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ïkmleaux, ils avaient massacré les Normands' dont qucdquos-uus elafetit domiciliés depuis plus de dix ans dans celle ville j h Freniac, ils avaient attiré l\ bord d im navire les officiers de la douane 1 française, cl les avaient décapités sm le pont; et dans plusieurs for te rosses, ils avaient pondu les sergents d'armes qui avaient pris possession ou nom du roi de France. A ces causés, Philippe : somma de nouveau Edouard [19 mai] de répandre d avait! scs pairs 1 ; mais le roi, au lieu de se préset; 1er comme accusé h la fmi rc, sVtait, d'après l avis d\m grand conseil, préparé h soutenir ses droits a la tête d'une puissante armée. 1 1 écrivît [ t l jitilîètfüno lettre justificative aux barons cl au peuple do Guiorme, reconnaissaitl qu'il avait eu ton de les résigner au roi do France sans leur conseil tMem ; maïs prolesta ut qu'il avait été plus trompé qu'eux, et leur assuratU fpéa vaut peu il les délivrerait dkm jong qidii^ abhorraient* 11 envoya des messagers b Paris pour renoncer dans la forme légale b la suzeraineté rîe Philippe. tfSirej dircut-îb, le 1 seignimr Edouard, roi d'Angleterre, sei garnir d'Irlande cl duc d' Aquitaine, vous fit hommage conformément h la paix conclue enire vos ancêtres et les siens, laquelle paix vous téavez point observée. T Mil avec vous un traité secret par Foui remise de sou frère le soigneur Edmond, lequel Imité vous n avez point gardé.
Il a demandé trois fois la restitution de son duché de Guienne laquelle rcslitution vous avez refusée, Jj est donc évtdem que vous rie le traitez pas comme votre homme, el, en conséquence, son intention est de ne pas rétro ’ plus4 longtemps \ ,w Mais les éléments semblèrent avoir conspiré avec sos sujet? pour frustrer son dessein, tes vents contraires le reluirent- sept semaines 'h Purlsmoutli; et les Gallois, qui le croyaient en in or, se soulevèrent dans toutes les parties de la prim-ipauté, surprirent et égorgèrent les Anglais, et se répandirent en grand nombre dans les marches. Un corps considérable de troupes, envoyé pour étouffer Vinsiirredifin, fut défait [10 nov. ; et le roi, abandonnant l'expédition de Guiemie, se rendit en Inule hâte dans le pays de Gnllea, pour ranimer le courage dé ses soldats. Favorisés jvir la rigueur de là saison* les indigènes bravèrent Edouard, qui. dans une occasion, fut séparé dtr&oîi armée par la eruê subite du Conway, et n’eut pendant quelques jours, pour subsister avec les siens, que les pins grossiers aliments. Mais au retour du prît;-
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itâ}\ÿ$t huilé rêsislfinco disparut devant Lui. Auglesoa se soumit : in bannière royale fut. plantée au sommet du Snosydon ; les Gailuis* au jtésçggoir, se précipitèrent dans tes marches; ht h Caâfÿcastle, Madnc, chef des insurgés, so jela aux pieds du vainqueur* (jour la seconde fuis, La conquête du pays de Galles fut. accomplie. Les chefs qui avaient pris pari b la rébellion furent .condamnés ^ar l'^lonard h une étroite détention dans des chfltoaux séparés; il domia leurs domaines a leurs héritiers, mais en les menaçant d'un plus sévère châtiment, s'ils imitaient lu perfidie de leurs pères. T/aWligsemenl ne fui point oublié; ei h dater de celte époque, dit rinsionen, les Gallois commencer eut h s'occuper do la chitine du soi, des profils dû commerce et des arts pacifiques L
L'été était venu avant qu'Ednuard fût de -retour dans sa capitale, 11 s'apprêtait de nouveau b recouvrer ses états d outre-mer ; de nouveau il fut rappelé pour s’opposer a scs ennemis de l in- (érieuT de 111e. Les barons écossais brûlaient de reconquérir l'indépendance de leur pays; mais avertis par le sort des insurgés gallois, ils songeaient b appuyer leurs efforts do l'assistance du monarque français. L’esprit timide daBaliol hésitait, il calculais les forces Jl’Edoiiaid, èt tremblait aux conséquences du no défaite. A la fin. il s o laissa entraîner par le torrent de V opinion publique, et remil la dimdidn do la guerre b un comité composé de quatre prêt a ts , qn a tre corn t os et q u n trê baron I. Lue a lf| an< v opte nsi v c et défensive fui conclue à la hâte avec la France. Si Edouard envahissait EËjbssey FhiHppe s’engageait h eni ployer tonies ses troupes contre la plus faible part iodes états d'Edouard ; s'il transportait lino armée- en France, Ballot s'obligeait h inonder de ses Ecossais le nord de F Angleterre ; et en même temps, pour cimenter F union des deux couronnes, un traité de mariage fut conclu entre Edouard, héritier de ïîaliol, et Jeanne, fille aînée de Charles de Valois ot nièce de Philippe ,J, (les négociations ne pouvait1 ni échapper h la m éiianco d'Edouard. Il envoya en Gui en ne quelques troupeSjSpus les ordres de son frère Edmond, qui mourut h peine arrivé, et fut remplacé dans le eomtû'andemenl par le comte do Lincoln; mais il rêsta lui-même en Angleterre pour surveiller les müûvéménts et s'Iisorer par expérience des desseins réels de sou vassal écossais. Il réclama d'abord l'assistance de Banco, dons
1 Ui>în ïtifF . u ,î 1 7 . Wosi. A 5îL Walsinp. '03.