. Sa lettre était celle d'un homme que la lâcheté de ses craintes avait rendu insensible à la honte. 11 exprimait en termes véhéments les remords que lui causait sa trahison. Il affirmait que, lorsqu'il avait promis à ses cousins de La Haye de ne pas exciter de troubles en Angleterre, il avait fermement l'intention de tenir sa parole. Malheureusement , il avait été ensuite détourné de la soumission par des gens abominables , qui avaient échauffé son esprit par leurs calomnies et qui l'avaient égaré par leurs sophismes : mais maintenant il les abhorrait, il s'abhorrait lui-même. 11 demandait, dans les termes les plus piteux , à être admis en la royale présence de son oncle. 11 savait un secret qu'il ne pouvait pas confier au papier, un secret qui était contenu dans un seul mot , qu'il lui dirait, et qui assurerait son trône contre tout danger. Le jour suivant, il écrivit à la reine douairière et au lord grand trésorier pour les supplier d'intercéder en sa faveur '.
Lorsqu'on sut dans Londres à quel point il s'était abaissé, la surprise générale fut grande, et personne ne fut plus étonné que Barillon, qui avait résidé en Angleterre à l'époque de deux sanglantes proscriptions, et avait vules nombreuses victimes, soit de l'opposition, soit de
1 La lettre au roi fut imprimée à cette époque, par ordre de l'autorité; on trouvera, dans les lettres originales de sir H. Ellis, la lettre à la reine douairière, et dans la correspondance de Clarendon, la lettre à Rochester.
90* AfH'.IW 'MOUES.
la eon , i.-ui sort sa
hmm«l«lU* '.
Honmouth |,.,,v |<i
Il llll. -lit IMIsinl,. ;,,,,, ||, |
d'un
Fllll i- l.t lll.'lljr \Mltlll. ,|l
({III ,|\.ill nhlir
ne ni. \ « h n|ur Hl le | tout le long (le I i route, <»ii troux.ni I > -nui
m indcmeni de» principaux
membres ■! 1 1 i
termin i i \ auxhall , où un i l«»nl h h tin util,
|»l isniiiin | s. ( In |, s | . I . i . i
ri i.ii, 1 1 in i- m ni .i. i
hall, Lumley et Poriman avaient ment
veillé I'' diic jour et unit, jiis«|ii*ai] maanent de mhi u p liai
Le rond deGrev, |- ml.mt tout <• \<>\ nplit de surprise
moins* IConinouth incrément abattu;
«.i. \ était non-seulement < ilmr, m il parla gaiem, : clneaa, de « l>
lit 1 1 : •"■ 1 1 ■ ■ - ijiirl | taisantes à sa tristt-
luation.
On M |M-iit lil.'uii* i le roi d aoèi ItaMttdki
Ifonmotith. Tout homme «|in s»' nul .1 ni.. IIi.mi •••util- m rnement établi
et li ni»» II1..11 ri. lit \>- 11 moiith. Il ux.ut »! 1 m>m oadfl un.- .
Mini 1. I» ms le manifeate poblu'1 » I « i'tr \nii.- ;i !'••> 11 eomiD
iU>nl fui '
un assassin qui avait fait étrangler un homme innocent et coupe la gorge à un autre homme , enfin comme l'empoisonneur de son propre frère. Épargner un ennemi qui avait été assez peu scrupuleux pour recourir à de tels moyens eût été un acte de générosité rare et peut-être blâmable ; mais consentir à le voir, et ne pas l'épargner ensuite, était un outrage à l'humanité et à la décence '. Le roi résolut de commettre cet outrage. Le prisonnier, les bras liés derrière le dos par un cordon de soie, fut conduit en présence de l'implacable parent qu'il avait offensé.
Alors Monmouth se jeta à terre, et se traîna aux pieds du roi. Il pleura; il essaya d'embrasser de ses bras garrottés les genoux de son oncle; il supplia qu'on lui laissât la vie, rien que la vie seulement, la vie à tout prix. 11 avoua qu'il s'était rendu coupable d'un grand crime; mais il essaya d'en rejeter le blâme sur d'autres, particulièrement sur Argyle, qui se serait plutôt laissé mettre à la torture que de consentir à sauver sa vie par une telle bassesse. Le malheureux supplia Jacques, au nom des liens du sang qui les unissaient, au nom de la mémoire du feu roi, qui avait été le plus sincère et le meilleur des frères, de montrer quelque pitié. Jacques répondit gravement que son repentir venait trop tard, qu'il était désolé du malheur que le prisonnier avait attiré sur sa tête, mais que le cas n'était pas un de ceux où la clémence pût s'appliquer. Une proclamation remplie d'atroces calomnies avait été publiée. Le titre de roi avait été usurpé. Pour des trahisons si énormes, il ne pouvait pas y avoir de pardon en ce monde. Le pauvre duc, terrifié, jura qu'il n'avait jamais voulu prendre la couronne, qu'il avait été entraîné par d'autres à commettre cette faute. Quant à la déclaration, il ne l'avait pas écriti, il
1 Barillon en fut évidemment très-scandalisé. « Il vient, dit-il, de se passer Ici une chose bien extraordinaire et fort opposée à l'usage ordinaire des autres nations. • 1 3-23 jui^ct 1685.
ii< l'avait p il I in ni i.
i i""i ■ ni l'oeuvre de 1 1 i ml
av< ' un mépi is h"|> bien in
portant e - ma » il m n
|»lu> <|u'un i < helnil .) ml uni.
in- i le descendit. Il «I iil
l.i religion protestante. \jbê inlérèifl de • ••tt«- nli.
avaient été l< « 1« » ses eousp
gouvei nemenl de son |
avant pour altirei mu son |wn l - i limités oV h
ito civile; il n'eut cependant |>as liont* d élail i i
roi lui nlli il i iiipiv*s«-iip ut
iii'i essai r< . maki ne paria m de pardon, m de aurais.
h \ .i .Ion. .m. un . |mmi : dil Moiinmutli. i loiirt 1 1 s nh ir|M»M(lif : alnrs Moumniitli semblei toul son mm fermeté qu'il n'avail pas montrée depuis sa dél liU
Grej lut ensuite introduit. I ine
< oim-nau - - i un i nnipe qui émurent I m vindicalil roi lui-mèun
ne tu | iiiuli.i paa un instant p
demandei grd i- 1 i\ |»i isonniers furent . : la roui , par la 1 .11 u'\ eul pi
d'hommes du [*ti|»l»\ limpii' i Il p inls mu !•• \ I
il «m donna au** qu'il «ut quitté le !
h prison, il n<- na> LiiihiiIii , accusa ses cmi':
.1 uuplni.i !.. ni. ut i mi rcessiou • !• I1 iili. a Je sais, mylord, lui dit-il, .pie vous aioïkt
1 Itu ...I, I.MI J I w« *