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l'expédition qu il projetait en Ouiemia : -puis il demandii les rhntuaux do Ro&burgh, de îedlmrgh èl de Rerwick, comme sûreté pendant son absence' et onfîn il cita le roi d'Ecosse devant la cour qui devait être tenue à Newcastle sur Tyrm au commencemenl de mars [{"* mars lïfHi’* Si liai toi eût obéi à celle smnmnlion, il se fût trouvé au milieu d?uri© armée do qiuirun lo mille hommes 1 ; mats ses barons curent soin dé le retenir dans les I lames- IVneSj et lircnt les apprêts les plus actifs pour l'invasion de I Angleterre. Le hasard fournil, aux Ecossais la -gloire ou le blême de cornu lehcer les hontes. Kaboul de Uns, lord de Work, qui était amoureux d'une dame écossaise, avait, à sa b^^siurr, embrassé la cause doses compatriotes. Le frère do eo s©1gnom\ qui commandait en son absence, en donna avis à ldlouard ; et un corps de mille hommes, qui était en marche pour prendra possessiun du château, fui surpris la nuit et taillé en pièces presque tout en lier, Edouard exprima sa satisfaction de ce que les Ecossais avaient été les premiers ii tirer Fépée; et s’nvaiieaiU jusqifè \V<)rk, il y resta durant les fûtes de Vaques, l no faible icmaiivo. fut faite pour l'éloigner des frontières par F invasion du Cumberland [26 mars]. Mais le roi poursui vit son but sans dévier, IJarmêo anglaise investit Benvkk ISO mars] : le lendemain on fom perla d assaut, et sept mille Iminmes périreni dans le massacre ,J, Les* écossais se consolèrent de cette perte par la deslruetion de Cor* bridge ei de Hexbam ; et Baliol envoya [5 trvrîïj au monarque anglais une mioncialkm formelle a FhpmmMgg, en son nom et au nom do ses barons L << Félon î insensé! n s'écria Fdmiard d’un Ion de mépris et de pitié ; << mais puisqu’il ne vaut pas obéir à uor soin ma lions, nous devons f aller trouver. *j Le comte Warenno hit dépêché avec une force nombreuse pour assiéger la ùhUèm de Duiibar, qui appartenait ail comté de Mardi, partisan tlifroi, mais qui avait été livré pat la comtesse a ses compatriotes. La garnison consentit h sc rendre r27 avril!, si la place n’était pas secourue dans trois jours; et le troisième, Farmée écossaise parut
./y n™ug 87-0& Walttiig.Æü, 1 H;i. T ri von -m», 1HH. V«nr*e u-ums, Kobctl Bruce mourut. Sou [Ils rofurni «lu ku jimniiv .< rruiiUHtriütis u'untté l'.ifüuam; vt on qn.n>rqticnce ses ternis lui lurent prison gt fi j rem doonvcA au coimd tlo Buchau. Hcionig* 07 r Eiï.
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ddukiyuul Ig lurife de la chaîne des montagne* a» *JuJ* de la ville, Waremie .résolut de donner bataille; mais, suit a dussent, suil h' ganse du la nature ^lu .terrain, il ordonna à ses loupes de faire ùïi mouvement rétrograde1, (< Ils fuient, » s écrièrent jjiiisiears voix sur lfejiaufeiirs fet avec tta grand cri quarante mm hommes su précipitèrent dans la vallée pour écraser les prétendus fuyards. A leur grand ékmuomnit, ïb rencontrèrent rejptemi H | h i ^avaaçait en masse compacte : la cou stuc indien se répandu de barmicre en bannière; lôs assaillants s'enfuirent , elles Anglais nininnmt une victoire facile et qui ne leur .coûta presque pas de sa 1.1 g. Le bruit publie porta h perte des Ecossais a q ni nze ou vingt mille bomuios : les calculs les plus modérés l ont réduite h la moitié. Mais l’iinosse fut alors subjuguée : Dunbar, Husburph ci J.-Jbiirgli ouvrirent leurs [tories; Edimbourg no fit qu’uni «Jiublniil du t'ttsisnuiro ; Stirling fut abtimlouné par sa garnison; ut lVï'tli, BroelUa, Ftfrfar ut Sninl-Audrew se soumirent L’iuforluné lîalioi [2A juin], mmiio sur un bidet e.L portaiil une baguette Idauefo, emblème do vasselago, eut une entrevue avec sou vainqueur dans? un Cimetière, et exprima ses regrets de mu alliance avec le rui de France et de su rébellion nui Ire son seigneur lige; mats il ii'élmiula pas la résolution du roi il Angleterre. Il avait refusé de tenir T'Ecosse &Edounrd| H était doue indigne de la reemivrer ; ei il fut forcé de signer [3 juillel , à kimutnliu un acte dans lequel il reconnaissait à son seigneur' suzerain le droit d’onirer èii possession de sou lief après la mton dation 'aï hommage, et lui transférait la fidélité que les barons et les francs-tenanders écossais lui avaient jurée âL lui-même *■*. Le roi accorda au monarque déposé toutes les douceurs compatibles avec ses propres intérêts. Avon un train de prince et la Tuur de Londres pour résidence, il eut pleine liberté de circuler dans une étendue de vingt milles autour des murs dé Ta ville* S- il en faut croire Baliolmême, tî quitta la couronne sans regraL Les dissensions et la violence dés Ecossais, leur dissimulation, leur perfidie et leurs tentatives contre sa vie, avaient totalement éteint sou désir de régner ; et sa seule ambition était de se retirer en Normandie et de vivre en ’ particulier sur ses domaines patrimoniaux. Après trois années, ses venus fuient satisfaits, ü déclara solenudiement qu'il uo se mêlerait plus jamais dos •affaires de P Ecosse 3 ; le pape se porta cauliou
L ItLunuig. 03-100. VV ahmg 4Ô4. Fcriluu, xi, M, 2G,