Frai sa. 342, SJ I r
2I8 HISTOIIlE ll'ANGLBtEIUlE:
chevalier français. Ils st j6tèrcnl aitssilfitl un suri üutrç Pèdre renversa Henri ; mais dans la lutte Henri tua son adversaire d'un coup de poignard. De ce moment, toute opposition cessa : Henri remonta sur le Irène , et se vit h même de remplir ses engagements envers le monarque français*.
Au temps marqué, Charles lova le masque, et somma le prince d’Aquitaine de comparaître il sa cour et de répondre aux plaintes de ses vassaux [2b janvier]. Le jeune Edouard] répondit qu'il obéirait, mais h la tête do soixante mille hommes : vaine bravade, qu’il n’fflit jamais le pouvoir d’exécuter. Son père, plus effrayé du résultat, offrit sérieusement dîs renonce* îi ses prétentions sur la couronne de France et sur les provinces de Normandie , de Maine et d’Anjou, à condition que Charles renoncerait également à son droit do suzeraineté sur les provinces que possédait alors le roi d’Angleterre. La proposition fut soumise anx pairs do Franco , qui conseillèrent a leur souverain de répondre par une déclaration de guerre [mai]. Des armées ennemies entrèrent immédiatement dans le Ponthieu, le Poitou et. la Guienne; le mécontentement des habitants seconda l’épée des envahisseurs ; et après un délai convenable toutes les possessions anglaises en France furent annexées par sentence judiciaire îi la couronne française. Les conquêtes succédèrent aux conquêtes ; et au bout de six années, Charles, non-seulement recouvra les provinces perdues par son père, mais se rendit maître aussi do la plus grande partie de la Guienne.
Edouard toutefois ne céda pas sans résistance ses états d outremer. 11 convoqua son parlement, déclama avec amertume contre la perfidie de Charles [11 juin], reprit le litre de roi de France, et offrit h tous les aventuriers la possession des fiefs qu'ils pourraient conquérir dans ce royaume1 2 3 [19 juin]. Comme une Hotte française voguait en triomphe dans la Manche, il ordonna que tous ses sujets, entre seize et soixante ans, sans distinction de laïques ou d’ecclésiastiques, s’armassent pour la défense du pays»
1. Rvra. VI, 53S. G3î Dans Y Art de rentier tes dates it, 1.jl) on nous d« que la plupart desmodornos sont dans V erreur eu rapportant lu mon de don Pedro » ranUW9: roüà lu traité mentionné ci-dkîüsiîs montre quiis ont raison ^ car u prouvé quo Pédrtï et il en nu l£ 30 itottem&re 1508 , cl toutes les uulo rites s accordent h dire qi/Ü lut tué au printemps-