Histoire d'Angleterre (vol.2)
Edouard revient île raWtinti. — î! fait lu r oivqruki* du pnvs de (billes *— ÏSv dunit* lit sW.enitfWtfii sur lT Ecosse-. — Reçoit l'amlîeudoiï de B filial . — Wai- Ince lui résiste, — Il fait la çonqWtc du l'Êeusse. — Eus i miummea en partement. — Ex Actions royales. (Jpposiiinn du Hccgé et des barons, — Lus tiides ne doivent plus être levées qu'a veille caitnentemem du parleineut, — Vméliontiiniin dpna 1rs Ms. persécution des juifs. — Bruce réefeie lu couronne dTCcowa1, — Édouard marche sur (,-a.rîule. — Il meurt, *
Si Edouard eut été tlisposô îi obéir a la volonté de son père, il eût pu revenir eu Angleterre sans déshonneur, quand Tannée se débanda sur la côte d’Afrique, et que les principaux chefs renlnVeiU dans leurs états respectif. Mais lit curiosité et la dévotion firent taira le devoir et Hnlêrâl : il parti! de Trapanî [20 avril 1271] , aborda a Saint-Jean cTAere, contempla du haut des murs les lentes des Sarrasins et gémit sur les derniers débris de l’empire fondé parles premiers croisés. Sa suite ne s’élevait pas h mille hommes; mais il y avail delà magie dans le nom d’un prince dont le sang sortait de la mégie source que celui de Richard Cümr-de-lmn ; et les im idoles comme les rhréiieiH? Vntieu-
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ÿ mSTaftm D'ANGLKTK'UHK.
(laicnt à le voir ég^nïor la ÿfcmi minée do ce héros. ïkmdoem ■, sultan ! de Ltabylone, qui déjà se prépayait a donner Tassa lit a celle ville, se retira mimédta te nient en Egypte par le dëlert [4 sept.]; el Abagha, khan tajilare de Perse, lûf propjÿa une alliance offensive contre Femiemi commun des Mogols el dos rare tiens. Mais, malgré tous sus. efforts, il m put. rassembler plus de sept mille hommes sans son étendard, 'force hop pou considérable pour s'aventurer loin de la côte; et quoiqu'il soit resté dix-huit mois h Saint-J eau d’Acre, une expédition h Nazareth, la prise de deux petits châteaux et la surprise d une caravane coiji posent tou le Fl iis luire do ses travaux mîiîlairus. Au lieu des laurier du conquérant, le hasard lui valut presque la gloire du martyr [17 juin i^7’2] . L'çiiiif de Joppn, d'après les instra&ons de BondOcar, et squs prétexte d'embrasser le christianisme, avait réussi a obtenir la confiance du prince; et de frequentes lettres accompagnées de présents radiaient et facilitaient le dessein qu'il avait formé ». Le vendredi do la semaine do la Pentecôte, son messager, dont les voyages réitérés avaient relâché la vigilance des gardés, put, grâce à celte imprudence, pénétrer dans 1 appartement oii Édouard, enveloppé d’un manteau flottant, reposait sur sa couche pendant la chaleur du jour A L inlidèle saisit cette occasion pour le frapper au coeur: mais le prince ré§ul le coup sur te bras, lutta avec l'assassin, et, le jetant k terre, le tua avec l'armé même dont il avait été percé. Ly piauger toutefois était encore grandi le poignard avait été empoisonné; Édouard avait reçu plusieurs blessures dans la lutte, et sentant les conséquences probables, il se hâta de dresser ol do signer son testament [18 juin]. Heureusement tous les symptômes dangereux furent conjurés par l1 habileté d'un chirurgien anglais, qui enleva les bords des plaies, et en peu de semaines, le roi, grâce aux attentions dame épouse affectionnée el a l’aide dame vigoureuse constitution, fut rendu a une parfaite santé.
1, 'aven turc en elle-mômo était assez romanesque; mais un historien espagnol a imaginé d'en augmenter I intérêt, en attribuant la guérison d'Edouard à la pitié d'Éléonore, qui, au péril imminent du sa vie, suça, tlil-il, le poison de la blessure de son mari 3,
La conclusion d’une trêve do dix années [3 oui.] avec lo sidlau
1. Lt' iiinïnt- fit? Mdrose reçu! mu? rolüùou iVun ehtïyalier, I im des crains C-tl ; el dk &x conünnfo |nir (kUltiutne de Tripoli, qui rdsîdml nhnrs h Acre,
S pond. e t 5.
2. Hora ytispuranmi — tumrdif trais heures de riiprê^-midL Heniiitg. 5Î)0.