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nas b. ‘«oin d'avertissements semblables : ses besoins le poussaient perpétuellement à solliciter l’assistance do son peuple ; et plus de soixante-dix ordonnances pour la convocation du parlement furent rendues pendant les Cinquante années de son règne.
Comme tout ce qui se rattache !i l’histoire de ces assemblées doit intéresser un Anglais, j’essayerai do décrire la forme qu clics prirent et la manière dont elles furent conduites a cette époque, n plein parlement se composait des trois étals, *le cierge, les lords il les communes. 1. Le lecteur se rappellera que les dignitaires de r Eglise étaient sommés de paraître en personne, les chapitre, cl ordres inférieurs par leurs représentants; qu'ils obéissaient avec répugnance; et qu’enfin ils roussirent a obtenir d cire exempts do cotte charge. Il n’y a pas de doute que tant qu ûs
continuèrent n siéger avec les lords et les communes, ds eurent
la mémo autorité que chacun des deux autres étals , et ils ne paraissent pas l’avoir perdue, même lorsqu’il leur fut permis d’échanger leur assistance en parlement contre leur assistance en synode. Us étaient convoqués, il est vrai, par 1 archevêque, mais ii la réquisition du roi, et pour le même objet que les seigneurs
et les communes. Ils étaient appelés i se réunir « pour traiter
consulter et ordonner sur les matières qui leur seraient soumises de la part de la couronne, «soit par le roi on personne, soit par les commissaires royaux, « et pour donner leur avis, aide e consentement aux mesures qui seraient prises alors poui la di-.tutse et l’avantage de l’Eglise et de l’état ». » Toutefois, comme ils siégeaient dans un lieu différent, qu’ils refusaient dmlOTwmr dans les décrets civils, et communiquaient avec le rot par t intermédiaire des prélats qui étaient membres de ta chamine u . lords, le moi parlement en vint bientôt b sigtiilier, dans 1 accep-