Ibid. 100-102. fi
9, Afin que la t&xc.sàr la Iniue , à Force tfèlre renouvelée, ne finît pas par être reelrtmvo comme un droit , elles Insérèrent duos leur vote la clause üaivauto : Cütnbten qo riens n'y nid lo Roi es diiiü subside? si nu un par leur gruau RM.
5? Ib|d 103. D1 abord plusieurs villes eu furent exceptées ; mais fuir la représentation iicBoommuuiïs, on t eieudit h toutes, excepte il Bon* Saim-Edmurtds, p. 118.
h excepta lui ss i nominativement plusieurs in J vidas cités de Londres, de 'iV uïL jK^U-T et de Cnnierbiiry, et des comtes de Norfolk, SnUbib, Kent, Esses, jiertJord, MidLlléstix, Susse* et 8 ornerai. Unir nombre s'élevait à aciix cent (juair^vingt.^ v . Ibid, ni. Les autres actes de ce parlement sont d*un haut interet, eu ce qu sis indiquéiil k tu postérité U cause primitive de* empmuLs faits au public :sur la -, garantie pQrïttfkettiüîre, On avait nceoedo m roi lu comimmuin pour quaire ans du droit sur lu laine, les peaux avec lu laine et les cuirs, afin qu’il p it entroprrndr* une expédition contre lu France. Peur obtenir de f nrgem a crédit mir ce subside, il réunit un qgpiMl du négormuls émis de Londres a pari ouï et neux ou trois de rfnujuc ville d\Angî«terre» Ils répondirent qûTi se.mii nécessaire a avoir la garantie du parle rué lit, Eu conséquence un nouveau parlement tut convoque {2 août 1382 'U Le» chevaliers de* sbires procréèrent au J tord? de mis&er faire les négociants, « car ils entendaient mieux nés jiffnires qu'oueun notre
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1! était dit toalefois que cette faveur était accordée a l'occasion du prochain mariage du roi, et îi l'intercession de la future reine s Anne de lîohème* Elle était liîîe de T empereur Charles IV, cl sœur de Wenroslas , roi des Romains; détail une princesse d nn grand mérité et d'une vertu plus grande encore, qui pendant les douze ans de leur union posséda r affection je son epoux, et après sa mort resta longtemps dans le souvenir du peuple sous le nom de la « bonne reine Anne. »
13 janvier 1377,] tandis que les principales nations de l'Europe étaient de la sorte en proie h dos mouvements populaires, le monde chrétien avait été jeté dans la confusion parles prétentions opposées de deux compétiteurs a la papauté, Grégoire XI, environ soixante-dix ans après que ses prédécesseurs avaient lise leur résidence en France, retourna a Ko me contre Paris unanime des cardinaux. A sa morl, les trois quarts des mem lires du sacré college étaient Français, et les Romains, jaloux de leur prépondérance, eniourèrènl le conclave, et avec tes plus alarmantes menaces demandèrent un pape îiaUen 10 avril]* Pour les apaiser on élut 1 archevêque de Bari, qui prit le nom d'Urbain \ 1 II exerça pondant quelques mots Tautori té pont ificalesmts opposition; mais sa sévérité lui .altéon ses amis et irrita ses ennemis; les cardinaux français sé retirèrent a Amtgni, cl sous prétexte que la première élection avait été faite sous P influence do la terreur, on élut un nouveau pontife, le cardinal de Genève, qui s'appela Elément Vil î\ sept. , Clément fut immédiatement reconnu par la France et par les alliés de la France, les rois d Ecosse, d'Espagne, de Sicile et de Chypre ; l'Angleterre et le reste de l'Europe couliuilèrént d’obéir a Friain. De Rome, et d'Avignon, leurs résidences respectives, les doux ponlifes lancèrent leurs anathèmes, et prêchèrent d es croisades Ton contre
éiftidu rtmonmy Un ihtihhm m comité de quniontp négociants M la chambre btimSj qulT après di s ^nsuUcüouK réiléroe?;, dirent dans Wur rapport que, iIéMïS las ct-ijafiioos prçrtdcnk'S. les nêgocianta qui avaient prêté de rangent ü in couronna avaient été ruiné* pur de* poursuites mnliwiiHCfi , sous pretow qu’ils avikut fraudé leur souverain; que l ^stH-ncuvc du passé etuit pour eux tin nrwtUHsemenl suffisant de ne prêter de Farccot à hv couronne sous aucune eimsidérution ; niais que , si les lords et lus commune? voulaient avancer an roi la somme requise 10,000 LL kis injgocintiu leur prêterai ce i line somme égalée ur leurs ganiTitics reHpcrtivcs, La pvojmsüiou m* fut pain J. acce aee, et le p&rkmipnt lut. diSKdOS Rai t Pitrt, m, Via Plus tard iuuîetms lor^ii'ii fui reconnu que la courenne, par les uciesveaitalrEH dont le cmiiitêmyalt tmt mention t uvuil manqué son but; et que le roi ne pouvait point rïnprtuntcr d'argent sur son crédit, les mimatro# lurétft obligés de solliciter S'assistfmëe du .parlement; <a le lecteur verra, dans le règne fmivsmt, toute la législature sé réunir pour donner une garantie suffisante fi cens qui cou sentaient à avancer de l'argent pour le service p sblïc.
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l'autre. Dans ce dernier but, Urbain avait investi le belliqueux évêque de Norwich de pouvoirs extraordinaires, et le conseil du roi encourageai ce plan dans Pin te n lion do diriger l'expédition rentre la France : car îa guerre avec ce monarque continuait toujours, quoique dans tes dernières années elle se lut bornée des deux cèLés à quelques incursions déprédatrices sur terre, et h la capturé de quelques bâtiments marchands en mer, j fi déc. 1382 .] IJe l’aveu du parlement, un contrat fui passé entre le roi et révoque : le premier s1 engageait à donner pour sa part te produit d’un quinzième récemment accordé par les laïques pour les frais de Fentreprise, et le dernier h servir contre la France pendant tm an avec deux mille cinq cents hommes d'armes t et un nombre égal d'archers K On arrêta que la première opération de Farinée serait de secourir les citoyens de Gnnd, qui, après la grande bat ûlle de Rosfbecque et la réduction de la Flandre, bravaient encore la puissance de leur comte et de sou protecteur, le roi de France. Le prélat prit Gravelines d'assaut, délit une année de douze mille .hommes, entra a Dunkerque avec les fuyards et devint maître de la eêto jusqu'à Sluys [mai 1383 . S'il eût été seconde, comme il avait lieu de S'y attendre, cet heureux début aurait pu être couronné de succès. Un corps nombreux d'hommes dermes fut bien rassemblé à Douvres; mais te duc de Lancaster, «lord les offres avaient été rejetées par le parlement et qui était ialuux des progrès de son rival, les retint, dit-on, sur la eête, et F évêque ne fut rejoint que par des aventuriers indigents et désespérés , qui embarrassaient ses conseils et le contrôlaient dans lu commandement Pour satisfaire leur désir de pillage, cl faire droit à la requête des citoyens de Garni , il entreprit le siège d’Vpres. La place fut longtemps et vaillamment défendue : te roi de France s'approcha avec vingt mille hommes d’armes; les Gauîms se retirèrent, et les Anglais mutinés s'enfuirent h l'arrivée d c Y eu ne m i . U n e pari te < Fc nlrt î e ux pri t possessio n di ' B o ur b o u rg , rl ayant repoussé le premier assaut de ceux qui les poursuivaient, ils obtinrent la permission de se reLirer a Calais avec leur butin. L'évêque se jeta dans Gravelines, et après une courte défense, il démolît les fortifications et revint en Angleterre - ;26 ocL]. Mais
, i. iïof. Pari. Itt, 145, 117.
i, w&h. *Kï«-3pâ% Knygiu. 3671, 907$. Rym. vit, 372, as.1, 3&1, 3S5, ,1i«.
rtuiÉi*. m. ir?£V. tratSMH peut être exact daiis le récit des sièges et des batailles; Jiiais il est «Tmejat rVaprè* te* rôles et les doctitnenU qui retrouvent dans Uyrner, qn ij était ruai informe quant à l+ objet réel de V expédition.
son mauvais succès l’y exposa h la persécution de ses ennemis. Il fui accusé en parlement d'avoir reçu de l'ennemi un présent de dix-huit mille francs d'or, et d'avoir violé son conlrat avec le roi en revenant avant que les douzo mois de son service fussent expirés. II se disculpa de la première de ces accusations h la satisfaction de ses juges; mais lorsqu'il essaya de justifier son retour par la nécessité des circonstances, sa défense ne fut point admise [I38/i], Cette nécessité, lui répondit-on, provenait de sa négligence ou de son imprudence, et conséquemment il fut condamné à perdre son temporel, jusqu'à entier payement des dommages au roi [6 mars]. Outre l'évêque, quatre des principaux chevaliers, qui avaient pris part à l'expédition , furent mis en jugement comme ayant vendu les munitions et provisions h l'ennemi pour vingt mille francs, et furent condamnes à payer celle somme h 1 échiquier, et à rester en prison jusqu’à ce qu'ils eussent fait leur paix avec leur souverain l.
Avant de passer aux événements subséquents de ce règne, il convient de reprendre l'histoire de WyclifTe. L'insurrection des communes avait fait naîlre de fortes préventions contre les nouvelles doctrines de ce réformateur, lise peut que les prédicateurs ambulants eussent ajouté aux leçons de leur maître; mais, s’il en faut croire les assertions des écrivains contemporains, on doit admettre que leurs sermons étaient faits pour eveiller dans le peuple un esprit de mécontentement et d'insubordination, et pour porter au mépris des autorités constituées de l'Eglise et de l'ëlat . Quelques semaines avant la mort du dernier roi, dix-huit propositions, extraites des œuvres el des leçons de WyclifTe, et relatives aux possessions temporelles de l'Église, avaient été mises sous les yeux de Grégoire XI [22 mai 1377] ; et vers la lin de l’année, en conséquence des lettres du pape, le recteur de Lutlerworth fut sommé d’expliquer ses opinions en présence du primat et de l'évêque de Londres*2 [28 déc.]. Comme préparation «i son jugement, il publia d'abord la défense d'une partie de sa doctrine, dans le langage le plus hardi et le plus incendiaire. Bientôt après il composa une seconde apologie, dans laquelle, tout en prenant un ton plus modéré, il se déclara disposé h verser son sang pour le maintien de ses assertions. Cependant il y a lieu de croire que le nouvel apôtre n’était nullement pressé de saisir