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(.ravoir offert fin préseut aux commîssqirçs payerait une amende de quatre-vingts fois la valeur de ce présent, et que cotut qui V aurai L reçu en payerait une de cent suivante1 * * 4. De môme, lorsque Edouard Ml 3 en IMG, se prépara à f expédition que la victoire de Crécy a rendue si cëlèbrg dans 1‘ histoire, il somma tous les hommes d'armes du royaume , s'ils étaient m bonne saute , de so présenter en personne; s'ils ne Vêlaient pas, d’envoyer un remplaçant; et ordonna b tous ceux qui possédaient des Wies d’une voleur annuelle de cinq livres ou plus, de fournir des nomniP, tf armes, des hoblers et des archers en proportion de leur revenu Dans toutes ces occasions , s'il faut en juger d'apres Le langage des irrite, la levée se faillit de la manière la puis ariutraire ; le choix, quand on eu faisait mu dépendait du caprice ou do la partialité dos organisa leurs ; et tout acte de désobéissance était puni de la confiscation et de romprisuimemonL Les commîmes se plaignirent fréquemment de ces abus; et pour les apaiser on décréta que nul ne serait forcé de servir contre son gte ? ni de fournir des archers, h obiers ou hommes d armes, è moins qu’il n'y fit obligé par sa leniire , ni de marcher hors de son comté, sou f en cas d'invasion actuelles. Mais Edouard respecta rarement ces statuts ; il s'excusait toujours sur la nécessite ; et les communes étaient obligées de se contenter de la promesse que le passé ne formerait pas un précédent pour V avenir. La loi avait réglé que les hommes levés de cette manière seraient payes par le "roi, è compter du moment où ils quitteraient leurs foyers; mais il paTaîl que leur déplacement eut fréquemment heu aux frais du sbire : autre grief qui fut le sujet de plaintes nombreuses, mais inutiles L
Quand l'armée était assemblée , elle se trouvait consister on quatre principales espèces de troupes, 1. Les hommes d aimes, les premiers en importance et en dignité J formaient la grosso cavalerie; ils étaient couverts ou plus priment surchargés d’une armure de fer de la tète aux pieds, portaient un boucher pour la défense, et employaient comme armes offensives la lance, l’épée* la hache d'armes ou la masse- Les chevaliers y étaient compris avec leurs écuyers et ceux qui suivaient leur bannière*