CHAPITRE DEUXIÈME
tairos écossais enverraient leur armée aa secours du parlement, et ofîrit de prévenir ce danger en levant en Ecosse une armée dj dix mille royalistes. Mais il ik% combattu par son ennemi, le Bwrqpis de Hamitton, qui demanda qu^on n'armât point les Ecos* sais contre les Ecossais, et s'engagea sur sa re^nsabilité h conserver lar paix entre le peuple écossais et son souverain. Son avis plévàlut; les royalistes d'Fxosse eurent ordi o de Iv suivre roninie cfcef, et, pour le mainleiàir fidèle aux luter ôts du roi , ou 1 eieva •u titre de duc
Si Hamilton était sincère , il s clait fait une fausse idée de son importance. Les chefs écossais, agissant comme s'ils étaient indépendants du souverain, convoquant une convention des états. Les états se réunirent [2â juin] au mépris de la défense du roi; mais, à leur grande surprise et mortification , il n'était arrivé •nciia commissaire da parlement aurais, La jalousie nationale, i'intolécince connue de TEglise écosnise, les {urétentions exorbitantes élevées par les dieis écossais dans la dernière invasion , oontribuèrcja à détourner beaucoup de gens d'ac(;ei)ter kui< nouvelles offres d'assistance et on laissa écouler plus de deux mois avant que les commissaires Vane, Arniyn, llatclier et Darley, arconipagiiés de Marshal et d*' \ye, deux thcolofîiens, l'un presbytérien, l'autre indépendant, fussent envoyés avec pleins pouvoirs en Ecosse ^. La convention des états et rassemblée de r£glise attendaient depuis longtemps pour les recevoir; leur arrivée [i7 août] fot célélwée comme un jour de triomphe national, et les lettres qn*ib remirent de la part du parlement anglais fimnt lues par fos uns avec des cris d^enthousiasme, par les autres avec des larmes de joie *,
Dès le début de la négociation, il se prosenUi doux graves dif-