‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 107 sur 327 · Vont. l&KLn", Wate. IJ)0r 1B2. sITj · texte numérisé non relu

Vont. l&KLn", Wate. IJ)0r 1B2. sITj

'i. Il l'si dit dfnss le* jjjtipi-.tiuff c'tfsL sou jubilé, lu emqunntîèrue année de son n'jfne* irupeiHumt :U est curtmii que 5*l chiii Lin ntiiÙDC' ■ année expira dans le nmis ntocénent. Il'évèquen© Witic-hesier fat nominati vcmuiit essc-lu de ee jvirduii. M i‘aii J t , Mtl , Hà jnin, loutèfoifl, fidruhiiâuenred'AUr.c Per tors, à tisu il fitmiph?- ^iuvoinùwrabltfiil owiüt lafestitutiou desou icmporul- Stotv. «n*. Byîn. 1 Ite.

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Edouard f qui avait encore assez de force pour le remercier, priL ira crucifix dans ses mains, le boisa, pleura et expira l.

Lo roi n'avait été marié qu'une fois, \\ Philippa de Haïnatil, qui mourut eu 1369, et fut enterrée a Westminster* Elle lui donna une nombreuse famille, sept fils et cinq filles, dont trois fils el une fille lui survécurent* Sa mort arriva dans la soixantecinquième aimée de sa vie, eL la cinquante et unième de son règne.

Comme avantages extérieurs, Edouard surpassa, dit-on, (mis ses prédécesseurs, et il les égala comme qualités intellectuelles* On avait pris un soin plus qu'ordinaire de son éducation j et nonseulement il parlait Vanglaîs et le français, mais encore il comprenait l'allemand et le lutin* Son élocution était gracieuse, sa conversation intéressante, son air plein de dignité, mais aussi plein de charme. H était fort adonné h ta eliasso a courre et nu faucon, amusements alors de mode; mais il leur préférai l l'exercice plus guerrier du tournoi ; et ses sujets, à la fin de la Fute, éclataient souvent en transports d' enthousiasme, lorsqu'ils reconnaissaient que le chevalier inconnu dont ils avaient admiré la bravoure était leur souverain -. Quant & son courage comme guerrier, et h ses talents comme général, le lecteur s'en sera formé une opinion suffisante d'après les pages qui précèdent. Les étonnantes victoires, qui jetèrent tant d’éclat sur une partie de son règne, paraissent avoir ébloui les yeux et de scs sujets et des étrangers, qui le placèrent au premier rang des conquérants; mais tes désastres qui obscurcirent le déclin de sa vie ont donné fa preuve que son ambition était plus grande que son jugement. 11 finit par être convaincu que les couronnes do France cl d'Ecosse étaient hors de sa portée ; mais ce ne fut que lorsqu'il eut épuisé

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Dans un tournoi qui em lion a Lrmdrcs, te roi représenta le maire, ses deux üh aînés les ahériffe, et dons antres deseg Û1st avec plusieurs seigneurs, les aidermen dé lu Cité* ÿ.ove* Pa W«, u, Son admiration pour lu chevalerie le porta aussi h établir V ordre de la janefiére ver? Van tâlSC 11 est prnbible que pur lu jarreiière^ il voulait faire allusion ii l'union qui devait exister entre les chevaliers, et nue lu devise : Honni soit qui mnl y pense, > avait peur bm d'avertir les m ombres d' être honorables de pensée aussi bien que Èféction. Quant à ce qu on ruconn\ qu'il prononça res parûtes en relevant lu jarretière que lu comtesse de Sulisburv avait laissée tomber taudis qu'elle d minait, c'eut une anecdote généralemuni rcjeUre. Il est ii r ci moquer poiiftaru que lorsque Beuvoleit moine de Üïunyt fit des recherches <en 1 ISSf sur l'urjghtc d« y ordre et de si» insignes, quoiqu'il nuit pu obtenir am'im renseignement certiin, il trouva une tradition vague, mais gênéi-nkiuunt adoptée, qui en mj portail r origine à une femme* S uni plcrique nonnulli muuinantvs hune ordiiu-iu exordiam au m prisse à seau tuuliebri. 1 Lear iio's WheihamiçdQî p. 13a, et Àfpend. cxn\ Ibirpsfk'ld, füu,

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