‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 5 sur 276 · CHAPITRE PREMIER. It · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER. It

le MtiUil MHoaêm; il f étàil poiiaié par le» représentâUone de la Teine. Mais, dans la ooodittoii où 11 le troarait, où el oommenl GhafiOB pooTaii41 déoomrrir le moyen de préieVirer Siraflbrd de la rengeance de ses ennemis? La présence de Tarmée écossaise interdisait tout uiouveiiienl militaire, et la iiérossité de pourvoir h sa subsistance assurait la pernianencn du parlomont : los poursuites récentes avaient imposé silence aux amis de la couronne dans les deui chambres, et le roi, par indigence, avait dfl engager ses joyaux pour subyeair à rapprovisionnement de sa table. Daaa ce» elnxniitaiicesi Charies soirit la ligne de conduite que attirait toujours le» homniea d^nn oaractiffe irrésolu ; U attendit pour profiter du premier hasard laroiable qu^olfrirait le cours de» érénements, et, dans linterralle, il s^amusa h différentes tentatives pour obtenir Tassistance des puissances étrangères. 1. Il voyait qu'il était temps d'abandonner le dessein qu'il avait nourri de marier son fils CJiarles à une infante, et sa sœur Marie à Tinfant d'I\spa*zne. Deux protestants prétendaient h la main de Marie, son neveu, le prince palatin, et Guillaume, fils de Frédéric. Le palatin était le favori des chefs populaires | Charles pré* féra le prinoe hollandais à cause de rinfiaence de son père sur le» état») et de» ptomesae» d'altioliefflent et d^ssistance qu'il foisaH. Un iHessage royal [10 ttrrier] annonja au parlemenl le mariage projeté , et Vm épousaiHeB èurent tiiu au eomfnencement de m&i [2] ; mais la princesse (elle n'avait que dix ans) eut la permission de rester en Angleterre jusquW ce qu'elle en eût douzOj et Frédéric prouva sur-le-champ sa reconnaissance et sa sincérité , en envoyant au roi une somme d'argent qui montait à plusieurs mille livres ^

2. Henrietle s'était persuadée que^ par une démarche personmUOi cdle pourrait influencer son frère, le roi de France, et, profliaBt d'ane indispeaitloii} eUe fit courir le iMnil [U janvier] qpi'one viaile à ion pays natal était nécessaire au MtaUiMement de sa santé. Le pvAeij» était trop ftitiie pour avttt^ le parti populaire, et le comte de HoUand) dont le cardinal de Rietaélieii s'était déjà assuré les services^ eut soin de prévenir ce ministre de son véritable objet [4 février]. Richelieu n'était nullement dans Tintention que la fille de son ennemie invétérée , la reinemère de France, fût h môme d'insinuer ses opinions dans Toreille du roi, et lorsque Henriette sollicita le consentement de son irère,

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