‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. T. 2Chapitre 203 sur 224 · Lndgc'g illustrations, e'c. , vol. U, p · texte numérisé non relu

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2. Shakespeaie faisant allusion è cel usage, a dit, dans sa pièce de Lucrèce :

Wlio fears nol a sentence or an old tnan’s saw.

Shall by painted clolh le kept iu aw« (a).

a Celui qui n« criint ni la parole, ni U stiilroce du viei'larJ, sera Una en respect par Ira dessina d’une tapisserie.

J.ule

t?e la faille.

f.osl urnes.

féodale des grands, cenx-ci liraient encore vanité du nombre des gentilshommes attaches à leur service et de celui des domestiques qu’ils entretenaient à grands frais. La tempérance n’était pas une des vertus du siècle et les dépenses de la table dans toutes les classes étaient, toute proportion gardée, beaucoup plus considérables qn'aujourd’hui. Déjà, sous le règne précédent, les Espagnols qui s’étonnaient de l’extrême simplicité de la construction des maisons, vantaient la supériorité de la bonne chère qu’ils trouvaient sous ces toits rustiques : les Anglais consommaient comme aujourd'hui, à leurs repas, plus de viande et moins de pain que les Français, et les surpassaient alors, si nous en croyons Henizner'jen délicatesse : cependant malgré les progrès dans leur manière de vivre et l’introduction de beaucoup de meubles et d’ustensiles de ménage de première nécessité, l’usage général des fourchettes ne fut introduit que sous le règne suivant

Le luxe des vêtements dépassait encore celui de la table et ce qu’on lit à ce sujet dans les auteurs contemporains semble fabuleux. « La mode, dit Harrison, sous ce règne, fut plus variable qu'elle ne l’avait jamaisété » Néanmoins les peintres nous ont rendu familiers les traits généraux des costumes de l’époque, dont le plus

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