Stat. V
508 UiSlOUŒ D'ÂMGLElEiUiii:.
allercayon, aucun des partis ne foi conyainciiy ei lous deux firent conjointement la réponse au roi [25 juillet], qu^ils étaient d^aocùtd quant à la fin , mais qu'ils ne pouTaient s'entendre sur les moyens .
Celait la conclusion qui était attendue et désirée. Charles avait convoqué rassenibh'M^ du clergé, et c'est à elle que fut assignée la tâche dans huiuclle avaient échoué les commissaires de la Savoy [8 mai]. Plusieurs des évôques protestèrent contre toute modification; mais la majorité de leurs frères l'emporta; certains amendements et additions furent adoptés, et le livre, dans sa forme approuvée, fut sanctionné par le roi, et envoyé par lui à li chambre des lords*. Puis vint Tacte d'uniformité [19], par leqad il était décrété que Ton ferait usage dans tous les lieux de culte public du livre révisé des prières et de l'ordination des ministres, et non d'un autre, et que tous les ecclésiastiques a bénéfice y liraient le service dans un temps donné, et h la fin, professeraient, dans une formule arrêtée, leur «sincère assentiment et consen- » tement à tout ce qui y était contenu et prescrit. » Beaucoup de gens se refusèrent h cette déclaration. Pour obéir à la législature, âs voulaient bien faire usage du livre, quoiqu'ils y trouvassent des articles et des pratiques dont la vérité et la convenance leur paraissaient douteuses; mais donner leur assentiment et leur consentement k ce qu'ils ne croyaient ni n'approuvaient réefle* ment, répugnait aux idées ordinaires d'honnêteté et de conscience. L'année suivante, on fit une tentative pour leur venir en aide, en transmettant de la chambre basse h la haute iinbill tendant a amender Tactc d'uniformité. Les lords ajoutèrent une clause déclaratoire [25 juillet 1663] portant que les motsaas- » sentiment et consentement seraient entendus seulement quant » à la pratique et à l'obéissance audit acte ; » mais les communes rqetèrent aussitôt Pamendement [27] : les lords» dans une conférence, consentirent à la retirer, et le seul effet de la ooih
1. State Triah, vi, 2Ô-11. Hist. de Iri non-conformité. Neal, ii, GOl. Contrairement aux évèques, on soutint qu un commandement enjoignant ce qui est lég^ peut être ooapaole per aeeiden$ ou peut être fait inégalement Le point anv» avait trait la diacuision était Tacte de le mettre à genoox à la commamoa*
Id. 398.
2. La plus importante de ces niodifications était peiit-ôtro la suivante : l'iB* sertion de la rubrique relative à l'acte de s'agenouiller au sacrement, l'admilsion de personnes non encore confirmées à la commmiioB, et la dispense poir les nouveaux mariés de ro!)li;.;ation de recevoir la communion le jour du ma- Tiagc, et celle pour les malades de l'obligation de confesser leurs pccliés et do reeeroirrabsolation.