‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 162 sur 327 · Ryiü, vijt ^Rot, Pari , lit · texte numérisé non relu

Ryiü, vijt ^Rot, Pari , lit

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j*’ février. Dès que le parlement fut ouvert par te chancelier le duc de G la uce s ter se leva, fléchit le genou devant le roi, et sg plaignit d’avoir été soupçonné d'aspirer à la couronne: mais nicha rd ('interrompu aussi tût en affirmant avec force sa propre conviction de l’innocence de son un cle. Les lords appelants présentèrent alors trente-neuf chefs d'accusation contre les cinq infimes : ces derniers, a l’exception de sir Nieholas lîrembre qui était en prison, furent appelés, mais ne répondirent point à leurs noms; et on requit immédiatement jugement contre eus par defaut. Mais la décision fut remise au lendemain: et tous les juges, ?i l’exception de sir W illiam Skipréth, furent arrêtés sur leurs sièges en cour même, et enfermés h la Tour dans des cellules séparées ■„ ■

Le lendemain matin, le roi invita « les sages en droit civil et coutumier » à donner aux lords leur opinion sur Pacte d’aecû- Sation ; et ceux-ci déclarèrent unortimement qu’il était de tous points irrégulier el illégal. Les pairs, néanmoins, résolurent de (lasser mitre ; ils relaient liés, diront-ils, par aucune autre loi dite la loi et coutume du parlement; le royaume d’Angleterre navau jamais été gouverné par ta loi civile; et ils ne voulaient pas, dans l’exercice fie leur juridiction, «’-tre guidés par |a pra. tique des cours inferieures. Avec l'assentiment du foi, Papnet fui déclaré « bon et valable conformément à la loi et marche du parlement. » Les appela ms redemandèrent jugement; mais la chambre s ajourna jusqu’au lendemain [5 février], où la demande fm renoii- , ü*’ el le pftnmt, se. levant aussitôt, fit observer que par obéissance aux canons qui défendaient aux prélats d’intervenir dans les jugements de sang, lui et les autres prélats allaient «e retirer; iuai*qù’avant leur départ ils voulaient protester que leur absence ne devait porter aucun préjudice à leurs droits comme Pairs, m mure à l'effet du jugement qui serait rendu sans leur concours par les lords temporels, Tous les évêques et les abbés quittèrent immédiatement la chambre Huit jours se passèrent à examiner Pacte d’accusation II donune relation détaillée de la conduite des intimes depuis le commencement du dernier parlement, leur attribuait plusieurs projets trop absurdes pour mériter créance, et soutenait que leur OUI constant avait été de tramer la perte des lords commissaires

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dos appelants et de leurs associés. Des trente-neuf articles contenus dans cet acte, quatorze furent considérés comme crime? de trahison : les accusés furent déclarés coupables sur tous les points; et le duc, le comte el Tresilian furent condamnés séparément a subir la mort des Ingres* et leurs biens furent confisqués au profit du roi [13 février]. Le sort de Laïchevêque d'York, en raison de la nouveauté du cas, fut remisa une délibération future; et en attendant on confisqua son temporel. Mais trots de ces victimes étaient déjà hors de lenr atteinte. Le comte de Suiïolk était arrivé k Paris. 11 fut reçu avec bonté par le roi de France; maïs . il mourut de désespoir avant la fin do Fan née. Le duc d’Irlande avait trouvé un asile en Hollande; et rarchevêquo «Lait toujours caché dans îeNorthumbfflrbtîd*. [19 février.) Mais f résiliait, qui s’était déguisé, et occupait un logement sur la devaul du palais, , fut trahi pur un domestique, mené devant le? lords et envoyé en toute hâte h L'échafaud. [20 février. J Le lendemain, le meme sort attendait sir Nuboîas Brembre, qui vainement protesta de son innocence et oiïrit te gage de bataille à sas accusateurs.

[2 mars ] Après un court intervalle, les quatre juges du banc du roi, le premier baron de l'échiquier et Ta vocal, du roi furent accusés do trahison parles communes, sur le motif que* Connaissaut l'intention perfide de ceux qui avaient proposé 1rs questions b Shrewsbury cl à NoUingliam, ils avaient fait, pour leur plaire, des réponses contraires a la loi. Ils répliquèrent tous de même, h savoir qu'on leur avait ar radié leurs réponses par des menaces, et qu’en conséquence ils espérafeni merci. Fultborpe ajouta qtFfi avait le lendemain révélé toute Foliaire au comte do Koni [3 mars]. Ils furent remis h un autre jour ; mais Blake et I sk, qui répliquèrent [il mars] que tout ce qu'ils avaient fait l'avait eLe parles ordres du roi, furent avertis quo leur défense aggravait leur crime, parce qu'ils savaient que le Ht n'el&it pas son maître, mais sous la domination des intimés Ils furent condamnés et exécutés. Les juges furent ensuite rappelés et informés que, par

I, î ifi ilac mourut à Louvain* bu d'unfc blessure reçue eu cbas^ont un tan plier. On alloua à la duchesse lüü mares pnr àn pour .son antretson. L urr,he- Z» vequet ii lu requête du gouveru&metft, fut transfère, par te papet d’York w S «mi- T Andrew. Mais comme Wa Ecosëtds us recunqalBwient pns luülorite d Urbum, jJ i fit voile pour la Fhmdrt^ uaiepta une petite curu, et la despr v i t jq Evqvi u ^ ui orl LVvâque d’Ely, elianedleri passa à York, Fof&hum de Durham à El)’, S^inuwtic Barh et Wells a Durham, et Erglinim do Sulinburj & Bat h et Wells. Ces mutations élevèrent les «mis des appelants et abaisseront cem du roi. Ryni. vît* o * l- 577. Tous ces chanKeioontJi eurent tien pendant In session du parlement. Ko*- Porh 237, m. Knyghl. 2709.

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