‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés (volume 2)Chapitre 48 sur 171 · Déposition de Punoii · texte numérisé non relu

Déposition de Punoii

2. Mem. concernant la pucelle d'Orléans. (Collect. Micbaud et Poujoulat.) 8. Celle parole réfute ce qui a été trop légèrement avancé de nos jour» par

quelques écrivains, touchant le ton de U jeune fille devenaut plus fier et plus impérieux a mesure qu'elle avance dans la carrière. Compare! celle répousc avec les paroles adressées des le début a Dunoi», page 421.

de cette place, près du Mont-Pilocr : Bedfort prit |K>sitiou plus près de Senlis, dans un lieu admirablement fortifié i»ar la nature, et où il acheva de se mettre à couvert derrière des tranchées profondes, hérissées de pieux aigus.

Les Français essayèrent d'attirer l'ennemi hors de ses Jour,**, positions, mais en vain ils lui présentèrent la bataille. Momdpiio«r. U y eut là de nombreuses escarmouches et de glorieux faits d'armes, où beaucoup de guerriers renommés, combattant corps à corps, firent entre les deux camps de grandes prouesses, et se montrèrent les dignes émules des héros d'Homère, sans aucun résultat pour l'une ou l'autre cause. L'un de ces comt>ats dura jusqu'à la nuit, et devint un engagement prescjije général où Français et Anglais combattirent par groupes détachés sur toute la ligne. L'avantage fut balancé et, après tant de revers. Bedford considéra comme un glorieux succès d'avoir pu garder ses positions et soutenir tout un jour sans fléchir l'effort de l'armée française. C'est surtout dans les opérations militaires, dit l'historien Hume, que le régent déployait de rares talents : il essaya de rendre le courage à ses troupes en se présentant hardiment à l'ennemi : mais en même temps il choisit ses posi tions avec tant de prudence, qu'il fut toujours libre de refuser le combat et de mettre Charles VU dans l'impossibilité d'attaquer. U suivit tous les mouvements de ce prince, couvrit la \ille et les châteaux de son |>arti, et se tint toujours prêt à profiter de la plus légère imprudence et de la moindre faute de l'ennemi

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