‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 155 sur 327 · Kuyghfc* $Uëo · texte numérisé non relu

Kuyghfc* $Uëo

a. ïtviu. vit, 47 L Roi. Pari, ni, y ht.

KUAMTRK ItftfQtïiÈME, m

en semaine par des circonstances imprévues, jusqu'à ce qu'il dcvi ni nécessaire de la renvoyer h Tannée suivante : et RicharS convoqua à Westminster un parlement, dans lequel les deux partis tlrènt lassai de leurs forces. [tÙT oct.] Lu session fut ouverte par un discours (lu comte doSufl'olk, le chancelier, qui informa les chambres que, dans un grand conseil tenu à Oxford, le roi avait proposé de mener une armée en France pour faire valoir ses droits h la couronne de cë pays; il ajouta qiril était de leur devoir de délibérer sur la convenance ou non convenance de cette mesure ; et que, si elle obtenait leur approbation* iis auraient à fournir les fonds nécessaires pour en payer les dépenses. Mais les lords er les communes, au lieu de s'occuper de cet objet, rovinrent avec une pétition cütïéeljve qui de ma ml a U le renvoi dés ministres et des membres du conseil, particiüîèrmuen! celui du chancelier, que Tintenltun était de mettre en accusation dès qu'il serait privé de son office. Richard, s'il faut en cnSrc les assertions suspectes de ses ennemis, résolut d'abord de faire arrêter et emprisonner les chefs des opposants ; mais ayant sondé les dispositions du maire et des citoyens , et voyant qu'il ne pouvait compter sur leur assistance, il abandonna ce dessein, se retira à son palais dT.Uham, et ordonna aux deux chambres de délibérer sur le subside. Files refusèrent d'obéir jusqu'il ce qu’il offij fait droit il leur pétition ef fiU revenu à son parle m en I, Après un débat de près de trois semaines [23 oet, ], il vint h Westminster, renvoya les ministres qui déplaisàîSoti donna les sceaux à Févèque d'Êly, et nomma révoque de Hereford trésorier [âft ocl. . Mais cette condescendance, au heu d'adoucir ses adversaires, les encouragea; et les communes yé^durent d'accuser le comte de Suffolk, le dernier chancelier, de crimes de haute trahison et do malversations. Richard leur ordonna de lui envoyer une députation de quarante chevaliers, et essuya un refus motivé sur ce que la vie des députes serait en danger. A la fin, il se fil *m compromis, et le roi se rendit au parlement dès qu’il eut reçu la promesse rju'ii Texcepünn du chancelier, aucun de ses favoris ou de ses conseillers no serait inquiété1.

Le premier exemple d’une poursuite faite par les communes en parlement avait eu lieu vers la lin du dernier règne, et il en a déjà été question ; celui-ci esl le second ; mais il est d’un plus

vJh Kuvgbton (36aO-96S3j avec les rôksdu parlement |m, SIS, 201,

■Soo, v ïyt ît74 .)

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grand intérêt h cause du rang plus élevé et de la position plus importante de X accusé. L’acte d'accu sa lion était divisé en sept chefs, chargeant te comte d'avoir obtenu du roi des dons qui excédaient ses mérites et étaient contraires h sou serment1, de s’être enrichi en fraudant la couronne, ët d’avoir apposé te grand sceau h des chartes et pardons illégaux. îl avait eonflé sa défense à son beau-frère , sir Richard Serepe ; mais les lords firent observer qu'il lui serait plus honorable de se défendre lui-même , et il parcourut une h uno les différentes charges, soutenant que Im plus graves frétaient point fondées, et que tes aulres n‘ impliquaient aucun délit légal. Quant à ses mérites, il n’en parlerait point; mais il espérait que ce qu’il avait souffert pour le roi ne seraiL point oublie. Ici, toutefois, sfr Richard Serope intervint L’accusé, fit-il remarquer, avait servi trente armées en guerre comme chevalier banneret sans lâché ni reproche; avait été trois fois captif aux mains de l’ennemi , deux comme prisonnier de guerre, une comme envoyé auprès d'une puissance étrangère ; et avait été gouverneur de Calais , amiral de la flotte, et souvent ambassadeur du roi, El ce n’était pas d’une situation intime qu’il avait été élevé a la dignité de comte; mais il émit a celte époque et depuis longtemps conseiller privé et chancelier, et possédait les propriétés nécessaires pour soutenir ce rang, qui venait immédiatement après celui de comte. Les commissaires des communes répondirent elle comte répliqua : après quoi, à la demande de ses accusateurs, 11 fut donné en garde au lord connétable, et immédiatement élargi sous caution. Quelques jours après, le roi et les lords rendirent leur arrêt, par lequel il était acquitté sur quatre charges : sur Les autres, ses réponses étaient déclarées insuffisantes ; et en conséquence, il fut condamné h rembourser les diffërentes sommes spécifiées dans CBS charges* ei n être retenu en prison tant qu’il plairait au roi2. Il m inutile de dire que peu après la dissolution du parlement, il fut mis en liberté,

L En preimn serment comme clnmcidier, mù avait juré du no nas permettre In fttqrco/r <m draheren ce (tu roi, maïs de faire et chercher sou profit notant qu'il le lüïurrmt mire avec rai soit. D’où l’an soutenait que connais? ■nt les Imso msdn roi, il ne pouvah tteçepter aucune don Lion de lui. Il répondit que cei* paroles n avaient pa£ ce sens, qu'il pouvait iicjrapter une dmiaiiou du roi aussi bien que tout autre et que lu donation qui lui avait ete faite , ainsi .pic relie nu duc de ÇmQuCGtter et autres, avait été confirmée en parlement. Mate dans h- Jufoiticm prononce centre lui, il fut dit qu'au eu no confirmation de lu donation ne se trouvait sur les rôlèa : mensonge flagrant. crtr elle y est enrépistree ex su- tentent d nas les menées tonnes que là donation faite à Gloiïee&ier lni-méme , contre laquelle on ne fit micuuo objection, Frœsemibu$ prœlutis. rroceribus, nmenmibus, ne toul commutait ata . Roi, Pari , m, 206, 309.

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