I.c rnmlp de Broglic au roi de France. (20 juillet
2. Getirgri Ie' pour celle cause tic prcYi lait point le conseil de »cs mi DIS- Ifts. — Utllnm ni supra. — llortcf Wtlpotc :<ous apprend que cVsi en mia m- latin njttC ><mi père cl le roi contcis3ic«t ensemble.
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de la nation en présence de leurs prétentions rivales et des intrigues intestines des familles puissantes et des hommes éminents de l'oligarchie whig, concourut autant que l'indifférence du roi pour l'exercice de sa prérogative, à affermir le pouvoir dans les prudentes et pacifiques mains du ministre qui l'exerçait en son nom. Georges Ier s'efface devant Walpole. Nous avons vu celui-ci déployer, pour s'élever et se maintenir, toutes les qualités qui dans les temps calmes font d'un homme d'État l'homme nécessaire près du prince et dans les conseils de la nation. Déjà cependant Walpole avait laissé entrevoir en plusieurs circonstances cette susceptibilité ombrageuse, cette jalousie inexorable qui ne supporta près de lui dans le gouvernement ni influence rivale, ni aucun des hommes éminents de son propre parti, et qui, en les liguant tous contre lui, finit par amener sa chute : mais celle-ci est encore éloignée : aucun orage sérieux, aucune disgrâce publique de quelque importance n'avait troublé son administration dans les sept dernières années de George Ier, et à tout prendre enfin, le règne de ce prince, s'il ne fut glorieux, fut du moins prospère et contribua puissamment à l'établissement et à la consolidation du régime constitutionnel dans la Grande-Bretagne.