‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 124 sur 327 · Rat. Pari, nr lift · texte numérisé non relu

Rat. Pari, nr lift

CirAPJTIlE Ol-ATitlSAtl.. m

S'il faut en croiro Passmüan d*ld<ionrd I", «-.'ôtait une partie de In prorogative royale d obliger non-seulement tout homme qui ternui de la couronnent» lief de chevalier, mais tout franc-lenaneier de terres d’une voleur annuelle de vingt livres, h prendre le degré de chevalier, et a se fournir d’un cheval bardé de fer des armes et de l'armure convenables à son nouveau rang. CeciVnit il était tenu dp servir aux frais du roi, aussi souvent qu’il eu était requis, tandis que les hommes dont les propriétés étaient moindres avaient le choix de rejoindre ou dü ne pas rejoindre l'année . ^dnsequence de celte prétention de la couronne, on faisait v eriber de temps en temps, par enquête do jurv, le revenu réel de tous les francs- tenanciers de chaque centaine; puis paraissait une proclamation fixant un jour éloigné, avant lequel tous ceux qui etatent assujettis h l'obligation, avaient ordre de la remplir ■ ci enfin le sherilf s’emparait, au nom du roi, des immeubles dé tous ceux qui y manquaient, jusqu’à ce qu’ils eussent satisfait en payant mm amende pour leur désobéissance. Ces mesures étaient pour les petits propriétaires uue source de tracas et de dépenses; quelques-uns parvenaient à acheter un répit monienhme, d autres mie exemption entière; et comme allégement pour b- icstp, le rot de temps en temps suspendait l'obligation pour quelques années, ou la limitait aux possesseurs de revenus plus «! eyes; enfin on en vint à la restreindre à ceux dont les terres idatenl csitmees a la valeur annuelle de cinquante livres i, Mais ce que les premiers cherchaient à éviter comme un fardeau devenait un objet de désirs pour ceux dont la fortune était plus considérable et 1 ême plus ambitieuse. Communément ils nspïraien a obtenir cet honneur des moins du général sur le champ de bataille, et en vue des deux armées ; et immédiatement, pour faire, preuve ûo vnlellr> & couraient au poste le pins dangereux *m s engageaient dans quelque folle et romanesque expédition’ Us chevaliers de seconde classe s’appelaient bacheliers ; mais le

1 RL'^sAnçlitiv consiu-vmuis.... viginti lihrtimc terra* Pur? irrïf* ■ diu Les. onrtes devinent dire rames du roi hri-mSint: !u nohiStfiffl , - ; r - ' ’ V ■

«i p otûit de* lui persmmdW.nnU ou de quelque carn^is*^* liummè tw7r jnT: Æ vUevrüiers <Wit tenus d* servir ad vadifi nbfitru *1

eu tique, et c. Mais dû eaux qui bavaient pmm été Ente t* !, ni- ■ . d nmnt, si vûlumnt, ad nrttaL vadk! ïm 'VvT

laJïUpôUL su T«ft m> V> M. Des exemples iTu^nfa pSh P mfr un'reoh ou une c-tcmptioii ao Irûrtvéiit jim], "-n Rrî^c „ * i ‘ . 1 * ^ u?

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*54 ÎIISTOIRJK iVANGLETKRIVE.

cheval ier-bai;l relier, s'il amenait en campagne une sntiesrèciiyei^ et de combatlamts équipés comme lui, avait droit de porter sou peu non, longue et étroite enseigne terminée en pointe; et s'il était suffisamment riche pour engager à son service, non-seulement des écuyers, mais des chevaliers, il pouvait, avecTapprobation du prince, déployer une bannière carrée, et prendre les nom et honneur de ImnnereL Celte distinction appartenait naturellement aux comtes et aux barons, qui possédaient plusieurs tiefs do chevaliers; cependant comme elle était exclusivement attachée a la dignité de chevalier, il était interdit, même à eux, do déployer leurs bannières avant d'être admis dans Tordre,

Les hoblers étaient une autre espèce do cavalerie, plus légèrement armée, et prise dans la classe des hommes dont le revenu était évalué h quinze livres el au-dessus. Ils montaient des chevaux moins forts, et étaient équipés conformément aux dispositions du statut de Winchester. Dans les armées qui envahirent TEcosse, ils formaient un corps considérable ; ils étaient moins nombreux dans les expéditions contre la France V.

3. D’après les noms mentionnés dans le Domesday, il parait que le tir ^ Tare était un exercice favori des Anglo-Saxons ; et i! est suffisamment prouvé que plusieurs siècles après la conquête, et Tare et l'arbalète étaient employés comme armes offensives par T infanterie1. Sous les Edouards, la supériorité de 1 are fut pleinement établit* La longueur moyenne de Tare était de six pieds, celle de la flèche de la moitié de la longueur de l'arc. Larcher anglais le tenait verticalement ; il le tendait ïi hauteur d'oreille et non de poitrine, et, sans nuire è la justesse du coup, U pouvait envoyer la flèche h k distance de deux cent (parante verges L Les écrivains contemporains prétendent que les victoires remportées par les Anglais sous le rogne d^Edouord ill furent dues h Dusage de ceLLe arme meurtrière, et le roi lui-même le reconnut en par lie4. On ordonna, par une proclamation, que tous

L Byttï, it^is, m n,m.. .

%, Èt plus an tienne assise d'armes de la trente ■sixième année «u règne1 dû Henri Ul.W Itère des tank*, doivent oymr des ares et des ïkcUjt

dans les forèU des mi et des encre uni. $/*#■ P nr U , j>09t*$v*r. vncsüon de Ut qunrante^liulüèine aimue do marne jrè|nâ* rijaqne ui&meipauw i a ordre Renvoyer un carmin n ombré de liaitnssms armes de Unoai, d arcs H de iï&hes, (JépleK, tfârMttes et de liuehes. Ajmd Bmd. iu 911. La prenkere de 'eus autorités semble prouver que l'arbalète était paiücuUure aux habitants tUs forêts.

y. îîul ^ devait viser a un but quiïêt à inoina de deux «ont vingt verges. 33,

Hfrnfÿ VIH, c. ü*

Froiss* u, 160. Unde loti rogne nostro hoaorem et coraknmum , nobw

UIAl'ITUE QDATIUEME, S55

Ifis homme» s'exerçassent a tirer de Tare les jours de fête, nnx tien res qm ne seraient point celles du service divin : et tou* |fis jeux qui pouvaient détourner letir'oüeution de rel exercice furent s t ne tomes l défendus‘‘- En bataille, les archers étaient rangés

en lignes eeurtees, l'une derrière l’autre, de manière n ressembler en quelque façon aux pointes d'une herse*. Ils combattaient nécessairement a pied ; mais du moment où leur importance fut reconnue, chaque chevalier eut soin d’en mettre quelques-uns h cneval, pour s on faire accompagner dans toutes ses expéditions

miriîefdu ertl d9 6Ur adrtt5!i°‘ Edü,lard lui-mûme avait, comme ,u ;orps’ œtU vmgt archers choisis parmi les hommes les P*us J o un aies du royanme

dPnlif Tail le rtBte des fa«‘^sins. Dans les levées BSU»*--* des armas conformement aux disurf . 1 ■ uW1‘mnœ; ™8is tem'on n’en demandait qu’u„ put nombre a chaÉue comte, on leur donnait b tous des jaquettes malelasseés, des calottes et des gantelets* de fer*. Il y avait lou-

Tmbrede Gîl,lois’ armes lances et

nti m n, T ™X ™ du roi' lls étaient d’une grande

od aiion n? °" \ PT Ctai' 1,1011 ingneux et impropre aux operations ac la cavalerie*.

Indépendamnicnt des militaires, l’armée était suivie d’une 2S# et d ouvriers, pressés par lesshérifls et en- - fr^-^r0,‘ eïisxte dneôre d’innombrables writs qui dlfferC,,U comW et indiquent leurs métiers respet tifs, h nus rencontrons des forgerons, des charpentiers,' des f™'™ de lon8< des carrière, des maçons, des b délierons, des ossojeurs, des mineurs et des œrdiers, qui étaient ainsi arrachés

LhSSm f llîU1 1,esogae’ bt forcés de souffrir

"n S îe? e 1 ‘ 11 onl8r i^5 dangers d’une expédition militaire6 yuand le roi convoquait ses tenanciers militaires, le comte connetablout le comte maréchal avaient in principal commandement sous le souverain ; mais quand les armées étaient levées

«****"'*». »°« «"«beau, diaofcitur pravuniau.

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S. FrwLss, ii, m, 1 IL rivm, y, E35S. vi, fil 7,

ïÿs * îlïSTOmE IVANGLETKBHE.

par contrai, il nommait deux ou trois maréchaux dont lot? fonctions étaient d'organiser les troupes et d'en diriger les mouvement?. Les officiers qui étaient chargés de la cavalerie s'appelaient connétables : F infanterie était divisée en un corps de mille, de cent et de vingt hommes, commandés par leurs chef? respectifs, les een leniers et les vtûg terriers 1 .

Y h Dans une occasion, Edouard se vanta que l’empire dés mers entre F Angleterre et la France avait toujours été aux mains de ses prédécesseurs La flotte par laquelle cette supériorité avait été acquise et conservée se composait de quelques galères et autres navires appartenant à la couronne ; d une escadre de cinquantesept voiles que les cinq-ports étaient obligés, par une charte, d’équiper toutes les fois que le roi la demandait3 ; d'une flotte do galères fournie , suivant contrat , par des aventuriers génois 4 ; et enfin des vaisseaux marchands appartenant aux différents ports: car, a cette époque, le #môme bJUment servait alterna rivement au commerce et à la guerre; et un grand vaisseau, après avoir déchargé sa cargaison, et pris h bord un suppléaient de quarante marins, quarante hommes armés et soixante archers, pouvait affronter n'importe quel ennemi Le roi réclamait le droit de pour voyance sur les vaisseaux, aussi bien que sur les autres ob-

1, Le* rôles de rurnreO qui fcssîgea Cidais csistral encore, et (juin 1er mit titj îiH’tour tutti idee ejeacte de k nomposUiori dfuiKk onnee ttnglnisü. -k]i,is le raj étaient : +

U prince de Ontfe à, 0 jour. . . . . l l J*-

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Utmttiii . . . * . . . .

Total, 31, $94 homme# outre le* seigneur*, et UïriNJ0 lÛBtelote sur 700 vaisseaux

vt bmeatii. Briidy, ni App. iT £3$.

9 Proiretvi tores nostri reces Àdsçliïa dtiwlni maris fit irammarinî juwsjsgii tous pnéusdhîteJûporifaujieJitimrmiL, Uvin, iv. 7®. La m'i*, «IweM Ica communes. Ut oit si noble . et si pleniinouw, que tou/ les iiojs tenomnt \*i ^ appeltoitiïU noire Sr k Koi de lit nier; fiot. Part. nT 311. X oyez uüjrsi îiot- Sent. 4, 443»

a. id. m, m, loi», iv, -m, 73o. v, cm.

•I. Id- m, (KML n> 7 lu. V, ûUO. ?*Kr

a. Id. VI, 107. tes hommes urnes elles tir chers èlmeiil payé# connue à For* diunire. Les matelots recédaient 3 d, (taB jbûr.

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