‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 16 sur 276 · Balfour · texte numérisé non relu

Balfour

S. Il avait été dans sou enfauce le camarade de jeux du roi et l'eufaut destiné à être fouetté pour lut.

8. Suivant le dire général , l'Intention était de mander les trois lords à la cbasibre du roi, où ils seraient arrêtés par le comte de Crawford et emmenés à bord d'un vaisseau dans le Frith, ou mis à mort en cas de résistance. Ceci défait se faire la nuit. Baillie, i. 830. D'après des documents qui existent encore» et d'après le témoignage de Oiarendon, qui tenait ses renseignements et du roi et de Montrose, on ne peut guère douter que Murray n'eût été porteur de lettres et de messages entre eux deux ; que quelque résolution n'eùi été prise ou sur le point de Tètre contre Hamilton et Argyle, et que cette résolution, queUe qu'elle fût^ fut révélée au niarciuis parla perfidie de Murray. Jusiiu'à quel point leur liberté ou leur vie était-elle en danger, on l'ignore; mais après l'ecbec es* siiyé par lord Kerr dans m tentaliTe récente pour mettre Hamilton en aoeotiH tien ati parlement, je ne vois aucune improbabilité dans la supposition que de violents conseils furent suggérés par Montrose, et que Clarendon les appuya. Clarenduu, dans sa narration primitive (Hisi. of Éebel. ii, Ajpp. B. Oxford, 1826), dit qa*U laissa les accusateurs produire les charges à leur naqne et péril ; mais dans une version subséquente, qui fut substituée a la première par ses éditeurs 1, Oxford, lliO), il dit que Montrose fui introduit secrètement par MarrafaBprèsdnroitetoflrltde fournir les preurei de U trahison de H»mtttonetd'ixgyle, mais qn'tt piéférait ka tuer tout é&ar; aUégstioa dUOdto

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ttàie pur la fuite soudaine des tiois lordi, eteiigea qu^on ordonnât iminédiatement une enquête sur toute Taffaire. Sa demande ne

pouvait, pas se refuser décemment ; mais, h son grand élonin'inent, il trouva bientôt une forte opposition organisée contre lui. L accusation était publique; il réclamait une investigation publique connue son droit; ses adversaires ne voulaient consentir qu'hune enquête aecrète devant un comité. Il discuta la question avec eux dix jours de suite ; il ne put triompher de leurebitination : à la fin il céda^ el soumit même [21 oct.] à l'eiamen du comité la dernîàre lettre de Montrôae que Hurray lui arait apportée. Elle con- , tendt Fassuranee que le comte pourrait « doDiièr coniiaissaiiee à » sa majesté d'une aifaire qui ceneemait non-seulement son hou* » neur à un haut degré, mais le salut et la perte de sa couronne » aussi. » Montrose fut interrogé plusieurs fois sur ce passage; mais il persista à faire la même réponse : par « affaire » il entendait ce qui, dans son opinion, (c concernait la paix ( t la tranquil- » lité du public, » et « il ne voulait pas faire de tort ni intenter » d'accusation h aucun individu quelconque » Le comte de Crawford, Murraj et d'autres furent auasi arrêtés et interrogés^ mais rien d'important ne ressortit de tenrs réponses incohéfentes et souTont contradicloires. Ainsi le temps se passa sans résidtat : le conseil de Westmtnsterrequérait dans les tmnes les plus près» sants la présence du roi en Angleterre, et Charles [27 cet.], après un long combat, fut obligé de renoncer h obtenir satisfaction, et de consentira ce qu'on apyiela (( un acconunodeniont, » dont les . dispositions demandèrent quinze jours. Far suite de cet accommodement, une grande partie des terres des évêques furent distribuées à ses adversaires. Huit noms nouveaux remplacèrent sur la liste des conseillers privés huit noms qui avaient soulevé des ob* jections [ISnov.] ; te ifémv fut mis en commission avec Argyle à sa tête; et ce seigneur fat créé marquis» et le général Leslie élevé au rang de comte, avec le titre de Leven. De l'autre cêté, pour satisfaire le roi, Hamilton déclara par écrit que rien dans cette malheureuse affaire de Tincident ne portait atteinte à rhonneur de sa majesté; et les incendiaires et les a plotters » furent délivrés de prison [15 noY.J, sous promesse de se mettre à la

à croire, car Montrose était alors étroitement enfermé au château sous la garde de ses ennendi, saos la oonniTeiioe desquels U |i*minlt po visiter le roi à Holy* rood-turnse.

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