‹ Histoire d'Angleterre (volume 3)Chapitre 137 sur 643 · Asser · texte numérisé non relu

Asser

3. Mal m. 24, 25. Ass-r, 67. Ne connaissant point les chronomètres, Alfred était embarrassé de savoir la véritable heure du jour. Pour rémédier à cet inconvénient, il eut recours au simple expédient que voici. Par des expériences répétées, ii trouva qu'une quantité de cire, pesant soixante-douze pennies, pouvait faire six chandelles, chacune de douze pouces de long et d'épaisseur égale, et qu'en les brOlant l'une après l'autre elles duraient juste vingt- quatre heures. Pour mettre la flamme à l'abri des courants d'air, les chandelles étaient enfermées dans une grande lanterne de corne transparento ; et comme l'intervalle que chaque pouce de cire mettait à se consumer correspondait « la soixante-douzième partie de la journée, ou à vingt de nos minutes, il fut de la sorte en état de mesurer son temps avec quelque exactitude. Asser, 68, 69.

4 Asser, 52, 68, 66.

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