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8..n avait ooataina de qoitter La Hure de temps en temps pour remnUr mm deroir an partement. Clar. 994.
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de présents, eLquiiuaiutenant, par la violence de ses discours au parlement) faisait soupçonner qu'il esoérait que la querelle actuelle se terminerait de la même manière. Les communes votèle&i une adresse [21 ayril 1664]) dans kqu^le elles demtfndaieni an roi de prendre des mesures efficaces pour le prompt redres» sèment de ces torts, lui promettant de le soutenir de leur ne et de leur fortune contre toute opposition ; les lords les appuyèrent; et Charles répondit [29] quMl demandorail justice par son ambassadeur, et qu'en ras de refus il compterait sur l'offre qu'ils lui avaient faite. Cependant û paraissait aux observateurs impartiaux qu'avec un peu d'esprit de conciliation de part et d'autre la querelle pouvait s'ajuster à Tamiable. Mais Charles n'écouta plus les avis de la prudence , lorsqu^il vit qu^en accédant au vœu populaire y il pourrait satisCaire son ressentiment personnel contre- k' iaction Lowenstein , qui depuis longtemps ré^t les destinées de la république. Cette faction avait accumulé sur lui les outrages pendant son exil , avait dépouillé la maison d^Orange , dont son neveu était le chef, de ses anciennes dignités; et ce qui était une offense peut-ùtre plus impardonnable, avait permis de publier des caricatures pour tourner en ridicule son apathie, ses amours et son indigence ^ D'un autre côté , de VVitt, qui était reconnu pour le chef du parti Lowenstein, ne se sentit nuliement disposé à faire des concessions aux menaces d'une nation rivale. 11 était résolu à maintenir la supériorité commerciale de ses compatriotes; il considérait k marine hollandaise comme de force àlutter contre celle de TAngleterre ; et par une aUiance défensive, il s^était déjà assuré l'aide de la France. Quelques personnes pensaient que ropiniatreté des Etats avait été encouragée par les intric^iH's de Louis. Mais c'était le cinitraire ; car il n'était pas de rintérct de ce prince de provoquer ou de fomenter une querelle qui devait l'engager dans une guerre avec l'Angleterre, au moment oîi il méditait des hostilités contre TEspagne '^.
Sur ces entrefaites, la compagnie d'Afrique avait envoyé sir Robwt Holmes, arec quelques vaisseaux de guerre, pour recou* vrear le château dii cap Corse, dont elle avait été dépossédée par ses rivaux. En visitant un bAtiment hollandais, il découvrit certains documents relatifs à Yalkenberg, le gouverneur hollandais ;