Journ. des Lords, xi
2. Stai. 3(J6, 315. Quiconque comparera le recil de Clarendon, 138, avec les JoumauXf xi, 271), 281, 283, sera étonné des inexactitudes de rhistorien. Sur cinq points matériels, qui forment la priiiei|ltlB partie de sa narration, fl. Cfll contredit tout net par le temoifînage des journaux. Le bill fut si loin d'être vc~ tenu u la chambre des lonls, qu'il passa par toutes ses pha.ses avec une rapidité MM exemple. U M «ivoyé dM oommuM le jeodi, et adopté par les lorte 1» mardi suiTant.
GUÂPITRË DIXIEME. 6âl
iMuice, }i leur ptoeurar da loidKgeneni ; il miii rhorrear qu'on afahfloriecoatiiieiitpovriies loû pénalesportéMcoiilfe m, et il «rait «ourent décitfé sa résointioii 4e mitigé, lorsqu'il imit rétabii fur le trtne de «es pères, la rigueur de ces déôrets bar«
bares*. En juin 1661 [28], les catholiques se réunirent h Arundell-house, et présentèrent aux lords une pétition pour seplaimli c des peines dont ils élniont passibles pour le refus de serîiienls incompatibles avec leurs opiriioiis reli^nouses. Les chefs presbytériens prêtèrent leur aide aux pairs catlaioUques, ai (Jiarendon se mit à la tête de leurs adversaires. Pas uneToix nes'éleraenli^ Teur des statuts qui infligeaient des peines capitales; mais, i^ris pluriours discnssiom, la chambre décida que « Ton n'avait rien » présenté de nature k poirtsr leun seigneuziss à rien changer » aui serments d'allégeance et de suprématie. » Sur ces entr^ faites, le colonel Tuke^ fut entendu a la barre contre les lois sanguinaires [21] ; et plusieurs papiers exposant les griefs et la prière des catholiques avaient été déposés sur le bureau. Les pétitionnaires réclamaient le bénéfice de la déclaration de Breda, et fusaient observer que la seule objection à leur réclamation reposait sur la supposition que la reconnaissance de la suprématie spirituelle du pape imptlquait radmiswon de la supétiofité tempo • relie. Ils protestîdeot contre. La doctrine de son autorité tempo* vslie était une opinion probiématique» admise en eflst par quel* ques individus, mais qui ne faisait point partie de la croyaBce catholique, et les pétitionnaires (tant ils étaient loin de Favoir) offraient de s'engager par serment w h s'opposer de leur vie et de » leur fortune au pontife lui-même, s'il essayait jamais d'exercc r » ce prétendu pouvoir, et à obéir à leur souverain contre tout n pouvoir étranger ou domestique, quel quHl fAt^ sans resiric- » tion^. » La chambre, ayant regu le rapport d'un comité d'enqudte sur « les Ms fangninaires, » ré«tet [16 juillet] d'aiioiir rordonnanoe De lueretico Inquirendo, et de révoquer tous les statuts qui pfononçaienl les peines de trahisott centre les ecclésiastiques catholiques trouvés dans le royaume, ou celles de félonie contre ceux qui recueillaient ces ecelésiastiques, ou celles de pricniunire contre tous ceux qui maintenaient Tautorilê do révoque de Home. Mais cette mesure de soulagemeat ne répou-