‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 145 sur 327 · I. Wilk, Cane, ni · texte numérisé non relu

I. Wilk, Cane, ni

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rjT Toute PciUbircu avec lés échappatoires, Fc ï co iû mu a i oatï o n et lu rétractation 4e Hftrefhrd et de Kspynydon, ^ trouve duiiH Wilkins, Cane, ni , ISQf-Ioq, IB/ , et Knygbt, ifîêg.

J, Rym.j vu, 363.

ü, Wals.p 28iï. MS. C>t C. C. Apud Lewis, p. 83.

numiŒ CINQUIÈME. 397

I .elle pétition réussi! en partie. Immédiatement après le synode, les évoques avaient obtenu un acte du parlement où it était dit que, attendu que plusieurs personnes, sous le masque d'une sainteté extraordinaire et dans un costume particulier, allaient de lieu en lieu, prêchaient sans autorité dans les églises, les cimetières, les foires et marchés, inculquaient de fausses doctrines, exniaient des dissensions entre les différentes classes de la société, persuadaient au peuple de les soutenir par In violence, et refusaient d'obéir aux cil a lion s de leurs ordinaires; les shériffe seraient tenus, sur le certificat dés prélats en chancellerie, d'arrêter ces délinquants et leurs fauteurs, et de les tenir en prison jusqu'à ce qu'ils consentissent à plaider dans les cours ecplésias üqnes. Sur la représentation des communes, que cet acte avait été passé sans leur consentement, et quelles if entendaient pas sa sou mettre h la jiuïdicliou des préloUL autrement que ne l’avaient fait leurs ancêtres, il fut révoque, avec l'approbation du roi et des lords1. Mais le succès de Uyclîffo s’arrêta là. Son appel en matières de doctrine, d'un tribunal spirituel h un tribunal laïque, scandalisa quelques-uns de ses plus puissants partisans; et le duc de Lancaster se rendit en bêle à Oxford pour lui conseiller de se soumettre au jugement de son ordinaire. 11 y consentit à ron Ire-cœur, hit une profession de foi en présence du primai et des évêques de Lincoln, de Nonvicl», de Worc ester, de Londres, de Salrslmn et de Hereford, et se relira an rectorat de Luttenvorih, nu on le laissa sans te tourmenter davantage, lieux années après, comme il assistait à la messe de son vicaire, le jour do la fête des Innocents, au moment de V élévation de Sliostie. une attaque d* apoplexie le priva de L'usage de sa langue et do la plupart de ses m ombres. Il languit deux jours, et expira à la fin de l'année UIS&X

Avani de poursuivre, on me permettra d'ajouter quelques détails sur le caractère et les sentiments de cet homme extraordinaire, Exemplaire dans ses mœurs , il déclamait contre le vice avec la liberté et la sévérité dAm apôtre; mais, soit politique, soit prévention, il dirigeait ses invectives tes plus amères presque exrlusivemeut contre te clergé. Ses prêtres ambulants formaient, il est vrai, une honorable exception : c'étaient de véritables prédicateurs évangliques; mais le reste, ie pape, tes évêques, les di-

i. Mot. Pâti., tu, 13-J, 141, Gn*coignuf upml Letvls, S8C, LeL CqIL tii, 4ij*Ua

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