CHAPITRE DIXIÈME
des soldais et des aventuriers, votèrcut que la déclaration serait transformée en loi; niais les lords soutinrent qu'une telle loi ré* dtiinii toe andmines familles, ctthoU^es et proltitantes, k un état de pénuiifty afin d'établir une noiivîiUd influence de parreont en Mande. Par ordre dea conummea [12 juin 1661 une députai tion de la ohambre te rendit k Londres pour présenter un projet de bill au roi en son conseil ; mais les lords nommèrent quatre commissaires pour s'opposer a quelques-unes de ses dispositions; et les catholiques saisirent cette occasion de pétitionner par des agents en leur propre faveur.
Les parties contondantes furent entendues à plusieurs reprises par Charles lui* môme [sept.]; et les Irlandais aTaient'Ueu de t'attandre à un résultat favorable, lorsqu'ils gâtèrent leur cause par leur iasprudenoe K Dana Tardaur de la déelamation» nonaaiilemeiit ila ae défendirMit, maia ila attaquteent laa aulrea. Pouiw quoi, ^maiiMenl^la, de?dent4}a être dépouillés de leurs biens en faveur de rebelles et de traîtres? Parce que, répondaiUon, ils étaient couverts du sang de cent mille protestants massacrés par eux pendant leur rébellion A la vérité, ils niaient l'imputation et la renvoyaient à leurs accusateurs : le meurtre était un crime dont ils avaient été plus victimes que coupables. Leur seul désir était qu^on instituât une enquête ; et que les véritables meur* trieffi quelle que fût leur religion, fussent exclus du bénéfice d« m d^indemnité, Mak la patienoe de Charlea était épuiaéa fil avait jusqu'alors aanalé aux dÂato avieo la {dus édifiante aandoité) ; il lui tardait de ne plus entendre lea réorimlnationi de ces ▼ietanta disputeurs; et, sur la découverte d'un écrit coupable, signé autrefois par sir Nicholas Phuikett , un des agents , il ordonna de fermer les portes du conseil aux députés des indigènes. Les ar*