‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 221 sur 276 · Clar. 6<MMI · texte numérisé non relu

Clar. 6<MMI

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nombre de ces réclamatioiifl. B déplorait sincèrement Pétat n^eéraUe des indigènes irlandais, que les républicains avaient expulsés du sol natal , et « transplantés » sur le district aride siHié

au dolh du Shannon ; et il se croyait tenu en honneur et conscience de protéger les intérêts des loyalistes qui l'avaient suivi en exil, ou qui avaient, h son conimam-loniont, quitté lo service de puissances étrangères pour former l'armée royale sur le coûtinent*. •

D'après une estimation remise au roi, il paraissait quHl restait encore à sa disposition des terres confisquée d^nn rerenu annnei de 80 k 100,000 lirres : fonds suffisamment ample , prétendait^ on, pour faire face aux « reprises » on indemnités de tous les In

landais réellement dignes de la faveur royale. Sous cette Impression , (Charles publia sa célèbre déclaration pour le règlement de la propriété de Thiande [28 nov. 1660]. Elle portait qu'aunine personne dont le titre provenait des aventuriers sous le parlement, ou des soldats sous la république, ne serait troublé dans la possession de ses terres, sans receYoir un équivalent sur le fonds des reprises; que tous les innocents, soit protestants, soit catholiques, c^est-è^dire les personnes qui nVaient jamais adliM oi au parlement ni aux confédérés, recouvreraient leurs propriétés auxquelles ils avaient droit ; et que parmi ceux qui réclamaient en vertu de la paix de 1668, les personnes qui avaient accepté do« établissements dans le Clare et le Connaugbt seraient liées par leurs propres actes, tout forces que ses actes avaient été; mais que les autres rentreraient dans leurs anciennes possessions ou recevraient des terres d'égale valeur.

A cette déclaration était annexée une liste des conditions d'innocence, mais combinée de manière k exclure du bénéfice de cette considération le plus grand nombre possible de catholiques. Nonseulement avoir pris parti ouvertement pour les confédérés, mais même avoir correspondu avec eux, ou avoir retiré quelque avantage des traités conclus entre eux et Ormonil, ou avoir vécu tranquillement dans sa maison , si cette maison était située dans les quartiers des confédérés , devait ôtre tenu pour une preuve concluante de culpabilité et un obstacle positif h soulagement^.

La question vint alors devant le parlement irlandais. Les communes, qui avaient été nommées par Tinfluenee préponâéraala

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