Rot. Pari, m, 103-158. Rym. vn, 494-4i
9. Walfl. îul-204. Lewis, 554-965, Wilk, Cow. lit, 116, 117, 153.
GHAPÏTU ^R&pîftÉME. W*
la couronne du martyre. Lors de sûtt procos, il présenta aux juges ïe meme écrit, mais avec des correct ions el améliorai tons nombreuses, 11 y commence par protester de sa disposition h se soumettre h la correction de PEgîise et b rétracter tout ce qu*li pouvait avoir enseigné île contraire à la doctrine du Christ. Il passe alors aux propositions diverses qu'il explique, atténue et défend; mais do temps à autre, pour leur donner un sons h peu près raisomuihle, ü est forcé de recourir h des équivoques et à des échappatoires indignes d'un homme de sens ou d'un honnête homme *, Cet écrit, toutefois, tel qu’il était, fut admis par les évêques comme orthodoxe, et son auteur fut renvoyé avec Tordre de s'abstenir d'un langage aussi propre il* embarrasser et h égarer les ignorants. Quelques écrivains disent que les deux évêques furent intimidés par un message de îa princesse de Galles : Wydifïe lui-même considère et célèbre son acquittement comme un triomphe3.
De cotte époque h l'insurrection des communes, le recteur de Lutlenvarl h s'occupa de diriger les opérations des pauvres prêtres, el tourna graduellement ses attaques des possessions du clergé sur les doctrines de l'Eglise- Dès que h tranquillité fut rétablie 5 1 èvèquo de Londres succéda au primat, qui avait élé assassiné
}■ Ainsi, par exemple, il avait ensoîianê qno < 1 es obartes d'béritape perfiétud 7 upposffiblt,!!, que Dieu même «s pouvait donner a Fbûtitqié tle-s pusses-
> Sions civiles pour toujours. Il déclara alors que par les mots pour toujours, * il emt? jMun%prc $ le jour du jugement, Ses opinions étaient donc conformes aux premiers principes de la religion , et té avalent jhii.s ternit aux pimes-dorm civiles actuelles. |] avait enseigné aussi que * s’il y avait un Dieu, les lords temporels pouvaient légitimement et meritoi renient V empaier des biens inondu'uis d'une ! ^eiiKü de butinante. - |] proLesta que pur cette doctrine il n entendait pas que les lurtls temporels pussent s emparer de eus biens de leur propre autorité T niais que y avait un Dieu, U était tout-pnissnnt ; que s’il était tûiit-pmfc&ant, il avait le pouvoir de commander mis le ni s temporels du .v emparer des cncjt> de l1 église, et Tïe, s il ]e leur commandait, aines ils pouvaient le faire légitimement et meritoireuient, U mc trouve beaucoup d’autres explications de nature semblable. Walsinglmm, 2ütft 207.
*■ Je ne doute pas que je n’aie placé les trob écrits, publiés* pur "SVycÏÏffe vers ceuc époque, dans l’ordre où iU punirent origtrmîremem, La premier — indiqué pitrquelqaefi ecrmiitifi a)Ttitae le dernier — . la repotsse b un docteur bigarre » 3 >l i inspection Su preuve qu'il fui composé nimmùt «prés l’arrivée
nés bulles et lu nomination des délégués. Les deux antres sont de** apologies en laveur de sas opmtù ns qui avaient été roflftüreefi par le pape, accompagnées de certai ries glosés et anémiai kiu.s qui tendent ù eUHcur ou déguiser ro qu’elles ont de p J ns choquant. L'une d'elles eÿl Intitulée T i Allquia respouslo tid bullum , * et ihtiu* u il u loti de hardiesse et do bravade; Tau ire est plus inodm’e dans se» termes, etses explications tiennent plus de l'excuse- Ou ignore h qui lu première mi adressée ou présentée ; d' après son titre et suri ton , je la croirais écrite pour Ure ru pan duc dims l' université; l’amre fut présentée nus délégués, et Durait avoir ete ucctpioe par eux comme sntiÀfmsnuLe. On puât voir le dernier de ces écrits ” uisingnam (2üd) ; tous trois dans Lewis 7318, 919)* Tour un urrougeaieul tLffiSrèïi^ commuez Je tryûlÿfa de M, Veugbwn/i, 3S7.
lïlStOlUK tVANÜLtfïEIAHE.
17 mai i#8"2j; cl une de premières mesures fuïle convoquer un synode de théologtafts, dans lequel vingt-quatre propositions, recommandées avec zèle par les nouveaux prédicateur, furent censurées : dix comme hérétiques, quatorze comme erronées et d’une tendance dangereuse 1 . Le hasard voulut que, tandis que le synode siégeait, un IremÉléftient de terre é bran Ût la métropole, circonstance que la poliiique ou le fanatisme de WycîîfTe convertit en preuve de sa doctrine. «'La terre trembla, écrit-il, parce » qu'ils accusaient d' hérésie Clmsl et les saints du ciel, La terre » de la fui, ta voix de Thomnie, répondirent pour Dieu, comme » elles tirent au temps de sa passion, quand îl fut condamné a » une mort eorporellè ’2 (20 juin ;. » De cette condamnation il appela à la protection du duc de Lancaster par ses disciples Llerefnrd et Rapyngdon; mais ce prince repoussa la demande; les messagers eux-mêmes furent forcés, après quelques tergiversations, de se rétracter 3 [13 juillet]; et on envoya a Oxford un mandat royal qui suspendait V\rycl LfTe de remploi de professeur, et ordonnait que tous ses ouvrages fussent saisis gl adressés h l’archevêque dans Pétât oîi ils sn trotiveraieni, sans rature ni altération L \c voulant pas, toutefois, céder h l'orage, il cher- <’ha a se mettre sons la protection du parlement , et présenta une pétition « pour le maintien de la foi chrétienne. » dans laquelle il cherchait adroitement a soulever en faveur de ses dogmes les passions et les préjugés de la nation. Il demandait que Terreur de ceux qui avaient condamné la doctrine des prédicateurs ambulants fût corrigée et publiée; que la propre doctrine du Christ au sujet de l'eucharistie pût être enseignée publiquement dans Les églises; que les membres des ordres religieux eussent pleine liberté de se séculariser; que les dîmes fussent appliquées aux seuls objets auxquels tes destinaient la loi de Dieu H pi loi du pape ; et qu'on ne mit plus de taxes sur le peuple ; mais que l'on affectât aux besoins de la nation les revends des ecclésiastique® coupables, et tous les revenus superflus de l'Église, qui étaient en réalité le patrimoine des pauvres K