‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. T. 2Chapitre 54 sur 224 · Déposition de Danois · texte numérisé non relu

Déposition de Danois

2. Jfèm. concernant la pucclle d'Orléans. (Cullcct. Michaud et Poujoulat.) S. Cette parole réfute ce qui a été trop légèrement avancé de nos jours |mr

quelques écrivains, louchant le ton de U jeune fille devenant plus fier et plus impérieux & mesure qu'elle avance dans la carrière. Compares cette réponse avec les paroles adressées des le début à Danois, page 127. *

IIÉNHI VI.

de cette place, près du Mont-Piloer : Hedfort prit iiositiun plus près de Se il lis, dans un lieu admirablement forlitié jiar la nature, et où il acheva de se mettre à couvert derrière des tranchées profondes, hérissées de pieux aigus.

Les Français essayèrent d’attirer l’ennemi hors de ses l*ositions, mais en vain ils lui présentèrent la liataille. Il y eut là de nombreuses escarmouches et de glorieux faits d’armes, où beaucoup de guerriers renommés, comptant corps à corps, firent entre les deux camps de grandes prouesses, et se montrèrent les dignes émules des héros d’Homère, sans aucun résultat pour l’une ou l’autre cause. L’un de ces combats dura jusqu’à la nuit, et devint un engagement presque général où Français et Anglais combattirent par groupes détachés sur toute la ligne. L’avantage fut balancé et, après tant de revers, Hedford considéra comme un glorieux succès d’avoir pu garder ses positions et soutenir tout un jour sans fléchir l'effort de l’armée française. C’est surtout dans les 0|>érations militaires, dit l’historien Hume, que le régent déployait de rares talents : il essaya de rendre le courage à ses troupes en se présentant hardiment à l’ennemi : mais en même temps il choisit ses positions avec tant de prudence, qu'il fut toujours libre de refuser le combat et de mettre Charles VII dans l’impossibilité d’attaquer. Il suivit tous les mouvements de ce prince, couvrit la ville et les châteaux de son |iarti, et se tint toujours prêt à profiler de la plus légère imprudence et de la moindre faute de l’ennemi *.

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