EDOUARD VI
Gardiner provoqua [>ar celle comiuilc le ressentiment du conseil »le régence el fut mis en prison.
Le catholicisme , si fortement ébranlé d’abord en Europe, recouvrait chaque jour sur le continent quelques-unes des positions qu’il avait perdues el reprenait, sur tous les points, une attitude redoutable et menaçante. Le concile de Trente allait être transféré à Bologne, plus près du pape, à l'effet d’y recevoir une impulsion plus directe de Rome el du saint-siège. L’empereur Charles-Quint poursuivait avec succès contre les protestants sa croisade en Allemagne, et la religion lui servait en même temps de prétexte, pour réduire à une sujétion plus étroite les princes de l’empire, qui après avoir souscrit la confession d’Augsbourg, s’étaient confédérés à Smalcade. Un secret impénétrable couvrait ses desseins; déjà il avait réussi à détacher de la ligue l’électeur palatin et celui de Brandebourg; il tenait prisonniers les deux chefs de la confédération , l’électeur de Saxe et le landgrave de Hesse, et la situation des autres princes allemands était déjà fortement compromise quand ils apprirent la mort de François 1", qui , ardent persécuteur des protestants dans son royaume, les soutenait au dehors de ses armes contre l’emjiereur. Le nouveau roi de France, Henri II, parut être, dès le début de son régné, encore plus ennemi de la réformation religieuse que son père. Les Guises, chefs du parti catholique, acquirent, sous lui, une influence qui s’étendit dans les royaumes voisins et ils dirigèrent en Ecosse les conseils de Marie de Lorraine, leur nièce, veuve du dernier roi. Cette princesse, catholique ardente, balançait l’autorité du
Succès
de
Cliarlee— i^ui ni
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Allemagne.
Avènement de Henri II au trône de France.
Faveur des Guiics.
Situation
«le
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Invasion
de
ce royaume.