‹ Histoire d'Angleterre (volume 4)Chapitre 88 sur 563 · Wals. 113, 114. Moor, 595. Ad. Murim · texte numérisé non relu

Wals. 113, 114. Moor, 595. Ad. Murim

2. Le premier chef citait un écrit fait par le jeune Spenser, et où l'on trouvait qu'il enseignait la trahison. Comme il est curieux je vais le transcrire. « L'hom-

. pas guidé pai .

1 exercice des droits de la couronne, ses liges sont obligés par leur serment à la couronne, de ramener par la raison le roi et l'état de la couronne; autrement le serment ne serait pas tenu. Reste donc la question de savoir comment le roi doit être ramené : par action judiciaire ou par force? Par action judiciaire nul homme ne le peut ; car il ne saurait avoir d'autres juges que ceux nommés par le roi , et par conséquent , si la volonté du roi n'est pas conforme à la raison, l'erreur sera maintenue et confirmée. Il s'ensuit donc que, pour tenir le serment d'allégeance, quand le roi ne veut pas redresser les griefs, et réformer ce qui est mauvais pour le peuple et dangereux oour la couronne , il faut le réformer par la force ; car par leurs serments , le roi est tenu de gouverner son peuple, et ses liges sont tenus aussi de gouverner en aide de lui et à son défaut. » Stat. of Realm, 182. Rot. Pari, m, 363. 11 est étrange que les barons aient qualifié cette doctrine de trahison, puisque eux-mèmes,en cet instant, agissaient d'apreselle.

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