WiiOfl. AntT O.ron
m HTSTOïHE D'ANGLËTEURE.
gnilairos et le corps entier des « cloics possesseurs » n étaient, quo des monteurs et des démons, des Hypocrites et des traîtres, des hérétiques et des arnidirists. Que plusieurs d’entre eus, comme iî doit toujours arriver dans de vieilles ci riches instituions, nient pu mériter quelques-uns de ces noms, cela est probable; maïs, dans son zèle, le nouvel apôtre ne savait faire aucune distinct ton ; et il résolut de porter la hache dans ce qu’il regardait comme la racine du mal, leurs biens temporels! Il soutint qu'ils étaient tenus de mener une vio de pjpvrelé, a l'imitation de leur maître1 ; que leur temporel leur était donné pour être employé en f honneur do Dieu, et, en conséquence, pouvait légitimement leur ôtro retiré aussitôt qu’ils le détournaient de.ceUe destination?; que payer les dîmes et redevances à un bénéficier qui dépensait son revenu en choses de luxe el de vanité, c’était se rendre complice de ses péchés; el qtfô les lords séculiers étaient n ou-sculement autorisés, mais obligés a priver de ses possessions une église habituellement coupable3. On ne sera pas surpris si des invectives aussi grossières Ir des doctrines aussi préjudiciables à leurs intérêts alarmèrent et irritèrent les membres du clergé. Ils en appelèrent h la protection du roi et du pontife ; mais bien que leur réputation et leur fortuné fussent en Jeu, ils ne cherchèrent pas îi.sc venger deieur adversaire, et se contentèrent d’un ordre qui lui enjoignait de quitter T université pour résider sur son bénéfice. Si le lecteur lui accorde le prix du courage, II ne peut leur refuser celui de la modération.
Sur beaucoup de points de doc Inné, il trust point aisé do conslaier les sentiments réels' de: ce réformateur, feu commun avec d’autres novateurs religieux, il récldmait lejlouble privilège de changer d’opinions è volonté et d’être infaillible à chaque changement; et lorsqu il Jugeait convenable de dissimuler, il savait tempérer ses doctrines par des conditions ou les expliquer par des
]. Aptid Lewis, p. 203. Il pi'étcndaït que rhetamm qui ciï.sàipri&ît qu’il était Icpîtituè dater les gens dT^pise, éïtnt le plus ?.Trtnd des hëréttyiit's et des untiehrists* Tnaîofj, iv, 35. Ses sept urj^umvnts en faveur de celte doctrine furent réfuté s pur WaodtVml, Fa*deuî. r*r- fXpHmd, t. 231-590.