‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 154 sur 327 · Froiüs. ix, 34 r 46. Wtdsîng · texte numérisé non relu

Froiüs. ix, 34 r 46. Wtdsîng

E Hym. vit, 003, Knygbi, 3673. Waiü. S42,

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plus fougueux de son frère, le due do Gloucester. Celni-ct prii alors l'ascendant, fomenta b mécontentement do la noblesse, réorganisa tou! le gouvernement', et no laissa guère à son ne von rpiû le vain titre de roi. Les Français , encouragés par T absence derarméê d'Espagne, avaient sënettsoment formé le dessein d'en* vahir rÀTigletèrre. Leurs préparatifs en armes, en provisions et en vaisseaux étaient immenses. Tous les barons et les chevaliers semblaient avides de rendre aux Anglais le mal qu'ils avaient si souvent fait à la France* La cavalerie et F infanterie rassemblées pour l'expédition dépassaient cent mille hommes ; el la’Üolte qui était réunie dans le port de Sluy? lilHtï] était si nombreuse, que, pour me servir de l'expression exagérée d'un contemporain, elle aurait pu former un poril à' un pays à Faulro, La nouvelle do ce formidable armement répandit nue épouvante universelle ; niais on fît des levées, on organisa îles signaux, et on assembla des troupes dans les positions les plus favorables. Le comte tfÀriîndel reçut b commandement de la Hotte; ses instructions étaient de détruire les vaisseaux de F ennemi dès qu'ils auraient débarqué leurs forces, et l'ordre fut donné aux troupes de dévaster le pays devant les envahisseurs et d’éviter un engagement général F La confiance de ta nation se ranima; mais les grands barons, guidés par le duc de Gloucesfer, saisirent cette occasion pour comploter le renversement de^admîmstraüoik Ils prétendirent que les officiers du roi détournaient h leur profit le revenu public ; que les communes avaient été appauvries par des taxes contii molles; que les hautes classes ne pouvaient obtenir le payement de leurs rentes; et que, dans beaucoup d'endroits, les tenanciers niaient forcés par la détresse d'abandonner leurs fermes1 2 3, Il est impossible de constater jusqu'il quel point ces maux pouvaient être imputés à Administration ; que b jeune rot dépensât beaucoup pour sa maison, nous le savons ; mais il est également vrai que Formée précédente il avait volontairement fait remise au peuple d'un dixième et d’un quinzième qui lui avaient été accordés en parlement A. Lïnvasion projetée fut retardée de semaine

1. Froîss. vtir, 7, Knyght. 2b7ll- Le cormétakle de France sivadi fuît enn- «Inlire une furtÈr^àe en buis s CLimpnsêe dû pièce* du rappOTl, et dut démit être embarquée ponr que le roi en fil usege lorsqu'il auroîL pris terre. Mois peudau?

«ï voyage de Tramer h Ht iïyiî su flotle fui deqhyrsce, et trois rtiisseiuiï , sur leuquék étalent ces pièces de rapport et les ehttr pointers, furent capturés. RieJmrd les fil assembler et es poser ii Wïncbelsea. TVoiss. vmr l,i, Kuyglit. 267p.

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