‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 178 sur 276 · Clar. Ibsl. m, CKi. Jijitos, Kîeiich. 31-2. Welwood, OJ · texte numérisé non relu

Clar. Ibsl. m, CKi. Jijitos, Kîeiich. 31-2. Welwood, OJ

2. Le passage suivant d'une des lettres de CroiinvoU à su lille Ireton éton« nera peut-être* le lecteur, c Votre sœur Clay pôle est (je l'espère de la niaéri*

corde divine) en proie à «Us iitnséos tourmentantes: elle voit sa vanité et son esprit charnel; les <leplorant, elle cherche (je l'espère ici] ce qui la satisfera ; et celui (jui cherche ainsi est de la meilleure s^te après celui qui troure; et tous ceux «lui cherctuBUt fidèlement et humblement finiront par trouver. Heureux qui ehtrche, heureux qui trouve. Qui a jamais éprouve que le Seigneur est doux, sans quelque sen iment de vaniie personnelle et de méchanceté ? Qui a jamais éprouvé sa oonté et a pu dimiouer de désir et d'ardeur pour une pleine jouissaiicf? Cher cœur, sois ardente: que ni mari ni quoique ce soit nerefroidiate* tes ad'ections pour le Christ, etc., etc.3> ILirris, m, A^p. ôiô, ediU lbl4.

4, Clar. Hist, G17. Bulstrode, HOÔ. lieath, -m^

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au lit pai- la ^^outtc; et quoiqu'il eût prévu cet événeraanl, plusieurs jours s'écoulèrent avant qu'il se remît d'un tel coup [17], 11 lui restait encore une fièvre lente qui fut déclarée une fièvre tierce bâtarde. Un de ses médecins dit h l'inreille d'un autre que son ponte était intermittent : ces paroles furent entendues du malad»; il devint pâle , une sueur froide lui couvrit le visage ; et demandant à être mis au lit, il fit son testament particulier [24]. Le lendemain matin, il avait recouvré sa tranquillité oïdinaire ; et lorsqu'il reçut la visite de son médecin , ayant fait sortir tout le monde, à l'exception de sa femme, qu'il tenait par la main, il dit : « Ne croyez pas que je mourrai, je suis sur du contraire. » Remarquant la surprise que ces mots excitaient, il continua : « Ne dites pas que j'ai perdu la raison : je vous dis la vérité. Je le tiens d'une autorité meilleure que toutes c^les que peut vous ' fournir Galien ou Hippocrate. Cest la réponse de Dieu lui-même k nos prières, mm pas aux miennes seules, mais à celles de personnes qui ont plus de crédit auprès de lui que je n*en ai ^ » La même communication fut faite h Thurloe et aux différents membres de la famille du protecteur, et elle ne manqua d'obtenii la conliance de gens qui croyaient que «dans d'autres cas il avait été favorisé d'assurances semblables, et qu'elles ne l'avaient jamais trompé^. » Aussi son chapelani Goodwin s'écria : a 0 seigneur ! nous ne prions pas pour sa guérison, tu nous l'as déjà accordée : ce que nous demandons, c'est sa prompte guérison ^. »

Peu de jours après, néanmoins, leur confiance fut ébranlée. Pour changer d'air, il avait été transporté à Whitehall jusqu'à oe que le palais de Saint4ames fût prêt pour sa réception. Là, la fièvre devint double tierce [28 août], et sa force diminua rapidement. On se demandait qui lui succéderait. Le jour de son inauguration , il avait éciït le nom de son successeur sous une enveloppe scellée de ses armes protectoriales ; mais ce papier avait été perdu, ou dérobé, ou détruit. Tburloe entreprit do lui suggérer une seconde nomination ; mais létal du protecteur, qui, s'il faut l'en croire, était toujours insensible ou en délire, ne lui en fournit point d'occasion. On le soupçonna toutefois d'avoir des raisons particulières pour ne pas vouloir se mêl^ d'une dMme ai dâicate K

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