‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 2 sur 327 · Hciuing. 300. Ep:‘Marl. V, ripml Mftru>ue. tt, lâ-OT · texte numérisé non relu

Hciuing. 300. Ep:‘Marl. V, ripml Mftru>ue. tt, lâ-OT

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donna un long répit jmx cliréüons .d’Arre, ci foiiruU au prince roeçnsmii do retourner en Europe avec limmeur, A Trapani, il reçut de Grégoire X Einvilation de venir h Rome. Ge pontife, sous Le titre plus humide dViirliidiacre de Liège, avait accompagné Edouard dans son expédition en Palestine; mais la renommée de ses vertus cl de son savoir avait engagé les cardinaux b V Herbe ù te rappeler d!A.cro pour occuper la chaire de Saiul- PieiTû; et le nouveau pontife était jaloux de témoigner de la reconnaissance au prince qui E avait jadis honoré dü son amitié. Comme Edouard traversait la Sicile et la Calabre, il reçut la première nouvelle de la mort de son père; et les larmes qu’il yersa en cette occasion, et qui excitèren t la surprise de Charles d Anjou, sont une preuve honorable de la bonté de son cœur Il ne passa que deux jours a Renie, et se rendant h Orviète [12 fév. 12731, il fut reçu aReetueusemerU par Grégoire, a qui il demanda justice contre les^ssassins de son cousin, Henri d’ Allemagne. Simon do Motttfôiq h’étail déjà plus; mais Guy et son boau-père Aidabrmidirii furent cites devant le pontife, La défense ou la purgation do co dernier fut admise ; lo premier, retenu par le sentiment de sa culpabilité, no se présenta point. 11 fut convaincu do sacrilège çl de mon rire [\iT avril], fut déclaré infâme, mis hors la loi et rendu incapable d'hériter, de posséder ou léguer aucune propriété, ou de remplir aucun posle do confiance, d'honneur uu d'émolument dans l’état L Le voyage d’Edouard en Italie fut une procession triomphale : il él ail considéré comme le champion de la chrétienté, le martyr de la croix ; b chaque ville, les magistrats, le clergé elle peuple sortaient h sa rencontre, et les Mila-

L Trivet £40,

,4. ttvnn. i. 800: il, 4-10... On me permettra ici deàjniijuici l'histoire deliuy,

BtémOt îipjèf que lu «unienttâ eut, etc ôfunütiiccbpi! implora tu démence tle f*rogoiroj «t suivit Poccmdon de livreur mmer à une petite iHsitiucc au Florence. lin fbemiso, lu rorilc an cou M nnisri tta plusieurs amis dans te même aeeoujtreruc'nt, ii rejeta mx pied* du poiuit’c cl demanda Cjne ht itrutcnc-o portée contres lui fût uonun u.cp on Orap&shn neiaèht, Grépoirt fuL touché. ordujnm du renferme*' dan*, uu elidtean des états pcrksin^tiqiïcs. cl écrivit n Edouard pour n’cscuscr do su drmcèur u. 11). Sis unîmes après, U> bruit couru l que 1 1 uy uvoït été vu un

Nurtvè(^»j 'et lo roi promit éàp^ëvoùi|ùtéiM ci)nyidcrûhlt; u detis butons iiorwepciis. s’il» vouliiîotit .w suivie de lui ci 3c remettre flux agents royaux ;irl. tr, 1 i** • Md» ce bruit iûmeuh pas roiidri, Cluv fut du lin délivre uni Murtiu IV. après u u cttinmoiiDtmîciTt etc nù£c rtitfik»R, et il prit paçgesiuou de SqiûUMuviatlriiïioine de w* téotm#. diins le royfiuûib dé N&jitos (fAVabs." 51;, 1 1 f tri î parti pour lu maison d'Anjga, fut. fuit prisonnier par Ilarîti. niadmî uriigonyHs, en 1287, ci n*,iu en tîiptivîie lusqu'iisn mort .iHc/jucs. roi de Sicile, demmuia pour sn rançon j 0 ,0^1 -î'ÿHli'e* d'or, suiüïfm qu'il le Vivait drue; I impossibilité du payer. Vn\e/ une lettre do sa femme â ce sujet, H vin, ti» d<ï. Elle est pincée piir Itviacr eu 127 1, au Heu de L28à. qui est lu date véritable.

* IJISUHIVK ^iKOMvTOÜlE* ’

nais lu furCereiiL ü açcepleÉ un prient considérable du chevaux «ift't'lrihB d'êgtrlairlin Au pied du mon i mÊ il I nui va ■ comte de Ssvoie, et LrièlrtOt après il recul les félicitations d'un eurp dû. ehovaliors ci de prélats anglais L H se rendit a Paris et fit nommage h Philippe pour les terres qu'il « tenait du chef do la couronne de France [26 juillet]. » De Paris un s'attendait qu’il se hAierail de rentrer en Angleterre; mois il fui appelé en ünioime par les troubles do celle province [Ier mai 1274)- et retenu ht jusqu h la fin du concile géiuTal qui avait été convoqué à l.yom Ce fut dans cet intervalle qu'il fut délie a un tournoi par le comte dè iMons, qui, a ce qu’on a dit plus tarif; 'sous le prétexte de lui faire houfieur, cachait un atroce dessein contre sa vie J15 ™û\' Le pontife exhorta vivement par écrit [18 mai] le roi a r,khiser, lui faisant observer qu’aucun monarque ir avait jamais consenti à jouter dans un tournoi; que de tek faits dkrmes avaient été défendus par FEgliso, et que c était folio a lui de s’exposer ainsi a lëpéo tPtm assassin qui, il y avait lieu de lo mipçornlor, était. en ce moment même altéré de sou sang K Mais honneur d'Edouard était en jeu : au jour marqué, ii en Ira en Ij ce, accompagné de mille ehaui pions, partie à pied, partie à cheval, et y fut joim par son antagoniste, dont ta suite s'élevait presque au double. Il se peut que tes Anglais fussent exaspérés par leurs soupçons, ou que leurs adversaires eussent rûdlement deë projets sa itgui nain s; ma is cette épreuve d’adresse et Je foiée se yd langea bientôt en un tombal des plus acharnés; les archers d Edouard chassèrent leurs antagonistes do la tifè, se mêlèrent parmi les chevaliers, et laiilOt cntipant les sangles do leurs selles, tnilLAt évontranl leurs chevaux, ils renversaient les cavaliers et les faisaient prisagtfërs. Lo comte de (Mtons.*- homme d une force athlétique, après avoir jouté h lu lance, jeta ses tuas au cou du roi pour le renverser. \n meme instant le cheval d’Edouard s'élança en avant, et. le comte tomba à ferre. îl fut. replacé en selle par ses serviteurs; mais su chute Ikvaii mis hors do combat, et il demanda quartier. Lu colère du toi lfjolraina d abord a frapper uu ennemi suppliant : a la fin, dédaignant de recevoir son épée, il le força do la remettre h un des champions

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