‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 187 sur 276 · LeMres de Carte, u, S4S. Clar, Pap · texte numérisé non relu

LeMres de Carte, u, S4S. Clar, Pap

e« Thurloe, tii, 688, 6^4. Joum, 14.87 juin} 4, 17 juillet. Henry Cromwell demeura dans sa terre de Swinney-Abbcy, prêtée SobaOi dans le CftlIltNridge-

gliiro. .ius<ju"a sa niort. en KSTl. Noble i, '^•.*7.

8. Voyez «V Humble pétition et adresse des ofilciers,» imprimée par Henry Htltoy lw8.

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450 IIISTOUVE l> ANGLETERRE.

liberté do ciiKo fui étendue k tous ceux qui croyaient aux Ecritures et à la doctrine de la Trinité, àTexception, comme cou« tome, des épiscopaux et des papistes; et on adopta, c^rès bien des débatSi un acte d^amnistie, mais tellement surdiargé de conditions et d^eiceptions, qu'il servit plutôt à irriter qu'^ apaiser Les officiers avaient demandé que Ton constituât à Richard Cromwell des terres héréditaires d'une valeur annuelle de dix mille 1. , et une pension annuelle do huit mille l. h son « altesse douairière, » sa mère. Mais on lit observer dans la chambre, que, bien que Uicliard n'exerçât point d'autorité, il continuait d'occuper les appartomenls d'apparat h Whitehall ri2 juillet]; et qu'on soupçonnait qu'il était tenu là comme un objet de terreur» pour avertir les députés que le môme pouvoir qui l'avait si récemment abattu pouvait le relever. Des messages réitérés lui ordonnèrent de se retirer ; et, sur sa promesse d'obéir, le parlement lui accorda le privilège d^étre exempt d^arrestation pendant six mois; transporta au compte de la nation ses dettes particu* libres, montant h vingt-neuf mille 1. ; lui donna deux mille 1. pour subvenir aux besoins du moment, et vota qu'un revenu annuel lui serait assuré h lui et h ses héritiers, donation aisée à faire sur le papier, mais qui ne reçut jamais d'exécution ^.

Mais restait encore la principale source de tracas. Des quinze articles présentés à la chambre, le douzième n'était point en forme de requête, mais en forme de déclaration portant que les officiers reconnaissaient unanimement Fleetwood comme a commandant

» en chef des forces de terre en Angleterre. » (Tétait Fobjet de leur lutte sous Richard, et Ludlow, Vane et Salloway supplièrent instamment leurs collègues de prendre part à une mesure à laquelle il était évidemment dangereux de s'opposer. Mais les leçons de la prudence nepouvaientrien sur le républicanisme rigide de Hazlerig, do Sydney, de Nevillo et de leurs compagnons , qui prétendirent ({ue se taire c'était reconnaître au conseil d'officiers une autorité indépendante du parlement. Ils entreprirent de refaire la constitution de l'armée. L'office de lord-général fut aboli;

1. Déclaration du conseil général des officiers , 27 oct. p. 5. Pour les différentes fonnes de goayernement suggérées par divers faiseurs de projets, voyex Ladlovr, n, 906.

9. J&um. 16, 35 juin ; 13, lé, 16 juillet. Ludlow (ii, 198) fait monter le |>résent à 90,000 liv. ; ranis la .somme de 2,000 liv. est écrite tout au long dans les Journaux, 35 mai. Tandis qu'il était ù Whiteball, il écouta les propositions des royalistes, consentit à accepter un titre et 30,000 lir. par ên. ei foim» le ilnrtftin de s'évader et do rejoindre la flotte de Monta^ue: mtis U maittrop ëtroileBMal gardé pour l'ellectuer. Clar, Pajp. 476, 477, 478.

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