‹ Histoire d'Angleterre (volume 4)Chapitre 187 sur 563 · Rolh, il, 310. Slat. o f Realm, i · texte numérisé non relu

Rolh, il, 310. Slat. o f Realm, i

6. Qi deivont eslire de eaux meismes tieles qi dievont respondre pur eux. Ibid. 368. Quoique l'ordre aux shériftV de Londres ne requît den onvover que deux, quelquefois on en choisissait jusqu'à six ; mais le but paraît avoir été qu'il y en eût toujours deux de présents. Ità quod duo ipsorutn seraper sint parati. Pari. Writs n. div. n, 350.

nb HISTOIRE D'ANGLETERRE.

couronne laissait la chose à la discrétion des shériffs, et ces officiers, qui avaient soin d'adresser des lettres de convocation aux villes riches, admettaient ou excluaient les autres selon leur < aprice ou leur jugement Cette classe de membres, qui se composait entièrement de négociants et de marchands, était pour les grands de la terre un objet de mépris. Elle eut, au reste, la sagesse de faire cause commune avec les chevaliers; en toute occurrence elle leur prôta l'appui du nombre ; et dans le cours de quelques années, les deux ordres furent tellement confondus que toute distinction s'effaça entre eux. Tous deux étaient con- \ oqués en parlement sous la môme forme de lettres, « pour consentir h tout ce qui serait arrêté d'un commun avis, » tous deux étaient autorisés à agir au nom de leurs commettants ; tous • deux, à leur élection, étaient requis de donner caution de leur présence personnelle, et devaient avoir des propriétés dans le «ointe,, afin que lo shérifffût à même de percevoir par saisie les amendes qu'ils encourraient pour avoir négligé leur devoir 2 ; et lous deux avaient droit h un salaire de leurs commettants pour leur temps de service, depuis le jour de leur départ jusqu'à celui de leur retour. Leurs gages peuvent être évalués a quatre shillings par jour pour un chevalier et deux shillings pour un citoyen ou bourgeois 3. 11 résultait de là que, tandis que les bourgs les plus riches étaient avides d'envoyer des représentants au parlement, les villes les plus pauvres cherchaient à éviter cet honneur, pour ne pas avoir le fardeau de la dépense. Il existe encore plusieurs pétitions à ce sujet 4.

Il était rare que le parlement s'ouvrît le jour même que les lettres indiquaient : on l'ajournait jusqu'à ce que la majorité des membres fût arrivée5. Ils se réunissaient le matin de bonne

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