‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 7 sur 276 · Mazure, m, notes · texte numérisé non relu

Mazure, m, notes

2. Correspondam e Ms. de Barberini et de RosetU, 26 janv. 9, 16 fév. ISavr. 10 mai. N. S.

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do s'unir h ollos pour faire rendre justice h un peuple opprimé et appauvri ^ Mais le coup le plus cruel qu'il reçut fut mit» mesure prii^e par les lords et adoptée par le roi, ordonnant que les conseillers privés seraient interrogés sous serment, relativement à l'avis donné par Strafford au bureau : préo^deoi qui porta un jNréjttdice durable à la cause royale ; car qui poiiml après cela émeilre libremmit son i^iiiiioiii lorsqu'il savait que cette qtùdoa pottYait doTenir la matièfe d'une ftoousatîoii contre loi au gré de eee eiineiiiist

La salle de Westminster avait été disposée pour le jugement. De chaque cote des lords, les communes siégeaient sur des bancs élevés, comme comité de leurs chambres, et près d'elles, les commissaires écossais avec les députés irlandais, porteurs de la remontrance. Deux tribunes particulières avaient été préparées derrière le trône pour le roi et la reine, dont la présence , espézaif-OQ^ tiendrait en bride Tardeur des témoins et la violence deaoommiBsaires» Près d'eux, on avait construit une galerie, qiû était remplie diaque jour de dames du fdus liant rang. EUes payaient trèe-ch^ lenr admission; beaucoup prenaientdes notes, et toutes paraissaient suivre les débats avec le plus vif intérêt. Une barre, qui traversait la salle, eu laissait un tiers pour l'usage du public*.

Tous les matins , à neuf heures , le prisonnier était introduit. Il faisait trois révérences au comte d'Arundel , grand sénéchal , s^agenouillait à la barre, puis se levait, et saluait, Lsa droite et k sa gaucbe, les lords, dont une partie seulement lui rendait le compliment. Les commissaires , au nombre de trrâe , ouvraient les d^ts par un discours relatif k qudque diarge particulière; leurs témoins étaient interrogés, sous serment , contre et pour Facctisé, et la cour s'ajournait une demi-lieore, aûn que Straflbfd eût le temps de se consulter avec son conseil, qui était assis derrière lui. Quand la cour rentrait, Straffbrd parlait pour sa défense, et produisait ses témoins, qui, toutefois, suivant l usage du temps, n'étaient point interrogés sous serment. Les conimissaires alors parlaient sur les preuves, et le prisonnier était ramené à la ïour K

l.jCarte'ê Ormond, i, K0-115. Joum, SOnor. Ruïhworth, iv, 53, flff. Elle m éHé fbiiTCiit décrite comme une pétition du parlement irlandais ; mais dans let procès-verbaux elle est intitulée : «Pétition de plusieurs chevaliers, citoyens et bourgeois de la chambre des communes du pailemeut d'Irlande, dont les nomt tout iou$$ignés. »

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