‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 12 sur 327 · tï vm, n · texte numérisé non relu

tï vm, n

3. Ta alum uiviïmt in Lu mi mbits ejusdero ragiû muiitiuui , fiimdvm ,

ss uiSTOiiu: l' A.M.hrn.jiiu;.

dû J^eoiapffisseniont clé celle promesse; et Baliol l«rûvrii j.mS1

mÊVÈSî* Virce* léfeBi iiu ** — ™ j£E

^;îrPnnl/; 'T’ pi,r a'"" r<™^ Bonifaéc

J mnü lien dé plus quo le droit de? déposer de ffi tfejrsomie do L ü®lf*d® 5“ domaines anglais 1 [18 Juillet 1209], J/exilé crita bientôt d «tre un objet de méflgnçe; H sa nîort/quj arriva sû [ 308]’ n-0ut ouicu nprî0i9tiè3}ce sur Je fours dos ôvéno- . J^WT" i0teS r“nl ('um,ninnç '-Dininc un prince fait-'-

hi c ”r' : '* "le paraît h ,m-riler anlant de pitié que blvne. Son règne avait crssp inwrrim»™ - . 1

h,;tl . . V . . Mira raemor autant ûe pitié rnio de

bWn e. Son rogne avait cessé longtemps avant mt’il résï4. tl le Sccptro; et Ironie souveraine ôtait exercée p c' eÜ

în2n°S’ qUi se sTaiCnl de ** «». que BfiSw

^tirhoti a leurs mesures. Ccd par eux qf.o la guerre „rii naTs

fut « «s étaient- respSbiï

«.n , sultat, Batiol, qui en provoyait les conséquences la désan-

devim -°TUri7 Il,a,s 11 ,Mlit sa destinée h Celle' de lünâlirvu cl

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rfer il en J découragement qui 1 abandonna si vile. Baliol perdit sou loyaituw; cl lésaùtènrs réels de la guerre recouvrer»., r

oÏÏousT • “' * ë lmirS .p0SSÉ,sSi% quelques-uns immédialenini i

et tous apres un court i n ferai le. ' ’

I>e Perth, Edouard marcha sur Aberdeen, d’Aberdeert sur Fl

fous |2fë- 0,,teslef «ifesêiaienl rentrées, dans |« fourreau et tous les genoux prêts a plier devant le se&neùr de ITeo^so ' v, pouvant découvrir ,.n imnan..' r VS ‘ l-« OSSÛ. Ne

pouvant découvrir un ennemi, « r^ndWlaV «idt ot convenu-, «n pariGme.ua Benvick [12961, où tous les baromVwsi^w

!n.meS 61 f lenai"'*S‘rs df? ,a ceuiwme, Ions les bourgs et Voniuncs par leurs représenta uts, Brent hommage et jurèrent lldé-

"e P0,ut; û imm^m dans les lois du royaume „j JL

doniÿ smp non esi îÂijcdictûiu regmiM ineredi «r n (U* iw „

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tique, dnns Pryisnt', fîfï5.3r»dÿ, in, .%? 2& W V «TM auü^in

Invrm.o, t M'^nitminu lofeAh.

lïivomeiit kçiflpm, n>f?n:trr farôtur ibidem.,. L, e fWfoS» 1 abl mye dr> WmmûuÈer. lloming, 37.

Ford. xt, &3,

foîMe de

. CHAMTRfe IMlKMItiU- :'â

In nature des Umurcs ; il n’fdténa aucune propr mté maintint, h ■ «un8 ou deux toeptions près, les ane^ns gourenpM dans la garde des châteaux royaux; et s'il força les plus dangereux des barons écossais do résider pendant un court intervalle ün sud de In Ti en U il s'engagea a losjemèïtre on pleine liberté dès qu’il aurait conclu la paix avec le roi de France [3 sept.]. Les plus hauts offices du gnuveruemem furent donnés à des Anglais, sous John de W menue, comte de Sur#, qui fut revêtu du litre de LuUw du royaume1.

Les insurrections réitérées des Gallois devaient avoir appris a Edouard que les serments de fidélité arrachés à un peuple conquis ne réprimenl que faiblement l’amour de r indépendance, Mds il comptait plus sur les craintes que- sur la conscience des chefs écossais .[1597]. La rapidité do sa conquête avait prouvé la supériorité do sa puissance, et U jugea avec raison que Les peines rucorvées h la Liajnsod.con tiendraient dans bi devoir tout homme dont la famille élu il en possession dp propriétés et dliommurs. A

(la vêrilé, V Ecosse b cotte époque dut peu aux clIWls de ses nobles ; ce lui un individu obscur, tû plus jeune fils d un gentillioinmo campagnard, qui alluma et entretint la flamme du patriet i sin c é e ossai s . I. *e s . h is lor iciis od rtje c turc i d que W illin. m W allaco était né dans té voisinage de Eaislcy : ils afllrinent que ses hostilités contre les Anglais vinrent plus do la nécessité de sa propre conservation que de l'amour de son pays* Tl avait commis un meurtre ; pour éviter lus poursuites de la justice, il s’enfuît dans les bois ; cl il y fut rejoint par des hommes dont la destinée était semblable , cl. qui ehorchEuent à échapper au dliMmenL de leurs crimes ou avaient refusé de jurer fidélité au eonquërani [mai], G abord ils subsistèrent par des déprédations nocturnes: le succès augmenta leur courage et multiplia leur nombre; et une heureuse rencontre, dans laquelle William Heslop, shérUïde Lcmarksbire, fut Lué, donna do la célébrité au nom do ..Wallace- Il existait un autre chef de proscrits, sir W illiam Douglas, qui avait été

(lait prisonnier h Benviok, et avait reçu la liberté et la restitution ilo ses biens de la gëuérosiié d’Edouard. I! s© joignit h Wallace

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