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m ÏUSTOIltE D’ASttiLETHtllE.
se chargea de s'assurer de la li délité des citoyens, et fU même jurer aux différentes compagnies d'être prêtes h vivre et mourir avec le roi, cl. h s’opposer il, ses ennemis jusqu'au dernier soupir* | La commission devait expirer le 19 novembre : le 10, Richard mlm dans Iacapitale. il fut reçu avec des témoignages inaccoutumés de joie et de respect; lo maire et les principaux citoyens , portaient sès couleurs, biaise et cramoisi; et une fouie immense l| l’accompagna a L église de Sami-Puul, et de la à sou palais do Westminster L
Enorgueilli de cette récep lion, le mi se livra au repos : lo lendü.nam malin [11 nov.], il apprit avec étonnement qu'un corps nombreux de troupes était arrive dans les environs de Londres, sous ïo corn ma mi cm ont du due de G loue ester et. dos * comtes cTArundel et do Xoliingham, le connétable, l'amiral é! le maréchal d'Angleterre. Ils avaient concerté leurs mesures assez secrètement pour éviter tout soupçon, ol avalent surveillé avec j soin tous ses mouvements a son retour dans la capitale. Le jour suivant [12 fov,], il parut une proclamation royale qui défendait aux citoyens de prêter assistance ou de vendre des pro- ü visions n la force armée qui était dans le voisinage ; mais le M lendemain matin, les confédérés s’avançant a ïlaeknev avec quarante mille hommes, envoyèrent dans la Cite une Lettre par j laquelle ils assuraient au maire et aux aldermen que leur seul | objet était de délivrer le roi des mains des traîtres qui le tenaient en esclavage, leur c&m mandaient , aVec de violentes menacés, do i donner leur appui a cette loyale cause, et demandaient une réponse immédiate. Le jour d’après, ils furent rejoints h Wnllham-cross par les comtes de Derby et de Warwiek; et ces cinq seigneurs, on présence des commissaires, « appelèrent iî (rosi lo terme dont ils se servirent), c'est-à-dire accusèrent cinq des favoris du roi de trahison. Richard, hors d'élot de résister, consentit à recevoir, le dimanche suivant, les plaintes . des lords appelants [17 nov.]. Ils entrèrent dans la Cité avec toute sorte de précautions contre lu prétendue trahison do leurs ennemis, s'arrêtèrent pour examiner toutes les maisons des *i ruelles, et firent attendre le roi pendant deux heures sur son trône dans Westminster-hall. Mais en sa présence ils se conduisirent avec une apparence d’humilité. À rentrée do la salle, sur la première et la dernière marche du trône, ils fléchirent le genou
1. Sfllv Pari, m, 934. Kuyghl - ümü. Wml*. 830. Mm», Er*th. 85.