CHAPITRE CINQUIEME
des dixièmes et quinzièmes, afin de savoir comment on tes avait levés; et cette pétition ausëi fut accueillie avec l’observa lion que c’éîaït un effet du bon plaisir du roi, et non la conséquence de leur requête. Enfin , eitas demandèrent que six pairs et prêtais fussent envoyés à leur chambre pour qu'elles les consultassent ; mais les lords refusèrent, déclarant qu'ils reviendraient à F ancienne coutume de nommer un comité pris dans leur sein* poinçon férer en particulier avec un comité nommé de ta même manière par Feutre chambre. Quoique on pressât }i plusieurs reprises les commîmes il expédier les affaires, et qu'eu leur dît que par leurs delais elles ajoutaient aux charges de Ceux qui avaient a payer leurs dépenses, elles procédèrent h loisir et irës-mûrcv ment. L’examen toutefois leur prouva que le subside avait été Impartialement réparti et légalement dépensé. Elles cessèrent leurs objections, et accordèrent avec empressement une nouvelle aide au moyeu d'un impôt additionnel sur la laine, les peaux avec la laine et tas cuirs K
Durant la guerre de Bretagne, tas Français s'étalent emparés successivement dè toutes les forteresses , à l’exception de Brest, que ta duc Jean de Mont fort avait livrée a Richard en échange d un domaine proportionné en Angleterre. Charles, so croyant sûr de Sa conquête, annexa par nu jugement définitif ce duché à ta couronne de Fiance [9 déc, 1378] i mesure précipitée et peu judicieuse , qui éveilla à l'instant tous les préjugés nationaux des Bretons, lis se liguèrent pour revendiquer leur indépendance, rappelèrent leur duc, expulsèrent les Français, et sollicitèrent vi- \ emen 1 1 assistance de l'Angleterre. La première expédition [déc. 1379], sous les ordres de sir John ÀruudeL fut dispersée par une tempête, dans laquelle périrent 1e général et la plus grande partie des hommes d armes. On leva une seconde armée, et on en donna ta co mm an dement au comte de Buckingham , onde du roi. Il pai-sa de Douvres a Calais 21 juillet 1380 dirigea sa marche par le centre de ta France; et tas ennemis, fidèles S leur politique, ta laissèrent avancer sans opposition. Mais au moment ou u venait d atteindre les frontières delà Bretagne, Bêlait arrivé imo autre révolution non moins singulière. Charles était mort 1 16 sept.] : la méfiance des Bretons se reporta des Français sur leurs propres alliés; et Montforl, après avoir longtemps balancé entre tas deux partis, céda aux vœux de scs sujets, et lit sa paix