‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 186 sur 276 · CHAPITRE NEDVIÊIIR. m · texte numérisé non relu

CHAPITRE NEDVIÊIIR. m

lande. Do la part de Henry (Iroinwi'll, qui riait aimé des soldats et qu'on croyait avoir hérité dos talonls de son pèi o, on s'attendait à une résistance opiniAtro et pout-ùtrc hoiir(^use. Mais il manqua de décision. Trois partis s'étaient présentés à sou choix : se ooncilieri par la prompUlude de son adhésion, la reconnaissance du nouveau gouvernement; ou maintenir parles armes son frère déposé, ou se déclarer, comme il était fortement sollicité de le faire, en faveur de Charles Stuart. 11 perdit beaucoup de tempe k délibérer : enfin la soif de la vengeance et Tappât d^une récompense le déterminèrent à doployer l^éiendard royal * ; puis Tarrivée do lettres d'Angleterre le rejeta dans son premier état d'irrésoluiion; et tandis qu'il flottait ainsi de projet en projet, quelques-uns de ses ofiiciors se hasardèrent à manifester leur attachement pour la république, les soldats trahiront de la répugnance à séparer leur cause de celle de leurs camarades d'An* gleterre, et sir Hardress WalleXi qui était pour le parlement, surprit le château de Dublin : ce dernier coup réduisit Henry au rôle de suppliant; il signifia [16 juinl sa soumission par une lettre au président, obéit à Tordre que lui donna la chambre de se présenter devant le conseil; et après 7 avoir expliqué Tétat de l'Irlande, on daigna lui permettre de rentrer dans l'obscurité do la vie privée. L'administration civile de Hlo fut confiée a cinq commissaires f/i juillet], et le connnandemont do l arméo fut donné à Ludlow, avec le rang de lieutenant général do la cavalerie ^.

Mais les chefs républicains s'aperçurent bientiit qu'ils n'avaient pas été appe lés pour reposer sur un lit de roses. Les officiers de Wallingford-house commencèrent à dicter la loi aux hommes qu'ils avaient nominalement fiiits leurs maîtres, et leur transmirent [l5 mai] quinze demandes, sous le titre modeste de <c choses qu^ils avaient dans Tesprit » (|uand ils restaurèrent le long parlement ^. La chambre les prit successivement en considération. On nomma un comité pour faire un rapport sur la forme do {gouvernement la plus propre h assurer les liliortés du peuple; la durée dupaiiement existant fut limitée à un an; la

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