‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. T. 2Chapitre 208 sur 224 · I.IVRK IV. CIIAI'ITIIE III · texte numérisé non relu

I.IVRK IV. CIIAI'ITIIE III

de l'aiiinône '. Le développement de l’industrie favorisé par une longue paix intérieure, par un gouvernement sage, parla modicité des impôts et partie nombreux débouchés créés à l’extérieur avait contribué à l’accrois- ' de0* semcnt de bourgeoisie. Celle-ci |>euplail les villes. U buurgfoi.ie. peu considérables encore, profitait pour s’approprier le sol des nombreuses aliénations des domaines de la eou- Kutiou ronne et de l’Église et se mêlait dans lu chambre des d<« ordre*. cominunes avec j,,s gentilshommes des comtés1 2. Les institutions concouraient ainsi avec les événements pour ef facer chaque jour davantage toute distinction funeste de castes héréditaires dans un royaume où les lils puînés des plus anciennes familles ne se distinguaient par au cun titre, par aucun privilège, de cette bourgeoisie active, industrieuse, commerçante, au sein de laquelle se conservait mieux que partout ailleurs le souvenir des anciennes lois, le dépôt précieux des vieilles traditions louchant les priv iléges ef les droits civils des sujets. Dans les campagnes, au-dessous des gentilshommes propriétaires (country squires) vivaient, sinon dans une parfaite sécurité, du moins dans une grande aisance la classe la veouicn borieuse des yeumen partagés en petits propriétaires ;l ef en fermiers. Aucune classe d’hommes peut-être, d’après les documents contemporains, ne profita plus que celle-

1. Sou» Elisabeth, dit Uhkstonc, on fournil aux indigents le» moyeu» de se nourrir el de s'habiller oux-mémes des produit» de leur propre industrie, el dans la suite, plus un plan quelconque pour l'enli ciiru des poutres s?e*t écarté de celle institution, plus ou l'a reconnu impraticable cl peroicieui. {‘.ommtnlairc « sur lu luit anglaises, liv. IV, c. 33.)

2. On comptait en ItiOl, dans la chambre basse, plus de quatre- ving<» ma relia nd s.

3 MacauLy.

Kl. ISA BK 1 II .

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