‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 158 sur 327 · ÎW. Pari. S29, S -sa · texte numérisé non relu

ÎW. Pari. S29, S -sa

9. Froîsftfirt , il eatvm, non* dîL que hî» Simon BiurUîv fai iHmdnmné ii mie amende de 9fl0tÜÜ0 flunc»* et emprisonne. Uiiîk truite sii liurmtimi dîHere il UH tel point de» de Laits atithontin nés contenu» dmijj-tes nUes, uiCelle ne mérité aucun crédit. Elle parait avoir éle iuile du*.us ha liruïtt va L’air Qui tuf ÿirvonatent.

ît. Kny ght. Ste WtilsÊ. C50,

L Au nritmier ck ce# conseil» étaient présents sir Robert rtuitlkmin + chef de ..tmtire: sir John HnSt es ,s1r William Burph, jiiflffl du boue du roi, et sir John

tdfAJUTIŒ t:iKgUfl£M£a :ii :i

aiJ uom l*0 ^,ir allégeance* de lui faire savoir quelle était la loi *hi pays sur les différentes questions qu'il atiait leur souigÉUre. l>aus leur repense ils prétendirent que la commission qui avait dépossédé le roi do i’exercice de l1 autorité royale était subversive de la cunstiLution ; que ceux qui avaient provoqué la masure, et ceux qui avaient exhorté le roi à Fagïiêér, étaient passibles de la peine capitale; el que tous ceux quffMiient forcé do donner son assentiment ou empêché d’exercer ses droits élaient des irai 1res; que le roi seul* a 1 exclusion des lords et des cmfiïuunes, avait e P°“vofr de déterminer Perdre dans lequel les questions seraient débattues en parlement; que lo roi pouvait dissoudre le parlemeut a son gré, et que ceux qui agissaient en dépit de celle dissolu lion étaient des traîtres; que les lords et les communes ne pouvaient, sans la permission du roi, mettre en accusation ses officiers et ses juges; que le membre qui avait demandé le statut de la déposition d’Edouard ïl, et celui qui Favait apporté h la ! liUM >M'* étaient des traîtres, et que le jugement prononcé contre le comte deSuffolk était erroné de tous points. [26 août. ; llsappo-

t mi s^n:nï le?lrs ,SC®*P “ cetle réponse, el promirent sous serment de la tenir secrète; mais te lendemain elle fut révélée par sir lioger kilthorpe, un des membres, au comte do Kent, qui en « donna connaissance au duc de Gioueester *.

Hichnrd, ignorant cetle malheureuse découverte, continua de des dispositions pour reprendre l'autorité royale è l'esmradon do Fannée assignée aux commissaires. Pour s'assurer la majorité dans la prochaine chambre des communes, il fît venir les .sherifife. qui, si nous en croyons quelques écrivains, lui donnèrent de faibles espérances de succès. 11 résolut de faire arrêter les plus dangereux de ses adversaires et de les traduire devant les juges qui avaient déjà donné leur opinion sur la question légale; e ii cet effet, Thomas l'sk fut nommé soos-shériff de Middlesex John Blake, le référendaire, fut employé a préparer un acte »on pour conspiration contre la prérogative royale * r Brembre, qui avait été trois fois maire de Londres’

ticcr . S3T

attendu du roi :

, io

S^AÎitee^ ^ *,***& '■ ae.Mml< U* mêmes mmna, i

llaVJim,?' bar,m> « «■ «Utt» »» Hubert Tnrilian , lonÜHibL.f dL-j, s r * ju^e du baui' du m, et John Lofcton, avocat du roi.

F Rot. JW. m, 3&2a m. Kttyght. 26SËl-2fiïJfl.

J' M' bfefe^us citourisiaiis^ rnttâtlouuées par los hmoïkinç

æ* — 11ures ülSSi

?(CÎÎT " S® mü™? c“ aoeusaucHï les autours dt> k ebmmiaaio ' parte que \ anormation dl^-mèmtî existe encore sur \m rülSJ j:

Page 1