Rot. Pari, iv, 331, 350, 402. v
2. Rym. x, 413. Les recettes de la onzième année du règne de Henri montaient à 35,000 livres ; mais cette somme fut réduite à moins d'un quart par les honoraires, gages et pensions, qui avaient été accordés par la couronne à différents individus, et dont on avait ordonné le payement sur ces fonds, avant leur envoi au trésor royal. Mais au revenu ordinaire il faut ajouter le revenu extraordinaire, qui se composait des droits sur la laine et les peaux, et du tonnage et du pondage, que le parlement n'accordait pas toujours, mais accordait en général. Ce revenu-ci, après qu'on avait fait les déductions d'usage, montait, d'après une moyenne de trois années, à environ 27,000 livres. Les dépenses annuelles auxquelles ces fonds devaient faire face étaient classées comme il suit : Maison du roi, environ 13,700 1.; gouvernement d'Irlande, d'Aquitaine et des marches d'Ecosse, 10,000 1. ; de Calais, 11,000 1. ; marine, prisonniers, etc. 3,700 1. ; honoraires et pensions payables à l'échiquier, 11,150 1.; et autres pensions à volonté, 5,500 1. Rot. Pari, iv, 433-438.