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S. Sir G. Take^ da Ctmin^-Tw^ atufEttex. Pepyt, x, 864. 8. Kenael, Beg» 476. «
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dit point à Tattente des laïques, qui voulaient être délivres d€B amendes et confiscations pour non-conformité, et le projet entier, tel anéanti par la rose d'un adversaire, qui proposa et fit adcqpler k réfldation qa^aocon membre delà société deajésnUesBe joinlait du bénéfice de Tacte projeté. La dncorde ee répandit immédiatement parmi les pétitionnaires; on publia des pamphlets pour et contre la socR'te; et d'un côté ou prétendit quMl fallait accepter la faveur, quelles que fussent les restrictions dont on l'eût surcliarj?ée, et que les jésuites étaient tenus décemment de sacritier leurs propres prétentions a l'inlérôt commun ; de Tautre, que la distinction que le bill voulait établir était sans fondement et injuste, et qoe si les catholiques consentaient h achoter ce soulagemoit poor eux au prix de la proscription de Tordre, ils entadieraient leur mteioîre dn reprodie d'égoisme et de perfidie. An milieu de ces altercations, le comité d^Arundell-bouse fat dissous ; les progrès du bili furent suspendus à la requête des pairs catlioli(iiies, ct^ h la session suivante, personne n'osa le rap})eler à raltenlion du parlement*.
6° Oiioi^Iiit' le royaume présentât partout Tapparence do la tranquillité , les différents partis continuaient de s'observer avec méfiance et appréhension. On ne saurait douter qu'il n^y eût bien des gens qui auraient eu la volonté de renverser le gou- ▼emement n^al , s'ils en avaient eu les moyenë; et ceux-ci, par Pimprudence de leur kmgage ou de leurs actions, pouvaient donner quelquefois de justes causes de soupçon; mais, d^nn autre côté, il y en avait aussi beaucoup dont la crédulité était aussi extravagante que leur loyauté ; qui découvraient des indires de crime dans une conduite innocente ou indilférente, et qui assiégciiicnl journellement le bureau du conseil de rhistoire do leurs craintes et de dénonciations de trahison. La plupart de ces délateurs étaient accueillis avec la négligence qu'ils méritaioit ;
1. Joum, XI, 276, 986, 290, 310. Kennet, Reg. 469, 476, 484, 495. Orléans, 236. Lettre d'âne personne de (jualitë à un pair du royaume, etc., 1661. Clarendon, dans le compte qu'il rend de cette afVaire p. 1 13), nous dit que les jésuites crai-
fnaient d*étrc exclus du bcnélice de l'acte, et mirent lin au comité d'AruudeUoose en dédanmt que « les caHioUques ne pouvaient pas , en bonne conscience, dépouiller le pape de son mu nrité temporelle, qu'il a dans tous les royaumes à lui accordes pnr Dieu lui-même. > Mais Clarendon est, comme de eoatume, inexact; car ils étaient réellement exclus du bénéfice de Pacte {Joum, 310) ; et dans leurs raisons pubUées par eux à cette époque, ils déclarent qoe depuis IfilH tous les jt'suitcs, par ordre de leur j-'énéral, sont obligés, sous peine de damnation, de ne point enseigner la doctrine » que Glareuduu leur attribue, « soit par la parole, soit par récritere, soit par Timpression. » Kennet, Meg, 41)6.
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mais il y eu eut à qui Von crut devoir accorder plus do couiiaiico; le roi communiqua leurs découvertes aux deux, cliaiubres; des arrestations furent ordoimées, et furenl suifies de coadamnations ei d'exécutioos* On a souYODi affirmé que ces oomplots n Vaîeni pas d'existence réelle ; qu'ils étaieni forgés par la rosé Clarendon, qui cherchait, en excitant des alarmes sans ftmdement, à obtenir la sanction du parlement aux mesures qu'il méditait coirtre les non-conformistes. iMais les auteurs du celte imputation, si injurieuse pour son honneur, étaient des hommes que leurs souffrances pour la cause do la religion avaient rendus ses ennemis, et qui ira|>j)U} èrerii jamais leurs assertions d^aucune preuve satisfaisante ; et il n'est pas indigne de remarque qu'à la môme époque précisément les royalistes le soupçonnaient de rapports secrets arec les républicains» parce qu'il recevait leurs dénonciations d'un air de fh>idear et arec des eqiressions d'incrédulité ^ ' Ces bruits el ces faits eurent, néanmoins, une influence considérable sur les dispositions des deux chambres , et tournèrent leur attention sur le suri des régicides encore vivants, qui étaient restés en prison. Parmi ceux qui avaient été exemptés de la peine de mort, tous ceux qui jouissaient de titres honoriliques furent dégradés; et trois, le lord Monson, sir Henry MUdmay et Robert Wallop, le 30 janvier, furent attachés par les bras sur des claies, et traînés par les rues, la corde au cou, aux gibets de Tybum, el ramenés en prison. Quant à ceux qui s'étaient livrés en conséquence de la proclamation^ il avait été sursis à leur punition jusqu'à nouvel ordre du parlement. Un bOl pour Um exécution immédiate fut alors présenté [27 janvier 1662], adopté par la chambre basse et envoyé aux lords, qui le lurent une fois, interrogèrent les prisonniers h leur barre, et ne s'occupèrent plus ensuite de cette alïaire 2. Le fait est que ces infortunés durent la vie h r humanité du roi. (( Je suis las de pendre, dit-il au chan- » celier, excepté pour de nouveaux crimes. Que le bill s'arrête 3» dans les chambres, afin qu'il ne vienne pas jusqu'à moi ; car 11 TOUS savez que je ne puis leur pardonner x»
n restait encore Vane et Lambwt, qui, sans être dkectement coupables de la mori de Chaiies I^, étaient considérés comme devant être punis. Lambert avait été le dernier k porter