‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 13 sur 327 · Jlym. ti, m imi 73L TlcmiitK, 103. MS. Ford. ïi. 37. VTÏÏ · texte numérisé non relu

Jlym. ti, m imi 73L TlcmiitK, 103. MS. Ford. ïi. 37. VTÏÏ

semble '00 pas avoir approuvé cette conquête. Dans une lettre nu roi. il Verbe rte ;i ite point et ou ter les suggestion.1? de gens dont rimérèt est de V entraîner dans <le« gudwen: et il uj tuile que. tpioiqu'ApOssà'di; minute] unit ÏËcosaa injustement, il (le po.p e? j tache, comme il Ven a uéjii informé, de l’obtenir pour lui justement, i * sans dimiiuniün de sa rèpntatiï&n pu danger pour sou miUit. Byim u, m>4 . de ne puis de (-'ouvrir te sens de cette énigme.

•w msTorçtr. ivaxolktkîiue.

(Imis une Ipm.ifivn |«njr surpîéndre à Seoné îe justicier en cher j Ormesby, qui perdit ses trésors, mais dm. so« salut b la précipi- | laiiou de sa fuite1. Animés par leur exemple ou poussés par des motifs semblables, d’nnlres chefs indépendants se soulevèrent dans différents émulés, atlaquèrenl lés Diglais et les partisans des t- .Anglais parlent où iis purent le faire avec l’espoir de l'impunité", massacrèrent ions feux qui tombèrent dans lettre mains, ci forcèrent leurs compatriotes à rmnlwltre sous leurs étendards. U naissance et les progrès de cas nombreux partis avaient été vus * avec un* secrète satisfaction parte .grand maître de j’Ecollë et par A\ isheatt , évêque de Glasgow, qui résolurent de les réunir en un seul mi ps, et de donner à leurs elliirts nue direciiou cornmune, Se déclarant les défenseurs de l'indépendance écossaise, ils invitèrent les dilféronls chefs îi se rallier autour d’eux; et Wgllace, Douglas, sir Aîexafeder Lindsay, sir Andrew Morôv et sir Richard Lunfly obéirent à la sommation, De plus jeune Bruce comte de Carrîck, fut invité ît soutenir leur cause, li uo savait h quoi se décider. Quel que fût le parti qui réussit , il pouvait gagner nu perdre, une couronne. D’abord il se rendit ît Carlisle, renouveia son serinent de fidélité ît Edouard , et ravagea les terres désir William Douglas; puis il changea d’avis , tenta en vain la fidelité des habitants dePinifindale, et se rendit en Mie avec les siens ait camp des patriotes®.

Edouard avait dors entrepris de recouvrer la Guiemiefet il ne- . put dire détourné de sou dessein par lè danger de [tordre l' licosse.

Il nourrissait l’espoir que son iietitentmi sérail eu oint de dompter les insurgés : it était convaincu qu’h son retour il pourrait aisément reconquérir tout ce qui aurait été perdu. Le gardien et le trésorier étaient eu roulo pour venir conférer «roc le roi, lorsqu'ils reriirent l'ordre de rassembler les forces dessis Comtés du nord de l’Angleterre, et do rétablir l’autorito royale en Ecosse. On forma deux armées, l'une sur la cflle de l’est, l'autre sur celle de l'ouest.

Dette dernière, sons les ordres tic Henri, lord Perey, et de sir Robert Gifford, découvrit les Ecossais près d’irvîne , sur la rive droite de la rivière. Mais l'ardeur des patriotes avait été refroidie parles dissensions de leurs chefs yet sir Richard Eimdy aban-

I Farda a, si. 50. Wnlsinp.. 70. tirât qtiiikm Intro , .

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CHAPmil- PHOÏJEÇ. *7

donna nue cause qui, lit-ib observer, ne pouvait prospérer long— temps, puisque la discorde y régnait. Sa défection ouvrit la plus sombre perspective aux autres commandants : Bruce i le grand maître , révéque, Lindsay et Douglas se hâtèrent de capituler [9 juillet jj pour sauver leurs vies, membres et propriétés; et signèrent un papier dans lequel ils reconnaissaient leur faute, promenaient satisfeei ion , et se chargea Lent d’user de leur influence pour pacifier le pays. Wallace et Mnray, qui Savaient rien h perdra, (fêtaient pas coin pris dans la capitulation; et celle clreonsüimm aecrul leur popularité parmi les situ pies soldais, qui désapprouvaient la pusillanimité de tours chefs. La majeure partie do L1 année k*s- suivit dans leur rot rai le au delà du trïih; et beaucoup de seigneurs, qui faisaient parade do loyauté , encouragèrent secrète ment leurs tenanciers à se joindre aux insurgés**

Le roi avait déjà fait voile pour le coati itent, et Wareune, avec mm année nombreuse, avait atteint la ville de Stirling. Wisheart et Don glas, hors d'état de remplir leurs engagements, se rendir en t volontairement aux Anglais; mais le grand maître et Je comte do Lerjuox amusèrent le tu leur du royaume au moyen d’une prétendue négociation, jusqu'à ce que Wallace el Moray eussen t assemblé toutes leurs forces derrière les montagnes des environs do Gainhuskênnmh. Us tirent alors la réponse que les insurgés lie voulaient admettre annulé condition qui réassurerait pas rindépendouce nationale j et il s t promirent de rejoindre l’armée royale le îendomam matin avec une suite de quarante chevaliers. Ce malin-la { i U sept,], Wareune, contre l’avis de Luiidy, ordonna aux Anglais de traverser le Forlh sur le pont, qui était si étroit qu’il if y pouvait passer de front que deux hommes armés* Wallace épiait leurs mouvements b distance : et dès qu’il vit environ cinq mille cavaliers et fantassins sur la rive gauche delà rivière , il ordonna aux siens de descendre des hauteurs et d’anéantir leurs ennemis. Wareune. ne pouvant envoyer du secours, fut forcé de rester sur la rive droite, spectateur oisif du massacre de ses gens. Tous ceux qui avaient passé le pont, h très-peu d’exceptions près, tombèrent sous le glaive ou périrent dans la rivière. Au nombre des tués, fut le trésorier Cre^singham ; cl les Ecossais, pour montrer la haine qu'ils portaient b cet homme, écorchèrent son cadavre, et firent de sa peau des courroies pour leurs chevaux. Ce désastre imprévu rompit tous les plans du tuteur. L’armée de

1. Rym. 11,7*74. Kuyghn 2515, 251C. DVâlsiiïg. 70. Ut'WÏnp. 122-121, Trivcît . "300.

sa i nsToiiŒ ir Angleterre.

l'ouest élaii déjà débandée : les indignes se soulevaient i sur ses derrières pour lui couper la retraite ; et sa seule ressource fut do briller le pont, de renforcer les garmsous des différents châteaux, et de se retirer aussi vite que possible eu Angleterre [7 nov\] . Wallace c;l Moraÿ s’in titillèrent alors « les généra .us t » et leurs compagnons j a L'armée de Jean roî d'Ecosse* » Ils passer eut la frontière avec une multitude d:hommes qui les rejoignirent dans {'espoir du pillage; cl , durant un mois T lo pays ouvert du Aortïiumhorlami et du Cumberland fut ravagé par uno soldatesque licencieuse et vindicative 1 .

À dater de cette époque, nous perdons Moray de vue* Son associe Wallace paraît seul sur la scène comme « tuteur du royaume et général des armées d’Ecosse, » titre sous lequel il convoqua un parlement a Penh [1298] , Mais ce L aventurier avait alors atteint l’apogée de sa grandeur ; et sa chute fut plus rapide encore que son élévation* Tant que Tallenliou du roi avait été dirigée sur le recouvrement de ses états d’ outre-mer, Wallace avait triomphé ; maïs les efforts de Bonïface ¥111 pour rétablir la paix entre F Angléterre et la France avaient été enfin couronnés de succès i et t’adresse de ses légats, qui avaient employé deux années en voyagos et en conférences, a voit amené Edouard et Philippe n signer un traité préliminaire a. Les deux rots consentaient à sou&attrc leur différend à b équité de Boni fa ce , non comme pontife, mais comme juge privé, choisi par les parties?; et après quelque délai, il publia [27 juin} la sentence qui lipnilnuait Tarmistice, pro- : posait des mariages entre Edouard, qui maintenant était veuf, et Marguerite-, soeur de Philippe, et entre lo fils d'Edouard et Isabelle, fille de Philippe , et qui remettait dans ses propres mains tontes les possessions que le roi d’Angleterre tenait eu France , maintenant ou avant la guerre, pour en disposer en vertu de sou pou voir d1 arbitre, * h moins que les doux ruis n'eu vinssent auparavant à un accommodement satisfaisant L Mais Edouard n’attendit point la décision du pape : dès qu’il se vit l\ l'abri de tout

1 Fordan, si, HO, ISÛ-Lîfi. Knyght, â5lti-,25&üï, VY ai , 7îJ.

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