‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 17 sur 276 · Balfoar, 134. Nupier, ii · texte numérisé non relu

Balfoar, 134. Nupier, ii

S4 HIIVOiaË û'ANGIiËX£KK£.

llipoÉiiottdapiritimteiijaavisr; ttiiiflM qu^yrtuit frooktarailUtai le jugenuwl Mrtit tiÊÊtfé m toi ^ kfmA atml fom tomomoat nti sm amtohow éê f^lmm^i^éê danger, le t(Â donna une fôte aux états [18], et partit le lendemain matin pour

TAngleterre.

Ce qui avait rendu Chailes si impatient de s^en aller, c elait la nouvelle alarmante qu'il avait reçue de Dublin. Les mesures du parlement d'Angleterre et le succès des covenantaires écossais avaient excité une profonde et générale sensation en Irlande. BMiYiiWoii blànm dans les Iriandais ce qui était si mÉritoim dàM les autres? N'a? aient4lB pas un droii à foroer m fedfesse^ ttmt des abaS) ei k repousser la perséeution teligieiisef Ces que»tions se faisaiem dans limles les fémilofis, et en falsaittsiNNHmr,

en réponse, qu'on avait forgé do nouvelles chaînes pour les drMts nationaux, et préparé de nouveaux dangers à la foi nationale; que le parlement anglais avait la prétention de faire des lois pour rirlande, et que les chefs, tant en Angleterre qu'en Ecosse, dans tous leurs discours, leurs publications et leurs remontrances, déployaient les sentimeots les plus hostiles envers le culte catholique, el une ferme détenaination de Tabolir, lorsque leur itifltteiiee s^tondiait. Pourquoi doue les Mandais ne s'uniraienl^to pas pour se défendre? Pourquoi ne renndiqueraienMls pas leurs dfoits et n*aftBmtruient4lB pas leur religion , tandis qué leurs en- Bearfs étaient occupés chez eux par les querelles qui les divisaient eux et leurs souverains ?

Parmi les gentilshommes de Kildare était Roger Moore, de Ballyna^h , de naissance ancienne, do manières insinuantes et d'une grande éloquence. 11 ne lui restait qu'une petite partie du ▼asie domaine qui avait été jadis le patrimoine de ses ancêtres , mais qui maintenant était moreelé entre les colons anglais ; et l*eq^ir de recoutrer ee qu*il erojait lui aroir été enlevé if^usle*-

1. Pour rtnclêMit, eonmltoi MfMr» tn, 94-lSê. HM». Pup, n, M. Mé*

moires d'Evclyn, ii, App. 5-20, et Baillie, i, 330-333. Les plotters furent interrogés à plusieurs reprises par le comité on janvier et février, et la procédure fat transmise à Charles; mais Taflaire en resta là, et il n'en fut plus fait «cntioa d'anoiui c6lé«

2. Nalson, 543. Boilaae, App. 198. < Les Irlindaîa. > ditLand, «alléguaieal

l'exemple des Ecossais , et espéraient obtenir aussi bien qu'eut leurs libertés civiles et religieuses. r> Laud's troubles, 184. « lis demandent, » dit le comtefde (Hanrlcarde, € pourquoi il ne terait pas plui légitime, et bien plus pardomuMe> d'entrer dans un covenant pour le maintien de leur religion, des droits et prérogatives de votre majesté, et des justes libertés du sujet, que' pour d'autres d'en former on qui a été une occasion d'amoindrir et d'atraiblir le pouvoir et les iutéféli légittflMi d» TOtre mt^tÊliL* ClanrioaiA», p. SI.

GHAfiTU nuonift» m

mmi, le conduisit sur différents points de l'Irlande, oîi il exhorta les indigènes à prendre les armes et h revendiquer leurs droits. H avait sondé les dispositions des lords du pale, et après eux il venait exciter les passions plus iiiHamniables des anciens Irlandais.

Quoique les deux races se fussent mélangées par des maiiages, quoi^u'ellM proiessasseni, oontraiffamBt aux lois, la môme relî> ifimj ettet ooaiarraiettl eneore dans Ism habitudes et leun seat^ mole use éfêffimee mavqiiée fiti empMiaii enta eUee toute ooi^éMiieD eofdieto* LeiaiMieiisIri^ frirda goaferneawttt anglais, par le^mifertdeleiirsfyropriétésà des colons étrangers. Les nouveaux, quoiqu'ils se plaignissent d'amendes et d'enquêtes, avaient été jusqu'alors traités avec plus d'indulgence. Les premiers souhaitaient ardem nient la resiaiu alioii de l'Eglise catholique dans son ancienne splendeur: les derniers, qui avaient obtenu leur part des dépouilles ecclésiastiques, n'avaient aucun désir d'une révolution qui pouvait les obliger h rendre ee ^*ile A¥aieiit eeqiiis. Lee uie entent totijonre été dans Tusage de ndiente le pfeteotkm dei ffiaeee étranger eenetemment feetée ii^taiMe en eonf eiein, même dene lee g^ eontfe toon eompatrMee de le mfcne religion'. Aneti lee eheCi Iriendais de rUlster, particulièrement Cornélius Macguire, baron d luniskillen, et sir Phelim O'Neil, qui, h la mort du fils de Tyrone, était devenu cheï de ce clan formidable, écoutèrent avec plaisir les suggestions de Moore. Ils convinrent entre eux de consulter leurs eompatriotes au dehors, et de sa tenir prêts pour une insurfeetion Fautomne suifent'. '

Les gentilshommes du pale adoptèrent un plan très-différent» Fisf lemr inflaenee dens lee den AemlMres, ils pemiedteeBl ea parlem^t irtandais dHmiter le eondnile de celni d* Angleterre. On entama des eniprftesBiif ise siras de gonfenemenl, et on entoya des commissaires k Londres demander à la justlee de Charles les grâces dont il avait touché l'argent treize ans auparavant. Il était évidemment de son intérêt de se concilier ses sujets d'Irlande. Il leur fit la réception la plus flatteuse, accorda des marques particulières d'attention à lord Gormanstown, chef de la députation, et leur dit d'attendre de son éqniléet de son affection une satisfaction complète; mais il avait en vue un objet plus important : Strafford remtsoaTenleesmédnd^Msmontetdo la tmfeivo des hnit

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