IV
trée faible et partagée. Quelques-uns des officiers de la couronne, entre autres le solliciteur général Wedderburn, s'étaient prononcés pour Clive, contre lequel s'éleva ouvertement le premier ministre. L'irrésolution, le défaut d'ensemble et de Fin tell igence des intérêts véritables comme de la dignité du pays, continuaient à se faire sentir dans la politique du cabinet, soit à l'intérieur où ses actes entretenaient de nombreuses semences de mé- FaiktaM contentement et de discorde, soit à l'extérieur où il tonfaiiKt. léra, sans le flétrir ou sans essayer d'y mettre obstacle, le crime européen du dix-huitième siècle, le premier partage de la Pologne accompli en 1772; soit enfin vis-à-vis des colonies prêtes à lui échapper et qui réclament maintenant toute notre attention. Là surtout il échoua, et par des mesures maladroites et contradictoires également dépourvues de l'indulgence qui réconcilie et de la sévérité qui comprime, il acheva de provoquer une rupture et de rendre la guerre inévitable.
Suite du lègue de Georges III cl du minutère de lord Norlh. — Preonèrr